Les paramètres de base de l’exposition

Gérer l’exposition de ses photos a été, dès les premiers instants de la photographie, le problème principal dont tout découle.

Une photo peut être bizarrement cadrée, Elle sera originale. Elle peut être floue, ce sera un choix original. Mais si elle est mal exposée, ce sera … une photo ratée.

 

La gestion de l’exposition à travers l’histoire

A l’époque argentique, celles des pellicules, la sensibilité du support n’était pas variable. On avait donc une formule simple :

Q = A x T (Quantité de lumière nécessaire = Aperture x Temps de pose)

Q est directement liée à 2 paramètres : l’indice de Lumination IL, dépendant de l’éclairage naturel, et la sensibilité du support photo.

Avec le numérique on a une formule légèrement plus complexe, mais légèrement seulement.

Q = IL x Iso    Q = A x T / Iso

Plus le nombre d’Iso est élévé, plus le produit AxT sera petit (vitesse courte et diaphragme assez ouvert)

Exemple :

Pour un Q (IL) de 16, on a : 1/500 – f: 480 Iso       ou   1/250 – f :4 – 200 Iso

ou décalé de F :4 à 5,6   1/250 – f :5,6400 Iso etc..

Très vite dans l’histoire de la photo les systèmes de mesure de la lumière se sont perfectionnés. Il se sont divisés en deux manières de faire distinctes. Ce sont :

  1. La mesure réfléchie. Elle consiste à mesurer la lumière réfléchie par le sujet, un paysage, une foule, une façade, la forêt… Elle permet des mesures faites de loin, sans avoir besoin de s’approcher du sujet. C’est la mesure qui est devenue la plus courante. Celle qui équipe tous les boitiers, désormais dotés d’un système de mesure TTL de l’AE.
  2. La mesure incidente. Elle consiste à mesurer la lumière qui « tombe » sur le sujet, éclaire un visage, un personnage… Elle oblige à placer l’appareil de mesure près du visage (le plus souvent) à photographier. Mais elle est très précise. C’est celle qui est utilisée au cinéma, dans les studios de mode, partout où il est possible de s’approcher du sujet … et où la mesure réfléchie est peu utilisée.

Les 2 méthodes donnent désormais des résultats sans faille, parfaitement à même de satisfaire tout le monde. Sauf erreur de manipulation, bien sûr, comme dit la règle informatique, désormais célèbre : « L’erreur est toujours entre les doigts et le clavier ».

 

Les différents modes de travail (automatiques)

Ils permettent de gérer les variables dont nous avons parlé dans la partie 1, en fonction du résultat recherché.

Le mode Av permet de choisir l’Aperture (l’ouverture), c’est à dire la profondeur de champ (PdC), considérée comme le composant principal de la construction de la photo. L’autre valeur est immédiatement corrigée. C’est le mode privilégié pour la photo de paysage, de rue, toute photo dont la composition veut être soignée. Pour plus de détails voir l’article «La profondeur de champ».

Le mode Tv permet de choisir le temps de Pose, la Vitesse, autrement dit de figer le mouvement des sujets sur la photo. L’autre valeur est immédiatement corrigée. C’est le mode privilégié de la photo sportive, de spectacle, de la photo de rue aux sujet mobiles (enfants, manifestations…).

Le mode P (en fait Hyper-Program chez Pentax – brevet Pentax depuis le Z-1 en 1991) L’appareil choisit un couple A-T, le photographe, grâce aux 2 molettes, peut modifier n’importe lequel des paramètres, l’autre se réglant instantanément sur la bonne valeur. En fait le photographe bascule sur le mode Av ou TV selon la molette qu’il actionne et garde toujours la main sur ses paramètres. Souvent considéré (à tort) comme un mode de débutant, c’est en fait un mode extrêmement souple, qui associé à une fourchette prédéterminée des sensibilités, est d’une efficacité redoutable. Son seul défaut est de vous faire démarrer à partir d’un couple moyen.

Le mode Sv (brevet Pentax) permet d’une molette de modifier la sensibilité, de l’autre le paramètre T ou V choisi (paramétrable).

Le mode TAV (brevet Pentax) permet de gérer les 2 paramètres T ou A, les Isos s’adaptant à ces modifications.

Le mode M (Manuel) donc non-automatique permet de régler chacun des paramètres T ou A à l’aide d’une des molettes. L’expo est indiquée dans le viseur soit en plus (sur-ex), soit en moins (sous-ex). C’est le mode des photographes habitués à gérer leur exposition au plus près, et à prendre leur temps.

Ces quelques indications simples montrent que le mode de prise de vue correspond au type de photos que l’on veut faire. (voir article « Les bases de la prise de vue ».)

Mais ce n’est pas tout, d’autres considérations sont à prendre en compte à la prise de vue.

 

Le diaphragme et la qualité de l’objectif

Le diaphragme ne détermine pas seulement la Profondeur de Champ. Les objectifs donnent généralement le meilleur d’eux-mêmes aux alentours de f:5,6 – 8, en fonction de leur ouverture maximale (PO), leur focale, et ce, pour des raisons liées aux lois de la physique. Il existe d’ailleurs une ligne de programme MTF (actif en format de fichier JPEG) (dans le menu 1-3 : ligne de programme).

Exemple: en programme normal, pour une même lumière, un K-5IIs donne : 1/60 f:4 à 80 Isos et en programme MTF : 1/60 f:5,6 à 100 Isos.

Il est à noter qu’avec certains gros télés très lumineux, le meilleur rendement est obtenu à la PO et baisse assez vite ensuite. Les constructeurs ont conçu ces objectifs pour l’utilisation recherchée avec ce type d’objectif : une image fouillée d’un sujet extrait du fond, lequel n’apporte généralement rien au sujet. Pour cette raison l’utilisation de ce type d’objectifs se fait rarement à d’autres ouvertures.

 

La qualité des couleurs et la vitesse d’obturation

Certains photographes, généralement professionnels, affirment à partir de leur expérience que les très grandes vitesses d’obturation (> 1/1000 sec) n’améliorent pas la qualité colorimétrique des photos.

Un argument plaide en la faveur de cette affirmation, même s’il n’est pas directement lié à la vitesse. Très souvent, lorsque l’on doit travailler à de vitesses très élevées, c’est parce que la lumière ambiante est très forte. Or tous les photographes savent que shooter par très forte lumière, c’est à dire au milieu de la journée, avec des lumières dures, souvent zénithales donne des photos dont les couleurs sont sombres, sans nuances, en un mot des mauvaises photos, souvent « classées verticalement ». Ces couleurs de mauvaise qualité ne sont peut-être pas tellement le résultat de la vitesse, que celui des conditions globales qui induisent ces vitesses.

De manière générale, une vitesse élevée, si elle n’est pas justifiée par le besoin de figer le mouvement, n’a pas de réelle justification. Photographier au 1/4000 à 5,6 à 1600 Isos au lieu du 1/250 à 5,6 à 100 Isos serait (est) stupide.

La photographie, de manière générale, s’accommode très bien de paramètres modérés. Seules certaines prises de vue particulières nécessitent des paramètres extrêmes :

  • Très hautes vitesses : Obtenues grâce à des flashes shuntés qui permettent de saisir des postures d’oiseaux invisibles à l’œil nu, de fixer des plumes rémiges qui bougent à la vitesse du son.
  • Stroboscopie accélérée : pour certaines décompositions de gestuelles rapides.
  • Vitesses très lentes : poses très longues pour faire disparaître toute trace de mouvement. Cette pratique est souvent accompagnée de faible sensibilité, voire de l’usage de filtres HD.

Cette règle pratique générale peut être outrepassée pour des raisons «partielles», par exemple en cas de photo de paysage – vitesse le plus souvent modérée ~1/60-1/125 – mais avec du vent. Il peut être nécessaire d’augmenter la vitesse si l’on ne veut pas de feuillage touché par le flou de bougé.

 

La sensibilité

Elle a fait des progrès colossaux en quelques années, et n’a pas fini d’en faire. Le K-x a été en 2009 le 1er boitier Pentax capable de monter à 3200 Isos, sept ans plus tard, 12800 Isos opérationnels deviennent une réalité. C’est remarquable. Il n’en reste pas moins que, comme à l’époque des surfaces sensibles chimiques, plus vous photographiez à sensibilité faible (80-100-200), meilleur sera votre rendu photographique, sauf si par goût personnel vous adorez le grain.

Les capteurs numériques sont conçu pour fonctionner idéalement à 200ISO. Cette valeur est donc la référence. Toutes les autres valeurs ISO sont des tolérances d’utilisation.

La gestion concrète de l’exposition

Nous avons vu précédemment les 2 grandes façons de mesurer la lumière. La plus utilisée étant la mesure réfléchie. Cette mesure a vu très vite apparaître des variantes qui se sont pérennisées. Elle sont au nombre de trois.

Bouton d'accès au choix de la mesure d'expo sur le K-5

Bouton d’accès au choix de la mesure d’expo sur le K-3

 

La mesure spot

C’est la première historiquement. Elle consiste à mesurer la lumière sur une zone assez restreinte : à l’époque pour des raisons techniques, il fallait reporter le couple vitesse diaphragme convenable sur le boitier.

Dans les années 50, avant l’apparition du système de mesure TTL (Pentax avec le Spotmatic en 1960-1964) les cellules à main, séparées du boitier étaient photovoltaïques au sélénium, donc sans alimentation en énergie. L’inconvénient était l’usure :  l’élément au sélénium s’épuisait progressivement et devenait moins précis. Les cellules ont changé de technologie, elles sont passées au système photorésistant alimenté.

Dans les 2 cas la mesure était de type spot, ou assimilable. On visait la zone, généralement centrale, de sa photo, on reportait les paramètres et on déclenchait. On faisait de la photo « dinosaure ». Mais on faisait des photos. Cette méthode impliquait d’avoir un certain œil, une vision intériorisée assez construite des volumes, des distances, de l’espace. Aucun mécanisme ne remplaçait cela. Quoi qu’on en pense, ce n’est toujours pas le cas.

Vue viseur K-5 de la mesure expo en mode Spot

Vue viseur K-5 de la mesure expo en mode Spot

 

Les cellules ont fait des progrès, l’angle de mesure est devenu variable, tout en restant resserré (entre 1 et 7°), le changement du paramètre sensibilité est devenu facilement réglable. La mesure IL est devenue très exacte. Les cellules étaient des éléments d’usage professionnel : spotmètres, flashmètres, mesure incidente, réfléchie, mesures cumulables … Elles le sont restées.

La mesure spot demande une grande sûreté de jugement de la lumière, du choix du point à privilégier dans la composition de la photo, de l’appréciation des contrastes, et de leur gestion finale, voire une connaissance minimale du « Zone System » d’Ansel Adams.

Une erreur d’appréciation de la zone à mesurer conduit le plus souvent à des résultats difficilement récupérables.

Lorsque Pentax a lancé le prototype du Spotmatic en 1960, premier appareil à mesure intégrée TT, ce devait être une mesure spot, mais la marque a compris que ce système de mesure était trop délicat à gérer pour le grand public. Le nom est resté, pas la technologie.

Mesure faite dans la partie très claire du ciel = tout le reste de la photo est sous-exposé

Mesure faite dans la partie très claire du ciel = tout le reste de la photo est sous-exposé

 

Mesure faite sur la partie la plus sombre du cadre = tout le reste est sur-exposé

Mesure faite sur la partie la plus sombre du cadre = tout le reste est sur-exposé

 

La mesure centrale pondérée

Elle privilégiait une mesure moyenne donnant la prépondérance à une partie centrale basse de la photo (2/3 au dessous de l’horizon – 1/3 au dessus et la moitié centrale dans le plan horizontal). Il a donné satisfaction pendant une trentaine d’années, et chez Pentax on continue de le faire avec les objectifs ø42mm, pour lesquels elle est la mesure par défaut.

Il est à noter qu’un certain nombre de photographes continuent de la préférer à l’heure actuelle, visiblement avec le plus grand bonheur.

 

La mesure matricielle, encore appelée multi-zone ou intelligente

 

Cas général

C’est une mesure qui analyse plusieurs zones prédéterminées couvrant tout le champ de la photo, quelle que soit la focale et calcule une moyenne selon un algorithme qui intègre les différents IL mesurés dans les différentes zones. Ces zones étaient au départ 6-7. Elles atteignent actuellement 91000 pixels chez Nikon, 86900 chez Pentax (K-3, K-3II et K-1. Pour les autres boitiers, la mesure s’effectue sur 77 zones), épaulées par des mémoires de cas types qui sont croisées avec les données reçues des 91000/86900 pixels.

La matrice de la mesure d'exposition en 77 points (tous les boitiers sauf les K-3, K-3II et K-1)

La matrice de la mesure d’exposition en 77 points (tous les boitiers sauf les K-3, K-3II et K-1)

 

Tout cela donne toujours un couple AxT ou plutôt un trio A xT – Isos. Les taux d’échecs sont désormais au dessous de la barre des 1%, la progression est bien à droite de la virgule et «tend» vers un 0% qu’elle n’atteindra jamais. Visiblement les «marketteurs» sont encore plus têtus que les ingénieurs.

Aux dernières nouvelles, les avancées sont à attendre du côté de la capacité à exposer différemment certaines zones par rapport à d’autre, ce dont les compensations zones sombres et zones claires ne sont que de pâles préfigurations.

Saurons-nous nous arrêter avant la ligne rouge de la réalité augmentée ? Quoi qu’il en soit des améliorations encore à venir, les deux systèmes sont suffisamment performants pour satisfaire à peu près tous les amateurs et les pros de terrain. Ils appartiennent tous les deux à la méthode de mesure de lumière réfléchie.

 

Les mesures «dérogatoires» génériques

Il subsiste quand même des cas où l’on a envie de tordre le cou aux règles pour obtenir vraiment ce que l’on souhaite vraiment. Ce sont les mesures «dérogatoires» génériques, les boitiers que le constructeur a calés en légère sur-ex ou bien sous-ex. Le constructeur a forcément eu ses raisons, mais si l’on aime pas, on corrige d’un petit -0,3 ou -0,7IL et tout va bien.

Personnellement, avec mon K-5IIs, comme auparavant avec mon K-5 , j’oscillais entre -0,7 en extérieur par beau temps pour être plus dense, et 0 en intérieur pour ne pas l’être. Avec le K-1 ces corrections s’avèrent beaucoup moins nécessaires, la distinction extérieur/intérieur en particulier.

Quand on a deux boîtiers différents, ils peuvent très bien ne pas être calés exactement de la même façon. Ce qui peut se corriger assez facilement de différentes façons, dont un mode User sur un des deux boîtiers. A l’époque argentique ce problème pouvait se résoudre définitivement par le SAV qui calait la cellule d’un des boîtiers sur celle de l’autre. Ça devrait toujours être possible avec les boîtiers numériques. A vos frais bien sûr.

 

Les mesures «dérogatoires» à la carte

Elles consistent à choisir de surexposer, pour créer des images claires, très claires, blanches, voire transparentes, des sortes de high-keys, aériennes, évanescentes, immatérielles, ou bien à sous-exposer, pour obtenir des images sombres, charbonneuses, profondes et noires, des low-keys inquiétantes (ou pas).

De façon très simplifiée, pour faire du High-key, mesurez la lumière sur la partie la plus sombre de votre cadre, votre photo sera claire, pour faire du Low key sur la partie la plus claire, votre photo sera sombre. Vous pourrez ensuite si nécessaire accentuer l’effet en poussant l’exposition dans le bon sens.

Ces modifications de l’exposition peuvent être plus ou moins poussées bien sûr. Par exemple une simple sous-ex de 1 IL – 1,3 IL en photo de nuit permet d’obtenir des vrais noirs qui cohabitent avec des couleurs vives et donnent à voir la nuit telle que nos yeux la perçoivent.
Ces «dérogations» peuvent simplement consister à choisir de mesurer la lumière sur une zone que l’on veut privilégier, par exemple une zone de gris assez clair, ce qui fera monter les ombres ; ou au contraire choisir une zone d’ombre que l’on veut détailler, ce qui va surexposer les hautes lumières.

Cette façon de mesurer la lumière sur une zone choisie dans le champ de la photo correspond au « zone system » inventé par Ansel Adams.

 

 

Le zone System d’Ansel Adams

Au départ inventé pour faciliter le travail de tirage au laboratoire N&B dès la prise de vue, ce système permet de choisir une zone dont on veut privilégier le rendu dans le résultat final. Ce système demande de «voir» en N&B les valeurs des couleurs. Selon cette grille :

0   1   2   3   4   5   6   7   8   9
noir             gris           blanc

Zone Rendu en positif (sur le tirage)

  • 0 Noir profond Noir absolu du papier
  • 1 1res nuances dans les noirs
  • 2 Faible impression de profondeur 1res nettes impressions
  • 3 Ombres foncées mais détaillées
  • 4 Ombres claires – nuages foncés
  • 5 Gris moyen, charte grise
  • 6 Gris clair
  • 7 Neige comportant des détails Blanc avec détails
  • 8 Hautes lumières sans détails Blanc sans détails
  • 9 Blanc absolu du papier

Dès lors que l’on travaille en lumière à forts contrastes, on est obligé de faire des choix. Dans ce cas, un non-choix est encore un choix, assez souvent le mauvais, celui qui ne donne que des gris d’où rien ne ressort. On a donc intérêt a faire le choix d’une zone dans le champ de sa photo, c’est à dire à pré-voir ce que l’on veut obtenir comme photo.

C’est là que devient intéressante la méthode qui consiste à lier la mesure de l’AE à celle de l’AF. Elle se fait dans le menu C-1-5 AE-L avec AF bloqué index 2 et -6 lier AF et AE index 2. Ce qui permet de fixer la mesure de l’AE là où l’on fait la MAP. Sous mesure matricielle ou centrale pondérée.  Les indications précises dans le menu peuvent légèrement varier d’un boîtier à l’autre.

On mesure et on recadre. C’est dans la boite.  Mais attention, les deux photos précédentes, effectuées avec le système indiquées ici, auraient donné des résultats très proches, car les zones choisies étaient trop extrêmes.

Mesure faite sur les façades, côté droit = bonne exposition. Un peu dense, car la compensation était à - 0,7

Mesure faite sur les façades, côté droit = bonne exposition. Un peu dense, car la compensation était à – 0,7

 

Lorsque l’endroit où l’on veut la mesure de la lumière et celui où l’on veut faire la MAP sont à des distances très différentes, il convient de mémoriser la  Lumière avec le bouton AE (23)[ Une * s’allume alors dans le viseur] et ensuite de faire le point là où vous le désirez.

Dans les deux cas vous aurez une nécessité de PT réduite, mais pas forcément supprimée pour autant. Ce qu’il faut retenir, c’est la nécessité incontournable de se concentrer sur l’exposition, tout comme il est indispensable de se concentrer sur le cadrage. De cette concentration dépend directement le pourcentage de vos bonnes photos.