Avant-gout pour le nouvel APS-C de Pentax en 2020 ?

Quand Pentax présentera son nouvel APS-C ?

Le CP+ 2020 n’aura pas lieu en cette fin février alors que c’était un des rares salons où Ricoh Imaging était présent. Avec lui s’envole donc une possibilité pour la firme d’en dévoiler un peu plus sur le successeur du K-3 II, ce nouvel APS-C à paraître d’ici l’été. Malheureusement, le CP+ a été annulé suite à l’épidémie du dernier coronavirus en date.

Ce reflex, dont on ne connaît pas encore le nom (K-2 pour certains, K-3 mk III / K-3 III pour d’autres, dont moi), laisse planer une part de mystère puisque seuls un mokup sous cloche et des photos ont été visibles. Même lors de l’évènement français marquant les 100 ans de la marque Pentax, rien n’a filtré. Impossible également de le prendre en main. Était-ce du plastique vide ou un modèle fonctionnel, nous n’en savons rien. Dans ce contexte, tout ce qu’on peut trouver dans les forums et autres sites de rumeurs, ne sont que des spéculations pures et simples.

Pourtant, nous avons décidé nous aussi d’écrire un article spéculatif sur le futur boîtier. En fouillant dans les brevets de Ricoh Imaging, nous avons trouvé des pistes techniques intéressantes et, après confrontation avec les photos du boîtier, il est apparu que certaines semblaient pouvoir s’appliquer. C’est le résultat de cette fouille archéologique que nous vous proposons maintenant.

Attention, tout ce qui suit ne sont que des spéculations basées sur des photos ou des brevets. C’est le fruit d’une réflexion, celle de l’auteur uniquement. Vous n’y trouverez aucun scoop, juste des pistes de ce que pourrait apporter le nouvel APS-C, avec un indice de probabilité.

On en reparlera dans quelques mois au moment de sa sortie.

GPS et Astrotracer interne abandonnés ?

Selon certains observateurs, le capot supérieur recouvrant le viseur optique ne serait pas réalisé en polycarbonate, mais dans un matériau plus « dur » et de fait plus résistant aux ondes. En cas d’exactitude, le dispositif GPS ne pourrait y prendre place. Ce qui laisse supposer son abandon pour ce boîtier, d’autant plus que le bouton d’activation est absent.

Il restera toujours la possibilité d’acquérir le module O-GPS1 ou d’utiliser son téléphone portable pour obtenir un tracé GPS ; un logiciel comme Adobe Lr est en mesure d’intégrer un fichier de suivi GPS et de géotaguer a posteriori les photos. On peut aussi penser que Ricoh Imaging intègre un dispositif qui récupérerait ces données externes en direct du téléphone, via le WiFi ou le Bluetooth. À suivre.

Indice de probabilité : 85 %

Un viseur optique, mais hybride pour le nouvel APS-C de Pentax ?

La question est désormais de savoir pourquoi ce changement dans la conception du châssis et de son habillage extérieur. Il est possible que la coiffe du prisme doive être plus résistante pour une meilleure protection de ce qu’il y a en dessous. Comme un nouveau type de visée optique…

Au vu des éléments qui ont pu être trouvés dans différents brevets, tout semble indiquer que le dispositif de visée serait hybride, un subtil mélange entre les avantages de la visée optique classique et ceux de la visée électronique. Ricoh Imaging semble avoir beaucoup travaillé ces dernières années pour trouver une solution intéressante.

À ce stade, il existe de nombreuses incertitudes sur le mode de fonctionnement. Deux grandes hypothèses s’affrontent :

  • Par pression d’une touche située au-dessus de l’écran à gauche, le miroir se relève et le liveview s’enclenche, non sur l’écran arrière, mais dans le viseur optique. Une solution qui offre des possibilités similaires à la visée électronique des hybrides, c’est-à-dire qu’on voit réellement ce qu’on va prendre en photo. Les 2 types de visées sont proposés au travers du même élément.

  • Par la pression sur cette touche à l’arrière, l’utilisateur bascule dans un mode mixte, où sur l’image de la visée optique vient se superposer celle de la visée électronique (sans que le miroir soit relevé ?). Cela demanderait la mise en place d’un nouveau dispositif (un second capteur ? Autre ?). Il y a peut-être des indices sur le schéma ci-dessus et la photo ci-dessous (avec l’élément 10B qui pourrait être les petits trous que l’on devine).

 

Le brevet 6515452 est une première piste pour cette évolution. Mais ce n’est pas le seul puisque le brevet A-2018-151588 apporte d’autres éléments intéressants.

 

On peut aussi espérer une visée optique plus lumineuse et un taux d’agrandissement plus proche de 0,9x, ce qui serait apprécié par les pentaxistes.

 

Indice de probabilité d’un nouveau type de visée : 80 %

Un SR amélioré

Plus de stop

Le brevet 6631046 propose une amélioration du stabilisation SR actuel. Sur le K-1 mk II, le SR II permet de gagner 5 stops en vitesse. Ce nouveau brevet permettrait d’obtenir un gain de 6 à 7 stops. Le delta ne semble pas énorme, pourtant il est plus qu’appréciable pour les longues focales.

Quand on pratique la photo à main levée, plus la focale est grande, plus la possibilité d’avoir une photo floue est élevée. C’est le flou de bougé, principalement dû aux micros mouvements (tremblements) de nos mains. Pour remédier, le photographe doit appliquer la règle selon laquelle la vitesse minimale pour une prise de vue est de 1 seconde divisée par la focale.

Ce qui veut dire que pour une focale de 200 mm, on ne doit pas shooter à moins de 1/200 s (les vitesses de 1/125 s et moins sont donc à bannir). Cette vitesse est augmentée pour peu qu’on utilise un boîtier de type APS-C ou micro 4/3. On multiplie cette vitesse par le fameux coefficient multiplicateur (1,5 pour les APS-C Pentax et Nikon, 1,6 pour les APS-C Canon, 2 pour les micro 4/3). Soit, toujours pour les Pentax APS-C pour une focale de 200 mm, une vitesse minimale de 1/300 s !

Afin de pallier cet inconvénient, des dispositifs de stabilisation ont été mis au point. Soit au niveau de l’objectif, soit au niveau du boîtier.

Pour un gain faible mais appréciable

Voici un tableau des vitesses minimales, sans stabilisation et avec.

Focale (FF)Plein formatAPS-C Pentax
Sans SRSans SRSRSR-IISR-III
50 mm1/50s1/80s1/40s1/25sentre 1/20 s et 1/15 s
100 mm1/100s1/160s1/80s1/50sentre 1/40 s et 1/30 s
200 mm1/200s1/320s1/160s1/100sentre 1/80 s et 1/60 s
300 mm1/300s1/500s1/250s1/160sentre 1/125 s et 1/100 s

Avec le SR II, les gains sur les longues focales étaient déjà très appréciables. Le « petit » plus offert par ce nouveau SR est loin d’être négligeable. Qui a dit que les zooms Pentax étaient « mauvais » pour cause d’absence de stabilisation optique ?

Nouveau brevet amélioration SR

Ces améliorations concernent surtout le placement des électroaimants, leur mode de fixations et la façon dont ils agissent.

Si le système SR a une importance considérable pour la stabilisation et le gain en stop lors des prises de vues, il a aussi un grand intérêt pour les prises de vue astronomiques et le système PixelShift qui pourrait être lui aussi amélioré.

Indice de probabilité : 90 %

L’AF, la fin du talon d’Achille de Pentax ?

Y’a longtemps…

Si c’est Konica qui a proposé le premier modèle d’appareil photo avec autofocus, c’est Pentax qui a commercialisé le premier autofocus reflex 35 mm (le Pentax ME-F). C’est dire que la firme a été en pointe sur le sujet. Malheureusement, elle est désormais à la traîne. Là où Canon et Nikon ont avancé à pas de géant, là où Sony a consenti d’importants efforts pour les rattraper, Pentax a stagné très longtemps. Il aura fallu attendre le K-3 pour enfin avoir des collimateurs plus petits et plus nombreux sur la même surface de détection. Puis attendre le K-1 mk II pour disposer d’un AF revu avec des performances à la hausse.

Ricoh Imaging peut-il refaire son retard ?

En fouillant dans la base de brevets japonaise, on s’aperçoit que Ricoh Imaging a entrepris de nombreuses recherches sur le sujet. Les derniers brevets obtenus datent des 13 décembre 2019 et 8 janvier 2020, ce qui est très récent. Je soupçonne qu’il convient de chercher dans cette direction le report de la sortie de ce nouveau boîtier.

Ces améliorations semblent significatives et portent principalement sur les domaines de détection (recherche des sujets) et du suivi. Les quelques explications présentes dans les brevets paraissent complexes et il est difficile d’en déterminer l’exacte portée. Néanmoins, on comprend que, couplés à un processeur dédié à l’AF et à l’amélioration du SR, des progrès existent… sur le papier. Reste à la charge des ingénieurs de Ricoh Imaging d’écrire un logiciel performant, capable d’en tirer profit. Pour avoir essayé certains produits de la concurrence, la mise en place d’un système de sélection automatique des collimateurs AF avec suivi et capable d’accorder la priorité au sujet le plus près (ou le plus contrasté) serait un vrai pas de géant.

Indice de probabilité : 90 %

Plus de collimateurs

Quand on parle d’augmentation du nombre de collimateurs, cela implique que les points soient plus petits et plus précis. Un domaine où Pentax n’a pas été très bon depuis la sortie du K-10D. Pour ce nouveau reflex, à combien de collimateurs peut-on s’attendre ? Un chiffre quelque part entre le nombre actuel et 200. Plus sérieusement, cela devrait être aux alentours de 50 points (voire le double), regroupés en 3 à 5 blocs (25 à 35 dans le bloc central et le reste de chaque côté) contrôlés par le petit joystick qui se trouve à l’arrière du boîtier.

Lequel est idéalement placé sous le pouce, parfait pour les déplacement au plus fin. Un signe indéniableque quelque chose se prépare dans ce domaine.

Indice de probabilité : 95 %

Le capteur du nouvel APS-C de Pentax

Origine

K-3, K-3 II et KP. 3 reflex sortis avec un capteur de 24mpx. Qu’en sera-t-il pour ce nouveau boîtier ? Sony ayant annoncé en 2019 la fin de fabrication du modèle utilisé pour le KP, ce ne sera pas celui-là. Le stock restant est insuffisant pour un boîtier dont la durée de vie est d’au moins 4 années.

Alors vers quoi peut se tourner Ricoh Imaging ? Les concepteurs et fondeurs de capteurs électroniques n’étant pas très nombreux, le choix de Sony semble inévitable, d’autant plus que la firme a une immense longueur d’avance sur la concurrence en matière de capteur APS-C et 35 mm. On pourrait d’ailleurs se demander s’il en existe encore une de concurrence !

Dans ce que propose le fondeur, on peut éliminer tous les capteurs dotés d’une vidéo supérieure à la 4K. La vidéo n’est pas dans l’ADN de la marque, ce serait étonnant que de la 6 K ou plus soit proposée. Au mieux ce sera la 4 K ou, plus sûrement, du simple Full HD. Dans cette hypothèse, acheter un capteur plus onéreux sans utiliser toutes ses possibilités n’a guère de sens économique. En partant de ce postulat, le nombre de capteurs possible s’est réduit.

La conception d’un boîtier prend du temps. Une durée variable selon les cas de figure. Cela va de 3 mois pour une simple mise à niveau à une bonne année si le boîtier est entièrement nouveau. Ce qui est le cas de ce nouveau reflex. Comme le capteur fait partie des éléments autour desquels un boîtier est pensé et qu’il doit sortir d’ici le mois de juin, il faut s’orienter vers les capteurs disponibles avant avril 2019.

Modèle

Le capteur IMX571 de 26mpx correspond au cahier des charges édicté ci-dessus. Nous parions donc sur ce modèle pour le nouvel APS-C de Pentax.

Ce capteur est de type BI (ou BSI), ce qui veut dire Black side Illumination. Il s’agit d’une technologie mise au point par Sony permettant d’éclairer le pixel par l’arrière, de sorte que ce dernier soit exposé directement à la lumière. Un capteur de type CMOS Stacked aurait été plus intéressant, à condition que Ricoh Imaging puisse en tirer parti.

Les capteurs CMOS Stacked sont aussi de type BSI et ont une structure par empilement (stacked en anglais). Dans les capteurs classiques, les photosites (les zones sensibles à la lumière) du capteur et la partie électronique (les transistors) sont placés sur la même couche. L’idée de Sony a été de séparer les 2 en couches distinctes, dans le but de réduire les interactions fortes de chaleur (et donc le bruit). Cela permet aussi de réduire la finesse de gravure de la couche électronique avec des gains importants en termes de dimension, de consommation électrique et de dégagement de chaleur.

Accessoirement, Sony a greffé de la mémoire RAM directement dans la couche électronique, ce qui offre des possibilités très importantes en termes de rafale, jusqu’à 20 images/s selon la vitesse choisie. Si cette fonctionnalité est facile à mettre en œuvre pour les hybrides, pour les reflex, c’est plus compliqué. On pourrait imaginer que le miroir resterait levé tant que le doigt reste appuyé sur le déclencheur…

Indice de probabilité d’un capteur stacked : 40 %

Indice de probabilité d’un changement de capteur : 100 %

Le tarif du nouvel APS-C de Pentax

En hausse

Il ne faut pas se voiler la face, les tarifs des segments Expert haut de gamme et Professionnel sont en forte augmentation depuis quelques années. Un phénomène devenu inévitable avec l’effondrement du marché. En 10 ans, le nombre total d’appareils photo, toutes catégories confondues, s’est réduit dramatiquement. Au début 2010, il se vendait 120 millions d’APN par an. À la fin 2019, ce chiffre n’était plus que de 15 millions par an. Ce sont les segments des APN de poche et des reflex d’entrée de gamme qui ont le plus souffert, jusqu’à presque disparaître, phagocytés par les smartphones.

Or ces segments étaient ceux qui, de par leurs fortes marges, permettaient d’engranger les bénéfices et de vendre des reflex haut de gamme à bas prix, du moins très très proche de leur seuil de rentabilité. Pour les acheteurs, c’était une aubaine qui a malheureusement masqué la réalité économique. Désormais, les fabricants n’ont plus vraiment d’autres choix que celui d’augmenter les marges autrefois très faibles sur les boîtiers haut de gamme afin de pouvoir survivre.

Le tarif peut-il être justifié ?

Si le nouvel APS-C de Pentax contient effectivement toutes les améliorations et nouveautés qui ont été évoquées ci-dessus, alors le prix sera conséquent. Il sera supérieur au tarif du K-3 II quand ce dernier est sorti. En fait, nous estimons qu’il sera dans la tranche 1700 à 2000 € (TVA à 20 % incluse). Si c’est le cas, beaucoup trouveront le tarif excessif. Avec raison, car il faudra avoir les moyens financiers pour pouvoir acheter ce boîtier haut de gamme. En même temps, c’est un concentré de technologie que Ricoh Imaging prépare, que les possesseurs des K-1 et K-1 mk II risquent d’envier.

pour en savoir plus sur les prix des APN
Voici un petit tableau regroupant les principaux coûts qui s’ajoutent au prix initial d’un appareil photo afin de déterminer le prix consommateur.

 

 

 

 

 

Juste pour le plaisir… Si un revendeur a un magasin dont le loyer est de 2000 € mensuel et un employé dont le salaire net est de 2000 €, il devra vendre environ 18 boîtiers par mois pour atteindre un équilibre… avant impôt.

Indice de probabilité : 100 %

Les zones d’ombres restantes

En dehors de la molette des fonctionnalités qui semble incomplète de manière délibérée, il reste des zones d’ombre sur ce boîtier, de quoi exciter les imaginations. Voici quelques-unes :

  • Ricoh Imaging va-t-elle conserver les cartes SD en UHS 1 ou bien enfin adopter les cartes SD UHS 2 ? Voire changer pour des cartes XQD comme Nikon ?</li
  • Simple slot ou double slot pour les cartes mémoires (SD ou autres) ? Vu l’absence de bouton dédié pour changer de carte lors de la visualisation des images, les doutes sont permis. Néanmoins, je pense qu’un double slot SD dont un en UHS 2 sera intégré au boitier.
  • Quelle est la destination exacte de la fente et de ses « encoches » juste en dessous du top du boîtier ? Servirait-il à l’AF ou à autre chose comme le viseur hybride ?

  • À quoi sert le capteur à l’arrière ? Est-il présent pour détecter l’approche du boîtier au niveau du visage ? Mais alors dans quel intérêt ? Le seul cas utile à notre sens, serait que l’écran soit tactile…

 

 

Il va être intéressant de découvrir ce boîtier qui laisse présager de bonnes choses pour l’avenir. Au sens strict, ce ne sera pas un successeur direct du K-3 II. Même s’il conserve un même design général issu du K-7 (mais là, difficile d’innover réellement), il devrait modifier la ligne des boitiers reflex traditionnel. Je ne serais pas étonné que Ricoh Imaging propose une vision personnelle de l’hybride. Ne doutons pas que les nouveautés qui présentes dans le nouvel APS-C de Pentax seront très certainement déclinés sur les autres boitiers, un futur du Full Frame (vers un K-1 mk III ?) et le Moyen Format. Une évolution logique et dans l’ordre de ce que la firme a toujours fait.

Réponses dans quelques semaines désormais, sauf décalage dû au coronavirus (de nombreux produits technologiques rencontrant des problématiques d’approvisionnement).

  • Serres Jean Claude
    21 février 2020 à 18 h 35 min

    La logique voudrait l’ apparition d’ un K1 MKIII simultanément à la sortie de ce super APS-C afin d’ éviter la concurrence tarifaire avec un 24×36 type K1 MKII, en tous cas j’ attends avec grande impatience ce boîtier!

    • F.
      21 février 2020 à 18 h 54 min

      Juste pour rappel, tout ce qu’on indique n’est que spéculations basées sur des photos ou des brevets. En aucun cas nous n’avons eu des « scoops ». C’est le fruit d’une réflexion.
      Logique, je ne sais pas.
      Mais je n’y crois guère, car Pentax a toujours eu une politique ou un boîtier étant lancé en décalage avec un autre. Le nouveau boîtier profitant des avancées du précédent tout en proposant lui aussi de nouvelles choses. Ainsi le K-1 a apporté les molettes de fonctionnalités que le KP a repris tout en apportant le coprocesseur qui lui-même a été repris par le K-1 mk II…
      Tout cela pour dire que si le nouvel APS-C amène bien tout ce que je suppose, un successeur au K-1 mk II n’arrivera pas avant fin 2020-mi 2021 !

  • Coré
    23 février 2020 à 9 h 32 min

    Le tarif peut sembler élevé, mais il me semble que ce sont des tarif des concurrents comme le Canon EOS 7D ou le Nikon D500. Ce pourrait-être une montée en gamme.

    Et cela pourrait laisser la place à un successeur du KP qui n’était pas si mal, sinon quelques choix mesquins comme l’obturateur mécanique au 1/6000ème (au lieu du 1/8000ème des K3) ou l’absence d’un second emplacement de carte mémoire. Ce « KP II » pourrait être un bon concurent des Canon EOS 90D et Nikon D7500, dans le cadre d’une montée en gamme du remplaçant du K3 II.

    Simple spéculation, mais intéressant.

  • Dominique G
    25 février 2020 à 12 h 11 min

    Ce serait un pari audacieux.

    Mais pas impossible car sur certains compacts experts le capteur arrière sert à basculer de la visée affichage écran à la visée électronique

    • F.
      25 février 2020 à 15 h 54 min

      Tout est possible… y compris que je me sois planté dans mon interprétation. On en saura plus d’ici la sortie du boitier.

  • L. DANIEL
    26 février 2020 à 17 h 38 min

    Très excitant tout ça

  • Totoro
    29 février 2020 à 13 h 12 min

    Merci pour cet article, qui nous aide à patienter faute de communication de Ricoh

    • F.
      29 février 2020 à 22 h 33 min

      En même temps, trop de teasing aussi longtemps à l’avance ne sert pas à grand chose. Ensuite, l’annulation du CP+, comme de très nombreuses manifestations, ont remis en cause toute la communication des marques. Difficile de parler d’un produit dont la date de sortie est remise en cause pour cause d’épidémie. Ce coronavirus va faire de nombreux dégâts économiques, sans compter l’aspect humain.