Ce carnet de voyage est consacré à la ville de Lisbonne. Rappelons le principe de nos carnets de voyage. Les voyages relatés ont bien entendu été effectués par ceux qui les relatent. Le but recherché n’est pas du tout de concurrencer les guides touristiques, ni de fournir des adresses d’hébergement ou de restauration, même si, à l’occasion, de telles informations présentent un intérêt pour le voyageur-photographe. Il s’agit simplement d’indiquer les lieux dont la visite par le touriste présente, à des titres divers, et pas seulement pour le paysage, un intérêt photographique.

Les français ont la réputation, pas obligatoirement justifiée, d’être nuls en langues étrangères et pas très forts en géographie. Mais peu, sans doute, ignorent que Lisbonne est la capitale du Portugal, pays de l’Union Européenne. Certains l’assimilent aux pays méditerranéens, alors que le Portugal « continental » n’est baigné que par l’Océan Atlantique. La limite communément admise entre les deux mers est constituée par le détroit de Gibraltar.

 

 

Petites considérations géopolitiques ou politico-économiques

 

Le Portugal est entré dans la CEE (devenue l’Union européenne en 1993) le 1er janvier 1986. Il fait partie de la zone euro depuis la création de cette zone (mise en place effective le 1er janvier 2002). L’escudo, monnaie précédente, a donc laissé la place à l’euro. Ceci ne peut que faciliter la vie du touriste français qui n’a donc pas à faire de conversion de monnaie ou de prix.

Lisbonne, quant à elle, est la capitale de ce pays peu étendu (moins de 100 000 km²). Elle compte environ 600 000 habitants, ce qui en fait une capitale « de taille humaine ». Construite sur les rives du Tage et, comme Rome, sur 7 collines, ses rues sont très souvent pentues (mais sans excès). À noter que les trottoirs, recouverts de petits pavés « lustrés » par le temps et les passants, pas toujours réguliers dans leur planéité, ne sont pas toujours faciles à pratiquer : ils nécessitent des chaussures adaptées. Mesdames, oubliez les chaussures à talons, même de taille modeste. Vive donc les « baskets » et autres chaussures de sport, légères mais « accrochant » bien au sol !

 

 

Comment s’y rendre ?

La distance séparant Paris de Lisbonne est d’environ 1750 km. En voiture, sans compter les arrêts, il faut de 16 à 18h pour parcourir cette distance. Notre avis est que c’est à éviter si vous ne comptez visiter que la seule ville de Lisbonne et ses environs immédiats. Pourquoi ? Plusieurs raisons, dont 3 nous paraissent essentielles :

  • La circulation automobile dans la ville n’est pas toujours des plus faciles : à côté de grandes artères dont l’intérêt touristique est bien discret, il existe une foule de petites rues typiques aussi empruntées par les tramways. Attention, car lignes régulières et touristiques empruntent bien sûr les mêmes rails ! De quoi énerver l’automobiliste qui ne serait pas très patient ! Et en voiture, on ne voit pas grand-chose puisqu’on ne peut pas s’arrêter n’importe où.
  • Cela revient souvent plus cher, surtout via les autoroutes, que d’emprunter l’avion : on trouve assez facilement des vols qui dépassent à peine la centaine d’euros. Et c’est tellement plus rapide ! À titre d’exemple, la durée du vol Paris-Orly/Lisbonne est d’environ 2h20.
  • Les transports lisboètes sont nombreux, rapides en général et bon marché, du moins par rapport à ce que l’on connaît à Paris.

 

 

Les transports

On utilise facilement des cartes de transports, valables aussi bien sur les bus que sur les tramways, le métro, certains transports par bateau, et les « trains de banlieue ». Ces cartes sont rechargeables pour des sommes comprises entre 3 € et plusieurs dizaines d’euros. De quoi y trouver ce qui correspond exactement aux besoins du voyageur, et, par conséquent, éviter l’utilisation de sa voiture personnelle. Elles s’achètent dans les gares et les stations de métro notamment.

À l’usage, on apprécie particulièrement cette facilité pour se déplacer dans la ville et autour d’elle. C’est très bien pensé et très souple.

Le métro lisboète est organisé en 4 lignes représentées par les couleurs « Amarela », « Verde », « Azul », « Vermelha » (respectivement jaune, verte, bleue, rouge). Toutes comportent des projets de prolongation. Leur état d’entretien (stations comprises) ferait pâlir d’envie d’autres métros européens ! La fréquence des rames est moins élevée qu’à Paris (moyenne de 4 à 5 mn), mais ce n’est pas vraiment pénalisant. Les bus, lignes régulières et touristiques, sont nombreux, assez confortables et pas trop « bondés ».

Autre facilité : l’aéroport de Lisbonne, situé très près de la ville, est desservi par une station de métro (« Aeroporto ») : ainsi, en moins de 30 minutes, vous êtes au centre de la ville ancienne. Plus besoin de taxi !

Plus d’informations sur le métro lisboète peuvent être obtenues sur le site en portugais ou en anglais.

 

 

La vie courante à Lisbonne

Le coût de la vie y est moins élevé, en tous cas pour le touriste, qu’à Paris par exemple. Les nombreux restaurants ou points de restauration vous assurent de trouver des repas corrects pour moins de 15 €. Parfois beaucoup moins. Bien sûr, il existe aussi des restaurants de très bon niveau gastronomique et… plus chers ! Les guides touristiques vous les indiqueront. Mais, globalement, c’est bien meilleur marché que dans la capitale française. Convenons aussi que les salaires sont moins élevés au Portugal qu’en France.

Nos lecteurs les moins jeunes seront heureux d’apprendre que, pratiquement dans tous les musées, et dans nombre d’attractions, existe un tarif « senior » pour les plus de 65 ans allant jusqu’au ½ tarif. Agréable quand on est dans ce cas de figure ! On vous demandera, bien sûr, une preuve (carte d’identité).

Il existe toute l’année un décalage horaire d’une heure entre le Portugal et la France. En été, quand il est 12h à Paris, il est 11H à Lisbonne. Le Portugal est dans le fuseau horaire UTC/GMT+0 en hiver et UTC/GMT+1 en été (France : UTC/GMT+1 en hiver et UTC/GMT+2 en été).

 

 

S’exprimer à Lisbonne

Si vous pratiquez le portugais, il n’y aura bien sûr aucun problème. Pas de panique si ce n’est pas le cas : de très nombreux portugais parlent le français, ou l’anglais, ou l’espagnol. De quoi se faire comprendre plutôt facilement. Et cela, d’autant plus que les lisboètes se sont avérés être des hôtes très attentifs et aimables. L’accueil nous est apparu partout remarquable, sans tartuferie ni « chiqué », chose agréable pour le touriste qui, ainsi, est enclin à se montrer tout aussi aimable. Les portugais que nous avons pu rencontrer ont été serviables, tout prêts à aider le touriste égaré ou indécis.

 

 

Que voir et photographier à Lisbonne ?

Le propos de ce dossier est bien sûr de vous indiquer ce qui, dans la capitale portugaise, mérite d’être photographié et avec quel matériel.

 

 

Le matériel

Commençons par lui, en tout cas par celui qui nous paraît le plus adapté, étant précisé qu’il appartient à chacun de faire en fonction de ses habitudes et/ou de ses goûts.

Bien sûr, le choix dépend aussi du mode de transport utilisé pour se rendre à Lisbonne. En avion, on est un peu contraint par le poids… mais sur place aussi ! Vos cervicales vous seront reconnaissantes de ne pas les surcharger des heures durant !

 

Boîtier

Tout boîtier à objectifs interchangeables convient, évidemment. Pour ceux qui préfèrent ne pas s’encombrer, les smartphones, compacts, bridges ou autres hybrides permettront aussi de rapporter des souvenirs en images, mais parfois au prix de concessions dommageables.

 

Les objectifs
Paysages et vues larges

Pour les vues générales, un grand-angle s’avère indispensable si vous voulez englober dans une seule photo une partie du panorama qui se présente à vous. Pour ma part, j’ai utilisé le zoom Sigma 17-35mm EX f/2.8-4, sans doute moins bon que le Pentax DFA 15-30mm f/2.8, mais tellement plus léger et moins encombrant ! Ce Sigma est aussi très utilisable pour les photos dans les musées (partout autorisées, mais sans flash), grâce à la bonne montée en ISO du K-1, et aussi pour la photo de rue quand on manque par trop de recul.

À défaut de grand-angle pour les paysages (même les paysages urbains), vous pourrez toujours pratiquer la photo panoramique en assemblant plusieurs prises.

 

En ville

Pour la photo de rue en général, j’ai opté pour le Tamron 28-75mm f/2.8. Ce remarquable zoom est idéal dans bien des situations, lui aussi pour sa légèreté comparée au Pentax DFA 24-70mm. Mais, dans ce pays et cette ville baignés de lumière en ce début septembre, le DFA 28-105 f/3.5-5.6 aurait tout aussi bien fait l’affaire.

Pour les autres images, prises de loin, pour des « portraits volés », un fixe de 200 à 300 mm ou un zoom couvrant ces focales était recommandable. Les DA* 200 et 300 mm « faisant leur poids » et ne disposant pas d’un DA* 60-250mm ni, a fortiori, du D FA* 70-200mm f/2.8, j’ai opté pour le DA 55-300mm (version 1), quitte à l’utiliser en mode crop APS-C. Ses possibilités et sa définition m’ont toujours donné satisfaction.

Pas question, en ville, de s’adonner à la macro. Si le besoin était apparu, le Tamron aurait dépanné en raison de ses possibilités en photo rapprochée.

 

 

Accessoires indispensables

Le premier d’entre eux, c’est une batterie de secours (au moins). C’est fou comme dans cette ville l’index droit acquiert très rapidement une folle dextérité !

Tout de suite après, n’oubliez pas de vous munir d’un filtre polarisant (ou de plusieurs si vous avez des objectifs avec des diamètres de filtres différents). La forte luminosité le rend quasiment indispensable, même aux meilleures heures pour photographier.

 

 

Que visiter et photographier à Lisbonne ?

Ce qui frappe, tout d’abord, ce sont les très nombreux immeubles recouverts de carreaux de faïence, de couleur bleue la plupart du temps. Ce sont les fameux « azulejos », extrêmement répandus et qui justifient même l’existence d’un musée qui leur est consacré (voir plus loin).

 

 

Les musées

La ville regorge de lieux intéressants, dont de nombreux musées.

 

la Fondation Calouste Gulbenkian

présente d’intéressantes œuvres d’art moderne, mais pas seulement. La collection très variée du fondateur y est aussi exposée, avec des œuvres couvrant plusieurs siècles d’art.

Sachez, cependant, que si les photos sont autorisées (sans flash), vous devrez laisser obligatoirement au vestiaire votre sac photo s’il présente « un certain volume ». Avec vos autres objectifs, bien sûr : on se voit mal déambuler dans le musée avec, à la main, son APN muni de son objectif ainsi que les autres objectifs dont on dispose. C’est le seul endroit où cela a été imposé sous peine de refus d’accès. Vous ne verrez donc ici aucune image de ce musée.

 

Le « Museu do Azulejo »

Situé au sud-est de la ville, dans un ancien couvent, près des rives du Tage, ce musée présente une impressionnante collection d’azulejos de toutes les époques. On en trouve même de très modernes. C’est le plus important du Portugal. Un superbe panorama, long de 25 m, représentant la ville de Lisbonne avant le séisme de 1755, est réalisé par assemblage de ces azulejos. L’image ci-dessous montre le début de ce panorama.

Au musée des « Azulejos », début du panorama de Lisbonne

 

Le Monastère des Hiéronymites (Mosteiro dos Jerónimos)

La façade du Mosterio dos Jerònimos

 

Le Mosetrio dos Jerònimos, vu de la Praça do Império

 

De l’ordre de Saint Jérôme, dans le quartier célèbre de Belém (Bélem = Bethléem), il a été construit à partir de 1502 sur ordre de Manuel 1er, Roi du Portugal. Il est doté d’un magnifique cloître d’une incroyable richesse sculpturale. Ce cloître forme un carré de 55 m de côté. C’est une œuvre architecturale majeure du style manuélin.

Le cloître du Mosterio dos Jerònimos

 

Y sont inhumées des personnalités portugaises de 1er plan, comme le navigateur Vasco de Gama ou, depuis 1985, l’écrivain Fernando Pessoa, décédé en 1935.

Tombeau de Vasco de Gama

 

Ce vaste bâtiment abrite aussi le Musée archéologique et le Musée de la Marine.

 

La Tour de Bélem

Cette tour, haute de 35 m, dont la célébrité est universelle, était construite initialement sur un petit îlot en bordure de la rive du fleuve (le Tage). Elle permettait de contrôler l’entrée à Lisbonne. C’est lors du tremblement de terre de 1755 que le fleuve aurait vu son cours modifié, rapprochant ainsi la tour du rivage et de son emplacement actuel. Cet état de fait est cependant controversé.

De style manuélin elle aussi, elle répond cependant à des influences mauresques surtout dans sa décoration. Elle a longtemps servi de prison.

La Tour de Bélem

 

Dans la rue du même nom, toute proche, ne manquez surtout pas d’aller déguster les « Pastéis de Bélem », ailleurs nommés « Pastéis de Nata », à la Pastelaria Bélem (ouverte tous les jours, en été de 8h à 24h !). Ne vous inquiétez pas si une grande file s’est formée sur le trottoir : l’organisation fait que vous n’attendrez que très peu de temps avant de pouvoir vous faire servir. Oubliez toutes les pâtisseries ainsi nommées que vous auriez pu goûter ! Celles-ci sont incroyablement agréables, tièdes, riches en goût (et en calories, probablement) et se dégustent saupoudrées d’un peu de sucre en poudre et de cannelle (qui sont fournis, bien sûr !). On vous laissera sans difficulté déambuler dans les corridors d’où vous pourrez observer les employés au travail. Vous ne pourrez cependant pas les déranger : il se murmure qu’ils fabriquent chaque jour 15000 « Pastéis » !

À l’arrivée, vous allez directement à la caisse, vous réglez ce que vous voulez acheter et on vous le délivre juste à côté sur présentation du ticket.

Au-delà de l’intérêt gastronomique, c’est un lieu qui mérite le détour. Vous pourrez ainsi admirer les murs couverts des célèbres « azulejos » (carreaux bleus).

Un aperçu de la fabrique sur ce site : http://pasteisdebelem.pt/fr/

Pastelaria de Bélem
L’accueil des clients à la caisse

 

Pastelaria de Bélem.
Le démoulage des pasteis

 

Monument des Explorateurs

Entre le Monastère et la Tour de Bélem, a été construit le « Padrão dos Descobrimentos », monument en forme de proue de bateau, dédié aux explorateurs portugais à travers les siècles.

Le monument des Explorateurs

 

Initialement érigé sous l’égide de l’architecte Cottinelli Telmo (1897 – 1948) et du sculpteur Leopoldo de Almeida (1898 – 1975), il a été reconstruit en béton armé en 1960, pour célébrer les 500 ans de la disparition d’Henri le Navigateur. Lequel Henri est figuré à l’avant de la proue. C’est le chef de l’État de l’époque, Salazar, qui a fait ériger cette construction d’une hauteur de 56 m, d’une largeur de 20 m et dont les fondations s’enfoncent de 20 m dans le sol.

Les Lisboètes qui n’aiment guère l’esthétique salazariste, ont surnommé ce monument « Poussez pas derrière ! ».

Détail du Monument des Explorateurs
« Poussez pas derrière »

 

Monument des Explorateurs « Poussez pas derrière » Face opposée

 

 

Le Castelo São Jorge (Château Saint Georges)

Il domine la ville de Lisbonne : c’est normal puisqu’il a été bâti au sommet de l’une des 7 collines.

On peut y accéder à pied, bien sûr, même si cela demande quelques efforts (beaucoup de marches à monter !). Sinon, le bus ou le tramway (la célèbre ligne 28), vous déposeront à proximité. Si vous en êtes très éloignés, le métro lui-même vous permettra une approche (station Santa Apolonia sur la ligne bleue). Le point de vue sur les toits de la ville et le Tage vous permettra quelques bonnes photos.

 

Le Castelo Sao Jorge domine la ville

 

Panorama de Lisbonne, vu depuis le Castelo São Jorge

 

 

Mercado da Ribeira

Cet ancien marché a été complètement rénové et modernisé, au départ par quelques grands chefs cuisiniers lisboètes. Sous une halle centenaire, de nombreux petits stands proposent des plats pour des sommes allant de 6 à 15 € environ : vous commandez et vous allez vous installer sur les vastes tables mises à votre disposition. Vous pourrez aussi y commander des menus de toutes sortes, végétariens ou non, pour 10 € à moins de 30 €. L’extrême fraîcheur des produits doit être particulièrement soulignée ! Inutile de dire que cet endroit est particulièrement prisé par la jeunesse lisboète, mais aussi par des consommateurs de tous les âges.

Le Mercado da Ribeira

 

 

Le Parque das Naçoes (le Parc des Nations)

S’il est un quartier d’architecture très moderne à Lisbonne, c’est bien celui-là ! Facilement accessible en métro (ligne rouge, station « Oriente »), il est tout à la fois commerçant (centres commerciaux) et culturel (Musée Océanographique). Des télécabines font une jonction aérienne entre ce musée et la Tour Vasco de Gama (qui abrite l’hôtel Myriad) tout près du Pont éponyme, remarquable ouvrage de 13 km de longueur sur le Tage qui, à sa naissance, avec des haubans, rappelle un peu de Viaduc de Millau.

Parc des Nations (Parque dos Naçoes)
Les télécabines, la Tour et le Pont Vasco de Gama

 

Des promenades à faire

Deux promenades sont particulièrement à recommander, l’une en bateau, l’autre en tramway. Elles sont organisées par la compagnie « Yellow Bus ». Pour 30 € par personne, ces 2 promenades peuvent être faites dans les 48 h à compter de l’heure de délivrance des billets, aux heures qui vous conviennent le mieux. Si vous ne voulez en faire qu’une seule, il vous en coûtera 20 € par personne, et le billet aura une validité de 24h seulement. Ces billets sont vendus dans tous les kiosques « Yellow Bus » répartis dans la ville et près du lieu d’embarquement.

 

La promenade en bateau

Le départ se situe sur la rive nord du Tage, tout à côté de la station de métro « Terreiro do Paços » et de la « Praça dò Comercio » (Place du Commerce).

La Place du Commerce (à gauche, les Trams de « Yellow Bus » à leur point de départ)

D’une durée de 1h30 en tout, cette promenade va jusqu’à la Tour de Bélem en passant sous le Pont du 25 Avril (initialement nommé « Pont Salazar » puis renommé « Pont du 25 avril » après la « révolution des Œillets »). Des escales vous permettent de descendre, de visiter les environs à terre, puis de reprendre un autre bateau de la même compagnie « Yellow Bus ».

Cette promenade permet de voir la ville sous un tout autre angle et c’est l’occasion de faire des panoramas. Attention toutefois à vous positionner de manière à ne pas être gêné pour shooter, même si, pour cela, vous pouvez quitter provisoirement votre place.

Lisbonne – Panorama partiel – A droite, la Place du Commerce

 

La promenade en tramway

Sans doute un des meilleurs moyens de visiter la ville sans trop se fatiguer. Tout en voyant des aspects et des lieux qui peut-être vous seraient restés inconnus. Efforcez-vous d’être en avance au point de départ du Tram, Place du Commerce. Ainsi, vous serez dans les tout premiers à monter dans la voiture et vous pourrez donc choisir ce qui vous apparaîtra comme la meilleure place pour shooter ce qui se présentera à vous.

Rassurez-vous : la vitesse du véhicule (qui ne manque toutefois pas de « nerf » quand il s’agit de gravir quelque pente que ce soit), vous laissera le loisir de shooter sans trop risquer de flou de mouvement : la lumière permet en effet des vitesses rapides. Auparavant, étudiez autant que possible le trajet, pour repérer les endroits les plus intéressants. Certes, un commentaire pré-enregistré est diffusé. Pour l’entendre, on vous fournit des écouteurs (bon marché) à brancher sur un dossier de siège devant vous : vous choisissez la langue et hop ! Le commentaire parvient jusqu’à vos oreilles. Toutefois, le bruit ambiant ne permet pas toujours d’en saisir toutes les indications.

Vous pouvez descendre aux points d’arrêts du Tram et repartir dans un autre tram, tant que vous restez dans le laps de temps de validité de votre billet. Et si vous voulez refaire le parcours, vous le pouvez, toujours dans ce même laps de temps.

C’est une expérience irremplaçable qui ne doit pas, de notre point de vue, être manquée.

Le fameux Tram « 28 »

 

Tram 28 : les ruelles de Lisbonne sont parfois très étroites

 

De très nombreux autres endroits de Lisbonne méritent votre visite. Cette ville est extrêmement riche en patrimoine et autres points d’intérêt. Nous ne pouvons pas les citer tous, sauf à plagier des guides célèbres. Nous ne pouvons par conséquent que vous inciter fortement à « faire le voyage ». Car en effet, comme le disent certains guides bien connus, Lisbonne « vaut le voyage » ! Et j’ajouterai : « Les Lisboètes aussi ! ».

 

 

Galerie

L’ascenseur de Santa Justa

 

Place du Commerce – Sous les arcades, des restaurants et bars. Dans les immeubles sont logés des services ministériels.

 

Lisbonne : Le Tage et le Pont du 25 Avril

 

L’architecture moderne du Parc des Nations

 

Crédit photo : Micaz