Un carnet de voyage consacré à un morceau de terre que je fréquente depuis ma naissance. Il s’agit de l’Ile Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien, à 45 min de vol de La Réunion, terre française de l’Océan Indien. Mais ce n’est pas de La Réunion qu’il sera question ici, mais bien de l’île Maurice, de ses plages et de son côté « île paradisiaque ».

 

 

Petit caillou de 1865km² perdu au milieu de l’Océan Indien, l’île Maurice est une île haute en couleur, d’origine volcanique et dotée de nombreuses plages protégées par une barrière de corail. Il y a quelques millions d’années (entre 5 et 8), le chalumeau sous la croûte terrestre a réussi sa mission. À force de déverser des milliards de mètres cubes de lave, un dôme est apparu sur la mer. Avant l’île Maurice, ce « chalumeau » a donné naissance à une partie de l’Inde (l’Himalaya) puis les Maldives, l’île Maurice et enfin l’île de La Réunion. Vive la tectonique des plaques !

Carte de l'Ile Maurice

Carte de l’île Maurice

 

 

Un peu d’histoire

8 millions d’années plus tard, l’île Maurice n’a plus de volcan actif. La plaque s’est déplacée et l’activité est ailleurs désormais. L’absence de l’homme pendant des milliers d’années a permis à la nature et l’érosion de faire leur œuvre en toute quiétude. Les effondrements se succédant, un lagon a pu se créer et se développer en toute tranquillité.

L’histoire du peuplement à Maurice est récente. Il date des années 1500. Un million d’années pour la géologie, cela revient à à peine une seconde de la vie d’un humain. Alors 600 ans, ce n’est rien. L’île Maurice portera plusieurs noms au gré des « propriétaires ». À l’origine, il n’y a avait personne et le dodo, animal mythique de l’Île, proliférait en paix. C’est sans doute les navigateurs arabes qui ont connu l’Île en premier, vers 1100. On retrouve leur trace sur des cartes, sous le nom de Dina Arobi. Puis, vinrent les Portugais et les Hollandais.

Mais c’est les français qui colonisèrent réellement le territoire à partir de 1710, sous la houlette de Mahé de La Bourdonnais. L’île s’appelle alors « Île de France ». Les guerres napoléoniennes font perdre la colonie aux Français. L’Angleterre en devient le propriétaire et la colonie redevint « Ile Maurice ». Malgré tout, l’influence française perdurera malgré la présence britannique et l’indépendance. On y roule à gauche, mais presque tout le monde parle français.

 

Une destination prisée

Pour des vacances à la plage ou pour un voyage de noces, l’île Maurice est très prisée. Parce que son principal atout est l’aspect paradisiaque de l’île, avec des plages de sable fin et une eau bleu émeraude. Une vraie carte postale !

Plage de Grand Baie - K-3, Sigma 17-50/2.8, 1/160s à F/16, ISO 100

Plage de Grand Baie – K-3, Sigma 17-50/2.8, 1/160s à F/16, ISO 100

 

 

À savoir avant de partir

Le temps

L’île Maurice est située dans l’hémisphère sud, quasiment sous le tropique du Capricorne. Les saisons y sont donc inversées par rapport à l’Europe. Mais ce n’est pas vraiment un problème puisqu’en hiver austral, les températures sur la cote avoisinent les 24°. Avec une eau, dans les lagons, à 22/24°. En été, les températures pourront atteindre les 34°, tandis que l’eau montera à elle vers les 27/28°.

Le temps justement. Même si on parlera d’été ou d’hiver, il serait plus intéressant de parler de saison humide et de saison sèche. La saison humide commence vers octobre pour s’achever en mai. La saison sèche ira, quant à elle, de juin à octobre. Grâce aux vents dominants venant de l’antarctique, cette dernière proposera des températures plus douces sur la côte, voir franchement fraîches pour le centre de l’île, dans les « hauteurs ». À Curepipe, la grande ville du centre de l’île, il n’est pas rare d’avoir des températures inférieure à 18°.

 

 

La saison humide

L’été austral est synonyme d’eau. Grâce aux vents chauds et gorgés d’humidité en provenance de l’équateur, cette saison va proposer des averses tropicales fréquentes. L’eau qui tombe à grosses gouttes sera très souvent chaude. Et une fois le soleil revenu, on sèche très vite ! Donc s’il pleut, tant qu’il n’y a pas d’orage, vous pouvez rester dans l’eau…

Cette saison est malheureusement plus propice aux cyclones. Il convient de ne pas sous-estimer ces phénomènes météorologiques. Les vents peuvent facilement atteindre les 300 km/h avec des pluies très abondantes. Si jamais vous deviez subir un cyclone, conformez-vous aux instructions des autorités locales. Néanmoins, le risque est assez faible qu’un cyclone passe juste sur une des îles des Mascareignes (Réunion, Maurice et Rodrigues). Parce qu’il s’agit de têtes d’épingle dans l’océan. Mais, comme un cyclone c’est souvent une masse nuageuse de 300 à 500 km de diamètre, mécaniquement, ces îles vont se retrouver sous les nuages et les pluies.

 

 

Quand y aller ?

Il n’y a pas de mauvaises saisons. Mais si vous souhaitez minimiser les risques, il y a 2 périodes qu’il convient d’éviter.

De février à la mi-avril, le risque de cyclone est plus important dans cette zone de l’Océan Indien. C’est aussi la période où les températures culmineront. À partir de la fin avril, la chaleur va aller en diminuant, le régime des vents changeant. Les mois de mai/juin sont intéressants pour visiter l’île tout en profitant de températures sympathiques. De juillet à septembre, l’île sera dans sa période la plus fraîche et il conviendra de privilégier la cote ouest. Cette dernière sera mieux protégée du vent (qui vient du sud-est) et proposera un temps confortable aux touristes.

De la mi-septembre à la mi-janvier, bien que rentrant progressivement dans la zone humide, le temps sera la plupart du temps parfait. Les températures vont progressivement remonter et le vent frais s’arrêter. Et passer un Noël sous les tropiques restera un moment inoubliable, loin du froid et de la neige.

 

 

Infos pratiques

La langue officielle est l’anglais, mais on y parle principalement le créole mauricien, le français et l’hindi. Plus le chinois, l’arabe, le tamoul et quelques autres langues plus rares. Maurice est une terre multiculturelle.

La monnaie est la Rupee mauricienne (Rs). Le taux de change est stable depuis l’arrivée de l’euro. Il faut compter 40 Rs pour 1 €. Un repas avec homard ou langouste dans des petits restaurants sur la côte reviendra à 2000/2500 Rs. Mais la plupart du temps, les restaurants seront moins chers, sauf dans les centres touristiques comme Grand Baie. Là, on a droit à la version Côte d’azur juillet-août en termes de prix.

Le change peut se faire à l’aéroport, dans une banque ou à l’hôtel. Si les agences de change bancaire sont les plus intéressantes (aéroport et ville), l’option hôtel l’est un peu moins, ce dernier prenant une commission au passage.

 

Côté nourriture

Pour 20 Rs, vous pouvez manger dans la rue, auprès des petits marchands ambulants qui vendent des « gato piment » et autres « doll puri« . Le doll est une variété de lentilles, très présente dans la cuisine indienne. Si on peut en faire des soupes, souvent on va l’utiliser sous une forme écrasée pour en faire les fameux « gato piment » (du dol écrasé auquel on a ajouté des épices et du piment ; lors de la cuisson dans de l’huile, on leur donnera la forme de petites boules).

Mais la principale utilisation sera la forme petite crêpe (le doll étant alors réduit en bouillie) dans lequel on ajoutera des légumes et du piment. Il s’agit d’un plat simple, mais roboratif.

Restaurant dans la rue - K-3, Sigma 17-50/2.8, 1/160s à F/14, ISO 800

Restaurant dans la rue – K-3, Sigma 17-50/2.8, 1/160s à F/14, ISO 800

 

Sinon, tous les hôtels proposeront une variété d’alimentation à faire frémir nombre de restaurateurs en France. Toutes les cuisines du monde sont représentées. Il n’est pas rare que chaque hôtel ait au moins 2 restaurants. Pareil pour les petits déjeuners où vous aurez le choix entre les petits déjeuners version française, allemande, russe, anglaise ou américaine.

 

Voiture et conduite

La conduite est à gauche, le volant étant à droite. Attention aux ronds-points… et la conduite des gens. Pour un français, même parisien, il y a parfois de quoi franchement halluciner. Le clignotant est une option oubliée, mais le klaxon est souvent utilisé. Les autochtones doublent comme ils veulent, par la droite ou par la gauche. Et il n’est pas rare de devoir se mettre sur le côté, car une voiture en double une autre devant vous.

En cas d’accident, ne prenez pas la fuite, sauf si le lieu vous semble très suspect. Le mieux est de contacter immédiatement votre agence de location au numéro d’urgence et d’attendre.

Le réseau routier s’améliore au fil des ans. Mais en dehors des principaux axes, les indications routières sont réduites au minimum. Voire sont inexistantes ! En cas de location, l’option GPS est obligatoire.

Si vous êtes à l’hôtel et que vous hésitez à louer une voiture… Prenez un taxi. L’hôtel se fera un plaisir de vous en réserver pour la journée. Au vu de la tranquillité d’esprit, le coût vous paraîtra faible (comptez environ l’équivalent de 100 €).

 

 

Comment y aller ?

L’avion. 11h de vol environ depuis l’Europe. Les compagnies aériennes sont nombreuses à fréquenter l’aéroport de Plaisance (nom officiel « Sir Seewoosagur Ramgoolam Airport« ). Air France, Corsair ou Air austral pour La France, mais aussi British Airways, Lufthansa, Condor, Emirates et bien d’autres. Le voyageur a donc l’embarras du choix pour y aller.

Aéroport vue du ciel avec Blue Bay - Canon S100

Aéroport vu du ciel avec Blue Bay – Canon S100

L’aéroport est situé dans le sud de l’île, à côté de la ville de Mahébourg. Si votre hôtel est dans le nord, comptez entre 1h et 1h30 de route pour le rejoindre.

 

 

Quel matériel photo emporter ?

Dans l’absolu, l’île Maurice ne nécessite pas une débauche de matériels. Un boîtier avec un objectif transtandard type (16-85 pour APSC-C ou 28-105 pour FF) suffit largement.

Si vous être friand d’animaux, hors réserve vous pourrez voir des singes, des oiseaux ou des chauves-souris. Dans certaines réserves, vous verrez des animaux non endémiques à l’île, donc importés. Un petit zoom type 55-300 suffira alors largement, même si les deux précédemment cités s’avéreront souvent suffisants. Il n’y a pas de vrais spots nécessitant un téléobjectif. On peut donc s’en passer. Sauf en cas de chasse animalière orientée oiseaux !

Singe - K-1 & DFA 24/70/2.8, 1/160s à f/5,6, ISO 1250

Singe – K-1 & DFA 24/70/2.8, 1/160s à f/5,6, ISO 1250

 

Côté paysage, un objectif grand angle peut s’avérer intéressant. Mais là encore, mis à part les terres de couleurs de Chamarel et éventuellement les couchers de soleil, il n’y a pas vraiment matière à utiliser ce type d’objectifs.

 

 

Que photographier ?

 

La photo de paysage

Entre les plages et les couchers de soleil, il ne manque pas d’occasions pour photographier des choses sympathiques. Mais si vous souhaitez des clichés moins courants, il faudra aller dans des endroits moins touristiques.

Par exemple, Le Morne a été très souvent photographié vu du ciel ou depuis les plages de Rivière Noire. Et pourtant, en passant de l’autre côté, on a des points de vue très intéressants, différents. On peut aussi dénicher quelques petites perles en jouant avec les reflets.

Les montagnes étant relativement absentes (le plus haut sommet étant aux alentours de 800 m d’altitude), les points de vue intéressants sont sur le Peter Both ou les gorges de la Rivière Noire ou celles de la Grande Rivière du Sud Est.

Vue sur le Peter Both - K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/160s à f/14, ISO 400

Vue sur le Peter Both – K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/160s à f/14, ISO 400

 

La photo de rue

Environ 50% de la population est d’origine indienne. Les origines des 50% restant sont partagés entre l’Afrique, l’Europe, la Chine et de l’actuel Pakistan. Il faut en effet se souvenir qu’à une époque, les actuelles Inde et Pakistan ne formaient qu’une seule colonie anglaise. Avant la partition de l’Inde. Donc, logiquement, les Anglais ont envoyé à Maurice des personnes venant de cette colonie.

Resto rapide - K-1 & DFA 24-70 - 1/125s à f/10, ISO 100

Resto rapide – K-1 & DFA 24-70 – 1/125s à f/10, ISO 100

 

Pourquoi une telle « leçon » ? Tout simplement parce que cela explique qu’une partie importante de la population n’aime pas être photographiée. La photo de rue orientée sur les personnes est moins accessible que dans certains pays.

 

 

La photo animalière

Elle sera limitée en milieu naturel. Mis à part les singes, des oiseaux, les chauves-souris et des poissons, la nature n’est pas extrêmement riche. Pour pallier cette raréfaction et proposer aux touristes des activités en dehors des hôtels, les investisseurs privés encouragés par le gouvernement, ont créé des zoos et autres parcs.

Tortue plus que centenaire - Dimage 7i

Tortue plus que centenaire – Dimage 7i

Les plus intéressants sont Casela, ou le domaine de l’étoile dans la vallée de Ferney,

 

 

La photo sous-marine

Vous avez un appareil capable d’aller sous l’eau ? Alors prenez-le. Même si la situation écologique des lagons s’est dégradée avec l’afflux massif des touristes, il en reste encore de nombreux où les poissons sont présents. Et on peut faire des rencontres sympathiques en dehors du lagon, avec des dauphins ou des tortues.

Attention au risque requin. S’il est nettement plus faible qu’à La Réunion, il existe néanmoins. Un lagon n’est pas synonyme de protection. Par l’intermédiaire des passes, lieux d’échange entre la pleine mer et la zone protégée, un requin en quête de nourriture pourra s’y aventurer.

 

Ces endroits où l’on peut éviter de s’attarder

Il s’agit des grands classiques que sont Grand Baie, Chamarel, l’Île aux Cerfs, Curepipe ou encore Port-Louis. Et pourtant, c’est ce que tous les hôtels et autres tour-opérateurs proposeront. En y ajoutant désormais Grand Bassin, lieu de culte pour de nombreux Indiens.

Contrairement à La Réunion qui, grâce à son âge plus récent, dispose encore de montagnes et donc de décor grandioses, Maurice ne dispose pas de beaucoup de sites méconnus. Tout ce qui pouvait être exploité, touristiquement parlant, l’a été. Donc, vous devrez passer par les pièges à touristes. Si vous ne devez visiter qu’une ville, allez à Mahébourg. Moins touristique que la capitale, l’immersion n’en sera que plus vraie. Vous serez surpris par les couleurs et les parfums mêlant épices, fruits et légumes exotiques, surtout un jour de marché.

 

 

Quelques sites à voir

Port-Louis

Il s’agit de la capitale de l’île Maurice. Cette baie a été choisie par Mahé de La Bourdonnais pour en faire son chef-lieu. Un port y a été bâti pour abriter les bateaux de la Compagnie des Indes. Évidemment, le nom est un hommage au roi de France.

Si la plupart des visites vous amènent au Caudan et au marché, élargissez votre cercle. Les vieilles maisons, ce sera du côté de la rue Saint-Georges que vous les trouverez. À quelques centaines de mètres se côtoient un quartier d’affaires moderne avec buildings et des maisons anciennes, venant d’un temps jadis.

Port-Louis, Ancien et moderne - K-1 & DFA 24-70/2.8, 1/125s à f/14, ISO 250

Port-Louis, ancien et moderne – K-1 & DFA 24-70/2.8, 1/125s à f/14, ISO 250

 

À partir du marché, en remontant vers le nord, les quartiers arabes et chinois sont côte à côte. On passe ainsi de la mosquée d’inspiration medersa pakistanaise à un mini chinatown.

Port-Louis, Mosquée - K-1 & DFA 15-30/2.8, 1/125s à f/13, ISO 125

Port-Louis, Mosquée – K-1 & DFA 15-30/2.8, 1/125s à f/13, ISO 125

 

Au-dessus de Port-Louis, la Citadelle domine. Aujourd’hui l’édifice a été restauré. Il s’agit d’un vestige ancien, protection du port et de la ville.

 

Cap Malheureux

Une partie de l’histoire de Paul et Virginie, racontée par l’écrivain Bernardin de Saint-Pierre, se passe un soir de cyclone dans les parages. Le Saint-Gérant, navire qui ramène Virginie au pays fait naufrage en tentant de rejoindre un abri côtier.

Eglise de Cap Malheureux - K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/320s à f/14, ISO 100

Église de Cap Malheureux – K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/320s à f/14, ISO 100

 

Carte postale par excellence, la petite église au toit rouge se laissera volontiers photographier avec le Coin de Mire au large… si vous êtes assez patient pour attendre le moment propice où les touristes ne seront pas devant vous. Car il s’agit d’un haut lieu pour la photo souvenir !

 

Chamarel et les terres de 7 couleurs

L’île Maurice est d’origine volcanique. Il reste des traces des anciens cratères. Certains sont visibles comme le trou aux cerfs à Curepipe ou Grand Bassin. D’autres ne sont reconnaissables qu’aux initiés de la géologie. Chamarel était peut-être un cratère. Ce qui est sûr, c’est que le lieu fut le théâtre d’éruptions intéressantes qui ont donné des coulées étranges.

Terre de couleurs - K-1 & DFA 15-30/2.8, 1/125s à f/14, ISO 200

Terre de couleurs – K-1 & DFA 15-30/2.8, 1/125s à f/14, ISO 200

 

Balades en bateaux et pêche

La balade en bateau la plus connue est celle qui mène à l’Île aux cerfs. Des cerfs, il n’y en a plus. Mais des plages parfois surchargées de touristes et un golf, cela ne manque pas. La plupart des bateaux partent de Mahébourg (de Pointe d’Esny ou de Blue Bay). Un vrai business s’est instauré et il devient difficile de trouver un organisateur qui ait gardé un côté artisanal. Il en existe encore, fort heureusement. Avec eux, on peut profiter d’un beau parcours avec de nombreuses haltes pour visiter de petits îlots ou plonger avec les poissons. Sans compter la dégustation d’une langouste à l’île aux Cerfs, dans un endroit calme, à l’abri de la masse touristique.

Pêcheur - K-1 & DFA 24-70/2.8 - 1/200s à f/14, ISO 160

Pêcheur – K-1 & DFA 24-70/2.8 – 1/200s à f/14, ISO 160

 

Il existe d’autres balades à faire. Comme aller sur le Coin de Mire. Mais si vous vous sentez aventureux, il vaut mieux aller discuter avec les pêcheurs. Certains acceptent d’emmener avec eux des touristes. Authenticité garantie.

Côté pêche, l’île Maurice est un haut lieu de la pêche au gros. Vous trouverez de nombreuses vedettes pour vous emmener pêcher au large. Et qui sait, vous pourrez peut-être ramener une prise susceptible d’une photo souvenir !

 

Vieilles demeures

Avant que l’industrie ne soit placée sur le tourisme, l’île Maurice a eu deux richesses agricoles. Le sucre et le thé. De nombreuses plantations existent encore. Si cet aspect culturel vous intéresse, il y a un petit parcours qui peut être organisé autour de 4 étapes :

  • Le domaine du Château Labourdonnais. Construit par la famille Wiehe à la fin du 19e, cette demeure coloniale s’accompagne d’un immense verger de fruits exotiques comme les mangues ou les goyaves que l’on peut visiter. La maison coloniale a été restaurée à partir de 2006 et est aujourd’hui un musée.
Chateau Labourdonnais - K-1 & DFA 24-70/2.8, 1/125s à f/14, ISO 800

Château Labourdonnais – K-1 & DFA 24-70/2.8, 1/125s à f/14, ISO 800

  • Le domaine des Aubineaux, une ancienne demeure coloniale devenue elle aussi musée. Située à Curepipe, elle dispose d’un immense jardin avec de nombreuses variétés d’arbres précieux.
  • Le domaine de Bois Chéri est l’une des plus célèbres plantations de l’île Maurice. Située sur les plateaux du sud de l’île, cette plantation dispose d’un véritable musée du thé très intéressant.
  • Le domaine de Saint Aubin appartient à la même famille que les Aubineaux. Cette plantation sucrière propose diverses activités, dont la dégustation d’un très bon rhum qui porte le nom du domaine.

Au travers de ces 4 étapes, on va découvrir le passé colonial de l’île, mais aussi la culture du thé, de la canne à sucre, des fruits, des épices et de la vanille.

Du côté de Moka, vous trouverez de nombreuses vieilles demeures, dont Eureka, demeure ancestrale de la famille Le Clezio.

 

 

 

Galerie d’images

Vieille demeure créole - K-3 & Sigma 17-50/2.8 - 1/100s à f/14, ISO 200

Vieille demeure créole – K-3 & Sigma 17-50/2.8 – 1/100s à f/14, ISO 200

 

Ancien hôtel de ville de Curepipe - Canon S100

Ancien hôtel de ville de Curepipe – Canon S100

 

Vers Trou aux biches- K-3 & Sigma 17-50/2.8 - 1/160s à f/18, ISO 200

Vers Trou aux biches- K-3 & Sigma 17-50/2.8 – 1/160s à f/18, ISO 200

 

Coin de Mire - K-3 & Sigma 17-50/2.8 - 1/320s à f/14, ISO 100

Coin de Mire – K-3 & Sigma 17-50/2.8 – 1/320s à f/14, ISO 100

 

Baignade Blue Bay - K-1 & DFA 24-70/2.8 - 1/160s à f/11, ISO 160

Baignade Blue Bay – K-1 & DFA 24-70/2.8 – 1/160s à f/11, ISO 160

 

Boutique à Port-Louis - K-1 & DFA 15-30/2.8 - 1/160s à f/14

Boutique à Port-Louis – K-1 & DFA 15-30/2.8 – 1/160s à f/14

 

Cascade de Chamarel - K-1 & DFA 24-70/2.8 - 1/100s à f/14, ISO 200

Cascade de Chamarel – K-1 & DFA 24-70/2.8 – 1/100s à f/14, ISO 200

 

Rochester Falls - K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/125s à f/14, ISO 800

Rochester Falls – K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/125s à f/14, ISO 800

 

Rochester Falls - K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/100s à f/14, ISO 400

Rochester Falls – K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/100s à f/14, ISO 400

 

Le Morne - K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/160s à f/18, ISO 200

Le Morne – K-3 & Sigma 17-50/2.8, 1/160s à f/18, ISO 200

 

Crédit photo : © fyve