La déraison sentimentalo-photographique

La déraison sentimentalo-photographique : mais qu’est ce donc que cette « barbarerie ». On va tenter d’expliquer ce qu’on entend par là !

Tout d’abord, le mot « barbarerie » est un … barbarisme, c’est-à-dire un mot qui n’existe pas ! On devrait dire « barbarie », mais cela ne recouvre pas exactement la même chose. En tous cas, cela n’exprime pas bien ce que je veux dire. Dans mon esprit, ce que j’appelle une « barbarerie », c’est ce qui se cache de fait sous l’expression « sentimentalo-photographique ». La déraison, tout le monde sait ce que c’est. Mais « sentimentalo-photographique » ?

Eh bien on sous entend par là les comportements qui, tant en ce qui concerne le matériel photo que la façon de l’utiliser (de son achat à sa vente ou sa mise au rebut), sont contraires à ce que l’on nomme généralement « le bon sens ». Ils relèvent à la fois du sentiment – parfois celui de vouloir posséder, qui donc « rassure » – mais aussi de la mauvaise utilisation (ou de la non utilisation) de ce que l’on a précisément acheté. Ce n’est d’ailleurs pas spécifique à l’achat et à l’utilisation. Parfois, ce sont aussi les sentiments d’impunité ou de surpuissance qui peuvent conduire à des comportements inadaptés et donc déraisonnables.

Que le lecteur se rassure, on n’entre pas dans un cours de philosophie, pas davantage de sociologie ou de psychologie. Mais notre propos relève sans doute un peu de chacun de ces domaines.

Par ailleurs, les opinions émises n’engagent que le rédacteur de l’article. Et ce, d’autant plus facilement que lui-même s’est trouvé et se trouve parfois encore dans les mêmes situations que celles qui sont évoquées. Il ne s’agit pas de stigmatiser tel ou tel comportement mais uniquement de les décrire.

La déraison sentimentalo-photographique lors de l’achat

C’est très volontairement que nous employons le mot « achat ». On aurait pu tout aussi bien dire « acquisition » mais son sens est différent : l’achat implique un paiement, l’acquisition pas obligatoirement.

Or chacun se rappelle probablement ce que l’on dit – à tort ou à raison – en matière de psychanalyse : le prix de la séance est élevé, mais il fait partie de la thérapie. C’est un peu la même chose en photographie. On est dans l’inconfort intellectuel (moral, mental, à votre choix) parce que l’on ne possède pas tel ou tel objet dédié à la photo que possède untel. Ce « untel », que l’on ne connaît pas obligatoirement mais dont on a entendu parler, tire tellement de belles choses de son objet ! On veut le même, aussi rapidement que possible. L’esprit de compétition, sans doute, en même temps qu’une certaine jalousie.

L’achat insensé

Une telle attitude est typiquement, prise brute, de la déraison sentimentalo-photographique.

  • « Photographique », on comprend pourquoi : cela touche la photo.
  • « Sentimentalo » parce que l’achat est guidé essentiellement par le sentiment de manque et le besoin de supprimer ce manque.

C’est donc, le plus souvent, déraisonnable.

L’achat d’un tel objectif est-il raisonnable ?

 

Pourquoi est-ce déraisonnable ?

Plusieurs raisons possibles à cette déraison :

  • l’objet nécessite un budget élevé, mais on est prêt à tout pour se l’offrir tout de même. Quitte parfois à mettre en danger l’équilibre du budget familial (ou personnel).
  • Ce même objet pourrait facilement être remplacé par un autre, peut-être moins prestigieux, mais sans doute aussi moins onéreux. Voire plus simple d’utilisation et produisant des résultats comparables.
  • L’envie impérieuse de montrer autour de soi ce dont on est capable aussi bien financièrement que techniquement. Dans le premier cas (financièrement), après tout cela relève de la fortune de chacun et il n’y a pas à commenter. Dans le 2ème cas, il n’est pas évident que l’on parvienne rapidement à « maitriser la bête » mais on fait « comme si ».
  • Le « besoin » impérieux de posséder autant d’objectifs que possible pour pouvoir faire face à toutes les situations (voir plus loin).

On pourrait trouver bien d’autres raisons : l’exhaustivité n’est pas le but de ces propos.

Un exemple

Juste un exemple : c’est celui d’un photographe (essentiellement animalier) qui, il y a quelques années, est allé dans un pays voisin prendre livraison d’un téléobjectif (d’occasion) Pentax de 1200mm f/8. Objectif quasi « introuvable » !

De mémoire, ce doit être celui-ci :

PENTAX A-1200mm f/8 (Image issue du site PentaxForums)

 

C’est un achat qui, probablement, lui était nécessaire pour sa pratique. Ce n’est en rien critiquable. On peut toutefois estimer que la valeur de l’objet (plus élevée que sa cote actuelle) est sans commune mesure avec l’utilisation que l’on peut faire d’un tel objectif (tout de même plus de 8,5 kg – 17cm de diamètre maximum – 68cm de longueur), à moins d’être un professionnel de la photo animalière. Pro, mais aussi, jeune et costaud pour manipuler « l’engin » ! Était-ce son cas ? Je ne le sais pas !

Mais il avait probablement les meilleures raisons du monde à un tel achat. Et, encore une fois, ce n’est pas critiquable. Toutefois, ce serait probablement très déraisonnable pour la plupart d’entre nous.

Pourquoi cet exemple ? Parce que ce photographe a depuis quitté la marque Pentax et s’est donc très certainement « débarrassé » de cet objectif. A-t-il été rentabilisé ? Seul pourrait le dire son propriétaire et, de fait, cela ne regarde que lui. Observons cependant que, pour un amateur, rentabiliser un objectif photo n’est pas un but en soi et que, de toute manière, rentabiliser ce genre de matériel serait pour cet amateur « mission impossible ».

Peut-on éviter cette déraison ?

La réponse est évidemment oui ! Mais chacun connaît le plaisir insigne que l’on a à …se faire plaisir, justement ! Le plaisir est à l’opposé de la raison et donc, parfois, il confine à la déraison. Faut-il s’en plaindre ? Le regretter ? Sans doute pas.

Après tout, la vie est courte et tant que cette attitude d’achat n’a pas de conséquence trop néfaste sur soi-même ou l’environnement (familial, par exemple), se faire plaisir n’est pas blâmable. Cela peut même être très gratifiant.

Depuis quelques mois a été mis sur le marché l’excellent Pentax D FA ★ 50mm f/1.4. Il était attendu par beaucoup. Professionnels (oui oui, il en reste équipés en Pentax) et « amateurs exigeants » selon la formule consacrée. Jusque là, les uns et les autres ne possédaient « que » le FA 50mm f/1.4 et ils s’en satisfaisaient. Son successeur rencontre cependant un succès considérable, sa qualité d’image y étant pour beaucoup. Conséquence, ces photographes achètent le nouveau venu, malgré un poids, un encombrement ET UN PRIX sans commune mesure avec l’ancien.

Le Pentax FA 50mm f/1.4 et son "équivalent" DFA
Le Pentax FA 50mm f/1.4 et son « équivalent » DFA

 

Conséquence de la conséquence : des photographes (bien plus) amateurs l’achètent aussi, que ce soit par mimétisme ou « pour changer ». Parfois pour des raisons plus obscures. La question n’est pas de savoir s’ils ont raison ou tort, cela ne regarde qu’eux. Et Pentax aussi, bien sûr, car c’est bon pour la marque ! Mais, objectivement, combien d’entre eux verront la différence en termes de qualité d’image ? Combien d’entre eux ont besoin de cette qualité superlative ? L’achat semble donc déraisonnable mais, pour autant, la déraison n’est pas une …raison d’interdiction.

L’acquisition

Nous l’avons opposée à l’achat qui, lui, implique une dépense financière. L’acquisition peut être gratuite ou très peu onéreuse (c’est alors un achat, mais facilement assimilable). Néanmoins, l’acquisition n’est pas obligatoirement sensée. Elle peut, elle aussi, relever de la déraison sentimentalo-photographique.

Est-il raisonnable, par exemple, de disposer d’autant d’objectifs de focale proche de 50mm (de 50mm à 58mm) ? Mea culpa, je n’ai pas toujours été raisonnable !

Petite précision : TOUS sont en bon état de fonctionnement!

Tous mes 50mm

 

Les 3 du haut de l’image (Objectifs en monture M42), de gauche à droite : Auto-Takumar 55mm f/2.2 (diaphragme à 10 lames ! ) – Industar 50mm f/3.5Cosina 50mm f/1.8

Les 2 du centre de l’image : Pentax K 55mm f/1.8Helios 44K-4 (58mm – f/2)

Les 3 du bas (les plus récents, ou les moins anciens, au choix !) : Pentax FA 50mm f/1.4Pentax F 50mm f/1.7Pentax M 50mm f/1.7

Ne figure pas sur l’image, un Chinon 50mm f/1.9 qui « sert de bouchon » à un Pentax ME Super.

Le lecteur aura compris (cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant) que ces objectifs ne sont pas tous utilisés très souvent.

 

Une acquisition peu onéreuse

Une confidence (mais ne le répétez pas, hein !!) : sur PentaxKlub nous avons aussi un ancien « déraisonnable ». Il avait acheté, pour deux centaines de dollars, l’assortiment ci-dessous, en plusieurs fois. Je ne commenterai pas : il dit lui même, en légende de l’image, l’utilisation qu’il a faite de ces objectifs et boitiers.

Toute la série de objectifs 6x6 à baïonnette P6 compatibles avec les 2 boitiers Kiev 60 et Kiev 88 MLU. Je ne me suis réellement servi que de 4 d'entre eux : Le Véga 28 2,8/120mm, le Mir 38 3,5/65mm, le Flektogon CZJ 4/45mm et le Zodiak 8 3,5/30mm ...
Toute la série de objectifs 6×6 à baïonnette P6 compatibles avec les 2 boitiers Kiev 60 et Kiev 88 MLU. Je ne me suis réellement servi que de 4 d’entre eux : Le Véga 28 2,8/120mm, le Mir 38 3,5/65mm, le Flektogon CZJ 4/45mm et le Zodiak 8 3,5/30mm …

 

A l’exception de trois d’entre eux, tous ces objectifs et accessoires ont été revendus en état de marche.

L’acquisition compulsive

Certains photographes – souvent collectionneurs, mais pas toujours – aiment « posséder ». Plus ils possèdent de matériel photo et plus ils sont heureux de posséder ce matériel. Quelles que soient, par ailleurs, les difficultés à le gérer : entreposage, entretien, réparations éventuelles (sur des objets anciens) et … utilisation ! C’est parfaitement vain : on n’a jamais TOUT ce qui est parfaitement adapté à telle ou telle situation. Et, du reste, il faudrait prendre exemple sur les plus grands photographes qui ne possèdent (ou possédaient) généralement que peu d’objectifs. Mais ils les connaiss(ai)ent bien, eux !

Quand on possède trop, chacun sait que l’on n’utilise pas suffisamment chaque objet. J’ai quelques amis et/ou connaissances qui parcourent les sites spécialisés à la recherche de tel ou tel objectif pas cher et oh combien  « nécessaire ». D’autres, dans le même but, s’en remettent aux brocantes et vide-greniers. Ceux-là, je les connais encore mieux, pour avoir moi-même acquis une bonne partie de mon parc de cette manière.

Un excellent objectif acheté dans un vide-grenier

 

Parfois, on achète tout ce qui tombe sous la main, au prétexte qu’on ne sait jamais si on trouvera plus tard cet objet et à un prix aussi intéressant. « Quelle foutaise ! » comme l’a écrit Louis Pergaud dans « La guerre des Boutons ». Avec cet esprit-là, on n’acquiert souvent que des « nanars » dont on ne se rend compte que beaucoup plus tard que ce sont en effet des « nanars ». On n’a presque pas dépensé, certes, mais c’est souvent une dépense inutile et de l’encombrement supplémentaire que l’on aurait pu éviter.

Bien sûr, dans un premier temps, on s’est fait plaisir, on a même été heureux de « tester » et d’utiliser l’objet pendant quelques temps. Et puis, on le laisse gentiment tomber dans l’oubli. On parlait bien de « déraison sentimentalo-photographique », n’est-ce pas ? En voilà un exemple significatif.

L’acquisition « par erreur »

On entend par là l’acquisition d’un matériel dont on n’a pas vraiment besoin (c’est vrai aussi pour l’achat !). On se dit : « tiens, avec cet objectif, je vais pouvoir faire ceci ou cela ». Puis, mais trop tard, on s’aperçoit que l’on a déjà tout le nécessaire. Acquisition erronée, revente rapide (ou pas) mais le plus souvent avec moins-value. Bref, la déraison a encore frappé !

La déraison sentimentalo-photographique à l’utilisation

Quand on a acquis un objet, moyennant peu ou prou de « finances », on doit, en principe, l’utiliser. C’est souvent le cas, mais parfois non. Ou alors, on ne l’utilise pas conformément à ses buts de départ ou selon ses propres possibilités et … celles de l’objet.

 

Utilisation déraisonnable

Cela rejoint, d’une certaine façon, un sujet que nous avons déjà traité, celui de l’utilisation des objectifs à contre-emploi :

Il est possible, bien entendu, d’utiliser un objectif dans un usage pour lequel il n’a pas été conçu. Généralement, cela reste exceptionnel. Mais, lorsque cela devient habituel, il y a lieu de se poser une question fondamentale : « Ai-je bien acheté (acquis) l’objectif idoine pour cet usage ? ». Si, objectivement, la réponse est « Non ! », c’est, au choix, que l’on a fait un achat déraisonnable ou que l’on fait une utilisation déraisonnable de l’objet. Le problème, c’est que souvent on refuse de l’admettre et on se trouve toutes les explications ou excuses pour se justifier. Les meilleures et plus souvent les pires.

Une utilisation déraisonnable ne peut qu’être occasionnelle, voire exceptionnelle.

Comportement déraisonnable

On touche ici le comportement du photographe, bien plus que l’usage qu’il fait de son matériel.

Toutes les déraisons sont possibles et/ou imaginables. Ce qui ne veut pas dire, pour autant, qu’on doit les encourager, bien sûr !

Des exemples ?

  • S’imaginer que l’on est invulnérable et donc oser se promener ostensiblement avec un matériel coûteux bien en évidence dans des lieux où ce n’est pas recommandable.
  • Partir en sortie photo sur des terrains difficiles sans s’y être préparé et sans précaution particulière.
  • Vouloir à tout prix prendre une photo d’un sujet difficilement accessible et prendre tous les risques pour le faire
  • Exhiber un objectif très « pointu » (et cher) et en même temps avoir des comportements photographiques montrant qu’on ne sait pas s’en servir… et par là se couvrir de ridicule

De tels comportements sont bien sûr déraisonnables et il en existe à foison.

Le « complexe de supériorité »

S’il est un comportement déraisonnable, c’est bien celui-là. S’estimer au point de se croire meilleur photographe que les autres, meilleurs technicien que les autres, plus grand artiste que les autres, etc etc…

Et cela se traduit, pour certaines personnes affectées de ce syndrome, par un dénigrement systématique des personnes qui photographient d’une autre manière qu’elles, avec aussi des résultats différents.

Il est humain d’avoir confiance en soi (c’est parfois hautement recommandable), il est crétin de diminuer le mérite des autres. Et pourtant on rencontre tellement souvent des gens qui agissent ainsi, dans tous les milieux où l’on parle photo : forums, clubs, …

Quand on sait que, hormis quelques très rares exceptions, on trouve toujours meilleur que soi – sans forcément trop chercher – alors on mesure l’imbécilité du comportement et la déraison de celui qui l’adopte.

La déraison sentimentalo-photographique à la vente

Là encore, beaucoup agissent déraisonnablement. Cela rejoint le sujet que nous avons récemment publié concernant le prix de l’occasion. Nous n’y reviendrons pas en détail : nos lecteurs pourront s’y reporter facilement.

Un ajout, cependant : la déraison peut, en pareille circonstance, avoir trait à un prix demandé trop élevé par rapport à la valeur réelle du matériel. Mais elle peut aussi concerner une estimation inexplicablement beaucoup trop faible. Quand un prix est bas parce que le matériel n’est plus en très bon état ou bien dysfonctionne parfois, alors on peut le comprendre. Mais, quand le matériel est dans un état de marche tout à fait normal, voire excellent, et que le prix estimé est ridiculement et volontairement bas,  cela confine à la déraison. Que peut-on y faire ? Profiter de l’aubaine si l’on est candidat à l’achat ? Sans doute. Mais si l’on est vendeur ? A chacun de trouver sa réponse !

  • Lénaïck
    12 juillet 2019 at 14 h 54 min

    Très bon article mais mon long commentaire a été pris pour du spamm, et a été bloqué et donc perdu :/

    Je le refait en synthèse.

    La victime de GAS (Gear Acquisition Syndrome) est souvent autant un revendeur qu’un acheteur.

    J’ai aussi beaucoup trop de 50mm alors que je sors plutôt avec mon FA 43 ^^

    Je fuis les prix trop bas qui ne me mettent pas en confiance (et j’ai peut être raté des 645Z à 1.000 € sur le bon coin mais tant pis…).

    Je rajoute une remarque, lorsqu’un acquisition permet de faire des choses qu’on ne pouvait pas avant, c’est une façon d’apprendre. Par exemple un débutant avec zoom peu lumineux aura peu de marge de progression sur l’utilisation de l’ouverture pour faire un joli bokeh ou agrandir une profondeur de champs toujours relativement importante avec son matériel … Les photographes qui disent que le matos ne sert à rien survendent sans doute un peu leur talent en dénigrant leur équipement quand celui-ci leur ouvre des perspectives.

  • lignesbois
    13 juillet 2019 at 23 h 01 min

    @ Lenaïck : Le matos ne sert effectivement à rien… si l’on ne sait pas s’en servir à bon escient.
    Je suis pour ma part très déraisonnable… et je ne me soigne même pas !
    curiosité et amour des beaux objets (pour ma part, je suis principalement versé dans le matériel argentique dont je n’utilise régulièrement qu’une petite partie faute de temps)

    • Micaz
      14 juillet 2019 at 18 h 01 min

      Bonjour et merci pour ce message.
      Il faut sans doute relativiser l’importance du matériel, mais la nier totalement serait … déraisonnable !

      • Lénaïck
        16 juillet 2019 at 11 h 30 min

        @lignesbois je comprends tout à fait mais s’agissant de nouveautés coûteuses, parfois je me dis que la location n’est pas idiote. Pour un vieux et beau cailloux à 50 euros, et un petit peu spécifique c’est autre chose, on craque facilement même sans usage frequent en vue…

        @micaz : nous sommes d’accord, beaucoup de belles photos peuvent être faite avec n’importe quel objectif mais n’auraient ou être celles de n’importe quel photographe. Néanmoins certaines sont tout à faire infaisable sans matériel adapté. Et c’est aussi parfois un mix de conditions (lumière, météo… Ce qui signifie patience, souplesse ou organisation… ) et de matériel.

        • Micaz
          16 juillet 2019 at 12 h 30 min

          Bonjour
          Je comprends votre réaction mais ne perdez pas de vue que PentaxKlub N’EST PAS UN FORUM. Et que, par conséquent, il n’est pas souhaitable d’y ouvrir des débats sur tel ou tel sujet.

  • CYv
    14 juillet 2019 at 17 h 26 min

    Article très intéressant.
    Il y a matière à réflexion…
    Merci Micaz

    • Micaz
      14 juillet 2019 at 18 h 19 min

      Bonjour et merci pour le compliment !
      « Il y a matière à réflexion », dites-vous … Que répondre mis à part « N’est-ce-pas ? » ?

  • Grosbill01
    21 juillet 2019 at 20 h 31 min

    Article étonnant, inattendu … et donc très intéressant.
    Cela force à s’introspecter sur son comportement.

    J’en suis arrivé à la conclusion qu’être (trop) raisonnable, c’est être déraisonnable.
    Pour exemple, je me suis interdit durant des décennies à m’acheter un objectif marco car j’avais déjà un 100mm (idem pour le 50mm). L’ayant fait récemment, je mesure à quel point c’était idiot d’avoir tant attendu.

    • Micaz
      22 juillet 2019 at 0 h 19 min

      Bonsoir et merci pour ces commentaires !
      Vous dites « être (trop) raisonnable, c’est être déraisonnable » .. Ce n’est pas faux ! Ces propos rejoignent, d’une certaine façon, les miens, quand j’écris « la déraison n’est pas une …raison d’interdiction. »