Nous avons déjà évoqué les différents types de sacs, au début de la vie de ce site. Articles que nous vous invitons d’ailleurs à relire. Mais nous n’avons jamais décrit notre sac photo tout en essayant d’en expliquer son contenu. Sauf que pour ma part, je n’ai pas un sac photo type, mais des sacs photo types, en fonction de ce que je souhaite faire. Car du matériel, j’en ai et, évidemment, je n’emporte pas tout à chaque fois. Certains n’hésitent pas, mais, par respect pour mon dos, je ne le fais plus.

Avant d’embrayer sur les sacs en eux-mêmes, il convient de parler de ce dont je dispose en matériel photo ! Car pour parler de mon sac photo, il convient de savoir ce que je peux et veux y mettre.

 

 

Boîtiers et objectifs

 

Les boîtiers reflex

Ils sont deux.

 

À tout seigneur, tout honneur, le Pentax K-1

Le seul FF (actuellement) de la marque. Parfois, je me demande comment j’ai pu m’en passer jusqu’à présent. Car le FF m’apporte un confort qui me manquait. Ce 36mpx est le plus compact de sa catégorie, malgré un léger surpoids. Tous les tests montrent que ce K-1 est une vraie réussite, optique, technique et ergonomique.

Il est devenu, depuis sa sortie, mon appareil de prédilection, avec un peu plus de 20000 clichés à ce jour. Il n’a pas de grand défaut, hormis la faiblesse habituelle de Pentax en matière d’AF. Même si les progrès sont indéniables, on attend toujours un AF plus proche de ce que font Canon et Nikon dans le haut de gamme. Avec des collimateurs plus nombreux (51 ?) et en partie en dehors de la zone APS-C. Sans compter une cadence en rafale un poil plus importante (pourquoi ne pas augmenter la mémoire tampon et utiliser pleinement l’obturateur électronique ?).

Malgré son kilo et des poussières, il est très bien équilibré. Même si on porte à bout de bras, ce dernier n’est pas fatigué en fin de journée. La seule difficulté reste le poids du sac en avion.

 

Le second boîtier est un K-3

Un APS-C expert de 24 Mpx. Bien qu’ancien, il s’agit encore d’un boîtier haut de gamme qui peut en remontrer à ses successeurs (K-3II et autres). Depuis l’arrivée du K-1, il est de moins en moins utilisé. D’une part parce que le K-1 permet un mode APS-C convaincant (même s’il n’est « que » de 16 Mpx), mais aussi parce que les 36 Mpx du capteur permettent un recadrage a posteriori. Son rôle se limite à être un boîtier de secours essentiellement. Ou quand je n’ai pas envie de me charger (le couple K-3 avec le Sigma 17-50/2.8 étant compact et léger).

Il est possible qu’à l’avenir, ce K-3 soit remplacé par un K-70, un reflex de la gamme intermédiaire, plus compact et plus léger, amplement suffisant pour remplir mes besoins secondaires. Ou par un second FF !

 

Une partie de mon matériel actuel

Une partie de mon matériel actuel

 

 

Les compacts

En plus des reflex, je possède également 2 compacts… et un smartphone !

Le premier est un Canon S100, petit APN expert, capable de prendre des photos en RAW, qui se débrouille bien jusqu’à 800 ISO (en poussant, jusqu’à 1600 ISO). Et, surtout, il est toléré dans de nombreuses salles de spectacles. Malheureusement, je m’en sers de moins en moins souvent, préférant être dans une salle pour écouter plutôt que pour prendre des photos. Il devrait donc disparaître prochainement.

Le second est le Ricoh WG30. Un APN compact et étanche. Pratique pour faire des photos sous l’eau, il permet d’obtenir des clichés à des sensibilités allant jusqu’à 1600 ISO. Son seul défaut, c’est qu’il ne prend que des JPEG. Le RAW est oublié.

Dans la pratique, ces compacts sont de moins en moins utilisés. Seul le Ricoh part avec moi… Quand je vais dans un endroit aquatique et que je ne l’oublie pas ! Sinon, ils restent à la maison ! Car j’ai en permanence mon smartphone, qui remplit très bien son rôle. Il permet de prendre des photos immédiatement, de qualité correcte. Le compact idéal !

 

 

Les objectifs

Ce sont vos pratiques photos, ce que vous aimez faire, qui déterminent vos choix d’achats d’objectifs. Si vous aimez le paysage, naturel ou urbain, les UGA seront vos amis. Au contraire, pour l’animalier ou le safari, un objectif capable d’atteindre les 300 mm devrait mieux convenir. Ces aspects ont déjà été évoqués par PentaxKlub.

Comme beaucoup, au fil des années, j’ai acquis et revendu des objectifs et dispose actuellement d’une dizaine.

Si les focales fixes sont incomparables dans de très nombreuses situations, permettant des prises de vue de qualité souvent inégalée en zoom, elles ont de grands défauts dès qu’on souhaite photographier des choses très différentes en peu de temps. Dans de très nombreux cas, le zoom n’a pas son pareil pour apporter le plus nécessaire. Surtout quand on n’a pas le temps matériel de changer d’objectifs. Les zooms permettent de ne pas rater (ou de moins rater) un évènement éphémère. Ce qui n’enlève pas l’intérêt des focales fixes.

L’arrivée du FF chez Pentax a changé un peu la donne me concernant. Il m’a fallu repenser les usages et les objectifs en fonction des pratiques photo. Par exemple, le coefficient multiplicateur de l’APS-C (x1,5) fait que le comportement visuel d’une optique est différent (un 50mm se comportant comme un 76mm). Sans compter que de nombreux objectifs APS-C ne sont pas utilisables en mode Full Frame. Ce qui a eu comme conséquence de nouveaux achats et des séparations.

 

 

Les zooms

5 zooms composent mon parc.

 

Pentax D-FA 15-30/2.8 WR SDM

Un zoom ultra grand-angle à f/2.8. Une hérésie au vu de son encombrement, surtout en voyage. Mais sa résistance au flare et sa qualité optique font que, souvent, je l’embarque malgré tout quand c’est nécessaire.

 

Pentax D-FA 24-70/2.8 WR SDM

Mon objectif standard et polyvalent. Ses seuls défauts sont l’encombrement et le poids. Sinon, il s’agit d’un régal absolu avec son ouverture constante à f/2.8, même ce n’est pas un très haut de gamme. Par la force de sa polyvalence et sa qualité, il est devenu mon objectif de prédilection. Par défaut, c’est l’objectif monté sur le K-1 lors des sorties photo. Un de ses avantages est la construction WR (Weather Resistant) qui permet de ne pas se poser de questions lors de conditions météo compliquées. Reste son encombrement, mais qui s’explique par sa construction, sa qualité optique et son ouverture à f/2.8. À posséder absolument.

 

Pentax D-FA 70-200/2.8 AW DC

LE zoom 70-200 ! Lourd avec ses 2 kg, mais offrant des qualités optiques maximales. Il est difficile de faire mieux. Bien que je ne regrette pas son achat, je pense souvent que vu mon usage, si Pentax sortait une version f/4 aussi bonne, mais moins lourde et encombrante, je l’échangerais immédiatement.

 

Pentax D-FA 28-105/3.5-5.6 WR SDM

Le zoom à tout faire, avec un large range. Léger, compact et de bonne qualité, son prix le met à portée de toutes les bourses. Il s’agit d’une valeur sûre. Certes, on n’obtiendra pas la même précision qu’avec le 24-70/2.8 et il reste moins lumineux qu’un 2.8 constant. Mais il gagne en compacité et est extrêmement polyvalent. Parfois, c’est suffisant. L’objectif passe-partout pour sortir léger.

 

Sigma 17-50/2.8 HSM

Ce Sigma est le transtandard de l’APS-C, l’équivalent du 24-70 pour un FF. Il n’est certes pas résistant à l’eau, mais son prix et sa qualité optique restent inégalés à ce jour. Il est désormais monté presque en permanence sur le K-3. D’ailleurs, il ne peut pas s’utiliser en mode FF (le cercle optique étant clairement visible).

 

J’oubliais qu’il me reste aussi un 18-55, un bon presse-papiers.

 

 

Les focales fixes

Pentax FA 31/1.8 Ltd

La focale fixe idéale à mes yeux pour un certain nombre de situations. Cet objectif se montre à l’aise dans la plupart des situations de rue. Le 31 mm est bâtard, à part. Ce n’est pas le mythique et standard 35 mm. Mais si mon œil ne s’est jamais adapté au 35 mm, il est en tout autrement pour le 31 mm. Parfait et indispensable quand on souhaite se faire discret en ville… Attention à sa construction qui ne permet pas de l’utiliser en cas de pluie. Un objectif cher, mais c’est amplement justifié.

 

Pentax FA 50/1.4

De conception ancienne, il propose une image plus douce que de nombreux objectifs « modernes », où le piqué règne en maître. La peau se montre donc plus veloutée, moins précise certes, mais débarrassée de nombreux détails parfois très gênants. En studio, ce FA 50/1.4 est le parfait compagnon du photographe, permettant aussi bien des plans larges que rapprochés. Un petit reproche tout de même, il tire sa motorisation du boîtier et donc ne se montre pas tout le temps rapide.

 

Pentax DA 200/2.8 SDM

Ce DA 200/2.8 est un des objectifs DA (donc prévu initialement pour le monde APS-C) pleinement compatibles avec un FF. Sa qualité optique est excellente avec un rapport poids/encombrement satisfaisant. Il est utilisable dans de nombreuses situations, aussi bien en street qu’en studio. Rapide, précis et piqué, il sait se montrer indispensable.

 

Pour mes pratiques, il manque quelques objectifs. Même si les zooms couvrent tout ce que je souhaite, des focales fixes, judicieusement choisies, seraient utiles. Idéalement, une focale fixe entre 18 et 20 mm à grande ouverture (f/1.4 idéalement) et un 85/1.4. J’aimerais aussi mettre la main sur un FA 20-35, un objectif assez fantastique de par sa légèreté et ses capacités.

 

 

Les usages

Mes pratiques photos sont de 3 sortes. Chacune d’entre elles va influer sur le matériel emporté. Tous mes choix seront donc effectués en fonction de ce que je compte photographier. De manière basique, avec le K-1, l’objectif standard monté sera le D-FA 24-70. Et selon les activités, il sera accompagné par d’autres objectifs. Ou pas.

 

La photo de voyage / La photo de paysage

En voyage, les paysages étant à l’honneur, en plus du 24-70/2.8, je prendrais le D-FA 15-30/2.8, le FA 31 ltd et le D-FA 70-200/2.8. Quoique pour ce dernier, son usage est assez limité. Côté accessoires, je prendrais tout ce qui me semblera utile, du chargeur de batterie aux cartes mémoire, en passant par la bandoulière d’épaule, le kit de nettoyage ou les filtres.

Route du Volcan, La Réunion - K1 + DFA 15-30

Route du Volcan, La Réunion – K-1 & DFA 15-30

 

La street photographie

Mon activité photographique principale ! Si le DFA 24-70 est le plus souvent utilisé, c’est essentiellement pour des raisons pratiques. En effet, comme dit précédemment, le zoom est l’objectif qui permet de s’adapter le plus rapidement aux circonstances. Or la photo de rue demande de pouvoir réagir presque instantanément, car les moments à photographier sont fugaces. J’apprécie aussi beaucoup le champ visuel que me propose le FA 31/1.8, ce qui lui vaut d’être dans mon sac. Et comme il ne prend pas de place, ou si peu, c’est parfait. Il m’arrive aussi d’utiliser le DFA 70-200/2.8 ou le DA 200/2.8, quand je veux être plus éloigné des sujets. Ce seront les circonstances et mes envies au moment de photographier qui détermineront le choix final.

Parvis de La Défense - K-1 & FA 31/1.8

Parvis de La Défense – K-1 & FA 31/1.8

 

La photo de studio

Dans le cadre de la photo de studio, le choix sera simple. S’il y a bien un domaine où je n’utilise que très rarement les zooms, c’est bien celui-ci.

À l’honneur, le FA 50/1.4 et un FA 77 que j’emprunte à un ami (en attendant le futur D-FA 85/1.4). Et, pour certains types de photos en studio comme la sculpture de lumière, où le flare peut être présent si le champ de prise de vue n’est pas restreint, le DA 200 fera partie du package.

Portrait à l'ampoule - K-1 & FA 77

Portrait à l’ampoule – K-1 & FA 77/1.8

 

Dans toutes mes sortie, la seule constante est l’emport d’une batterie de secours. Histoire de ne pas avoir l’air idiot si j’ai oublié de recharger la batterie du boîtier.

 

 

Les accessoires

Un petit mot sur les accessoires. Ils sont nombreux à force de tout conserver. Ce qui nécessite du ménage parfois. Mais il reste quelques incontournables…

 

Quelques uns des accessoires (batteries, chargeurs, SSD, gaffer, petites boites, …)

  • En premier, les cartes mémoires. Les puces ont remplacé les rouleaux de pellicules. Pour mes boîtiers, il s’agit de cartes de types SD, en nombre et en taille suffisante pour envisager un voyage serein. La capacité des cartes est comprise entre 16 et 64 Go (une carte de 32Go permet environ 700 RAW avec un K-1. Pour leur rangement, j’utilise un étui étanche (capacité de 8 cartes SD).
  • Deux chargeurs de batteries K-1/K-3 (mêmes batteries).
  • Deux batteries supplémentaires D-LI 90 (soit 3 au total avec celle dans le boîtier).
  • Deux télécommandes pour déclencher le boîtier à distance
  • Un lecteur de carte SD USB3.
  • Un disque SSD externe de 500 Go. Ce SSD contient un OS de secours en cas de pépin. Le reste de la capacité est utilisé pour le stockage/sauvegarde des photos prises. L’idée est de conserver les photos en 3 exemplaires : sur les cartes, sur le disque de l’ordinateur et sur le disque de sauvegarde.
  • Des sacs de congélation (protection contre l’eau).
  • Un Slingshot Blackrapid, système de portage en bandoulière. Ce qui me permet de ne plus avoir de sangles autour du cou.
  • Des attaches rapides qui permettent d’accrocher un boîtier au sac. Pratique quand je ne peux pas utiliser le Slingshot Blackrapid. Le confort qui en découle est important.
  • Un kit de nettoyage basique (capteur, objectifs, etc.).
  • Une lampe.

Slingshot Blackrapid

Kit de nettoyage d'urgence

Kit de nettoyage d’urgence

 

À noter que je dispose également de deux trépieds et un monopode. Un Benro lourd et stable que je ne sors pas souvent et un Amazon basics pas cher qui remplit très bien sa fonction.

 

 

 

Les sacs photo

Comme de nombreux autres photographes, je n’ai pas un seul et unique sac, mais des sacs photo. De différentes tailles, pour différents usages. Le pire est que, n’étant jamais complètement satisfait d’un modèle, la recherche d’une version « meilleure » continue. En attendant, cela va de la valisette de transport fait maison au sac besace qui se porte en bandoulière, en passant par des sacs à dos classique plus ou moins adaptés.

À noter que pour des voyages lointains, très souvent, je prendrais 2 sacs avec moi. Le premier servant à transporter tout le matériel photo emporté, ainsi qu’un ordinateur, le tour en cabine. Le second, plus léger, sera lui utilisé pour les sorties et déplacements.

 

 

Une valisette de voyage

Pour moins de 50 €, une valisette de transport faite maison peut s’offrir à vous. Il suffit d’une valise de cabine à 20 €, de quelques plaques de mousse et d’au moins une plaque de bois (de récupération, pourquoi pas) afin de renforcer l’armature. Cette valise modulable permet de partir avec 2 boîtiers, de nombreux objectifs et un ordinateur portable. Sans compter les accessoires !

Mes soucis avec cette valise sont de deux types. Le premier est le poids. À pleine charge, il peut dépasser sans problème la barre fatidique des 12 kg ! Ce qui est une barrière pour de nombreuses compagnies aériennes. Le second tient aux dimensions. Les compagnies aériennes n’ont pas de gabarit commun. Chaque impose ses propres dimensions maximales. Résultat, ce ne serait pas une, mais plus plusieurs valises de cabine qu’il faudrait. Ce qui est fort pénible. Néanmoins, grâce à cette valisette, il est possible d’emporter beaucoup de matériel avec le maximum de précautions.

Mais il faut en avoir le besoin. C’est la raison pour laquelle je l’ai cédé à une personne ayant réellement l’usage.

 

 

Mon sac photo « lourd »

J’ai mis longtemps à trouver mon sac photo principal, celui qui embarquera le maximum d’éléments. Jusqu’à l’année dernière, rien de ce que j’avais pu essayer ou acheter ne m’avait convaincu. Et puis, vint le Lowepro Fastpack 350 Quick Access dont je pourrais désormais difficilement me passer. Il est tellement bien que j’envisagerais volontiers son petit frère, le 250. Ce qui ne serait pas raisonnable.

Sac "lourd" en version 3 objectifs et accessoires

Sac « lourd » en version 3 objectifs et accessoires

 

Ce sac est surnommé « lourd », car il me permet d’amener un certain nombre d’objectifs en plus du boîtier, des accessoires indispensables et un ordinateur. Au besoin, il est même possible d’inclure un second boîtier (nu ou monté, au détriment d’un autre objectif), moyennant un réaménagement de l’organisation du sac.

 

 

Mon sac photo « léger »

C’est le sac que je prends pour les petits déplacements ou en second sac. Parfait pour un boîtier monté et un deuxième objectif. Voire un troisième s’il s’agit d’une focale fixe. Actuellement, j’utilise un Vanguard Biin 59 qui permet aussi de transporter des accessoires ou un vêtement. Il devrait prochainement être changé, quand j’aurais trouvé son remplaçant.

Sac Vanguard Biin 59

Sac Vanguard Biin 59

 

En voyage de longue durée, il prendra place en soute.

 

 

Mon sac bandoulière

Il me permet de disposer de mon boîtier et 1 ou 2 objectifs avec quelques accessoires sans s’encombrer. Il s’agit d’un Lowepro Passport Sling, fort pratique pour sortir léger en ville.

Sac d'épaule avec le K-1 et un second objectif

Sac d’épaule avec le K-1 et un second objectif

 

 

 

Le voyage photo longue distance

Il me reste un dernier point à aborder, le voyage photo longue distance. Quand je pars loin de chez moi, pour quelque temps. Tous les conseils abordés dans cet article dédié sur le voyage en avion restent évidemment d’actualité. Il s’agit donc de décrire comment j’organise mes affaires photo.

Dans un premier temps, je rassemble ce que va partir avec moi. Cela va de l’appareil photo aux accessoires, en passant par les objectifs et l’ordinateur. Sans compter les sacs. Au pluriel, car je vais toujours partir avec 2 sacs. Le premier sera en soute. Il servira au quotidien. Le second sera en cabine avec moi, afin d’avoir tout mon matériel à proximité.

Dans mon bagage de soute, il y aura donc les accessoires comme le SSD de secours/stockage, les filtres, le chargeur de batterie, un hub USB, le lecteur de carte mémoire SD, les câbles. Autre accessoire que je n’oublie pas d’emporter, c’est le kit de nettoyage. Toujours utilise de l’avoir avec soi, même si on ne s’en sert pas. Et évidemment le sac « léger ». Si vous avez peur d’une perte de bagages, ce qui arrive plus souvent qu’on croit, conservez un chargeur en cabine.

En cabine justement, je vais prendre le sac lourd qui me permettra de transporter le boîtier, les objectifs, les cartes mémoire, l’ordinateur et surtout les batteries. En effet, il est interdit de mettre des batteries en soute (pour des raisons de risque d’incendie non maîtrisable en vol). Il conviendra donc de les conserver avec soi. Attention, les USA ont décidé récemment d’interdire les ordinateurs en cabine dès que l’avion est à destination ou décolle de leur sol. Ce qui risque de poser un certain nombre de problèmes en termes de sécurité et de confiance. Quand on voit comment sont traités les bagages en soute, il faudra des sacs ou des valises solides !

Attention au poids autorisé en cabine et n’oubliez pas que vous aurez sans d’autres objets comme les papiers, des lunettes, un téléphone portable ou une tablette !

 

Ma check list de voyage

Si je prépare généralement mon sac de soute qu’au dernier moment, il n’est pas de même avec mon sac photo. Je commence à préparer ce dernier quelques jours auparavant. Il est nécessaire de vérifier le bon état du matériel et contrôler qu’iil ne manque rien de ce que je dois emmener. Ce serait dommage de s’apercevoir que les batteries ne chargent plus, que la télécommande a disparu ou qu’un pare-soleil est cassé 2 ou 3h avant d’aller à l’aéroport !

Cliquer pour visualiser la check-list

  • Boitier & Sling Blackrapid
  • Second boitier (selon les voyages)
  • D-FA 24-70/2.8
  • Autres objectifs en fonction de ce que je prévois de photographier (D-fA 15-30, D-FA 70-200, FA 31, DA 200, D-FA 28-105, etc.)
  • Cartes mémoires (16, 32 et 64Go)
  • Filtres photo (ND & Polarisant) pour le D-FA 24-70 uniquement
  • Kit de nettoyage (chiffon microfibre, pinceau lenspen pour la poussière sur les objectifs et les filtres, kit nettoyage capteur)
  • Télécommande
  • Batteries supplémentaire
  • Chargeurs batterie, chargeur ordinateur, câbles divers
  • Lecteurs de carte SD
  • Prise multiple / rallonge électrique
  • SSD externe avec la dernière version de mon profil utilsateur
  • Copie de mes factures du matériel photo ou la carte de libre circulation (délivrée par un bureau de douane)

 

 


 

Quelques mots pour terminer. Tout d’abord, je ne parle pas de ce qu’il me reste en appareil argentique, car je n’en fais plus. Il n’empêche que je conserve précieusement le Spotmatic F récupéré auprès de mon Père. Une relique sur laquelle j’ai fait mes armes à la fin des années 70. Ensuite, il s’agit d’un de mes rares articles écrits à la première personne du singulier. Il ne pouvait en être autrement au vu du caractère hautement personnel du contenu. Même si pouvez y trouver des idées, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de ma situation, de mes pratiques photo et de mon approche pour résoudre mes problèmes de transport. Tout ne sera donc pas applicable à vos situations respectives.

Je laisse la place à mes comparses de PentaxKlub, qui feront le même exercice prochainement.

 

Crédit photo : © Fyve