Les bienfaits du confinement

À l’heure où tout le monde déplore d’être confiné, comment pourrait-on parler des bienfaits du confinement ? Et pourtant !

Bienfaits pour la nature

L’arrêt de la plupart des activités humaines, et surtout les plus polluantes, entraîne pour la nature une sorte de « période de repos ». Elle ne peut que lui être bénéfique. On ne peut pas en profiter ? Patience ! Laissons-lui le temps de se régénérer et il sera alors temps d’en profiter à nouveau. De préférence avec un respect plus profond !

Pour la faune sauvage

Non, on ne parle pas des animaux qui, les humains étant confinés chez eux, s’aventurent de plus en plus dans les villes. Quand verrons-nous à cet égard les éternels grincheux, jamais contents, qui intenteront des procès (à qui, d’ailleurs ?) parce qu’il serait anormal de rencontrer des renards ou des sangliers dans les agglomérations ? À l’instar de ce que l’on a pu constater à propos d’un coq qui « gênait » par son chant, tôt le matin. Michel Audiard, au secours !

Pour ce qui me concerne, je n’espère pas grand-chose : dans mon environnement, ce sont les activités humaines (des travaux dits « d’urbanisation ») qui ont fait disparaître un nombre considérable d’insectes, donc d’oiseaux, réduisant ainsi d’autant les possibilités photographiques. Confinement ou pas, ce qui est fait est fait et ne changera hélas pas.

Toutefois, ce qui est vrai ici n’est pas forcément vrai ailleurs !

La proie ?
La proie ?
Le prédateur ?
Le prédateur ?

Bienfaits pour nous, humains

Être confiné incite normalement à se nourrir différemment : provisoirement, finies les visites au restaurant, on se nourrit chez soi. Bien de préférence, voire gastronomiquement si l’on a quelque talent culinaire : on a le temps de cuisiner. Que voilà une belle occasion d’occuper agréablement (… ou pas !) le temps dont on dispose. Que voilà donc aussi une belle occasion de quelques clichés ! Le genre « photo culinaire » aurait, me dit-on, un public ? Une confidence à nos lecteurs : je ne suis pas trop maladroit en cuisine, et, régulièrement, on me « tanne » pour que j’écrive un sujet sur la photo culinaire. Je résiste, car je n’ai que 2 mains et qu’elles ne peuvent pas, en même temps, tenir un appareil photo et des couteaux et autres instruments de cuisine. Cependant, régulièrement, mes oreilles entendent des sifflements… « No pasarán ! » Adapté à la situation et traduit en français, cela veut dire : « ils n’auront pas gain de cause ! »

Mais, pour celles et ceux qui disposent à domicile de mains supplémentaires, c’est peut-être une bonne occasion de s’essayer à ce genre. Attention, toutefois : ce n’est pas aussi aisé qu’on le croit et la gestion de la lumière revêt alors une particulière importance. Mais j’ai coutume de dire : « si on n’essaie pas, on ne sait pas ».

Au moment où sont écrites ces lignes, on vient de nous annoncer encore un mois de confinement, au moins ! Et sans doute plus pour beaucoup d’entre nous (les mauvaises langues disent même « pour beaucoup de pentaxistes »). Patience ! Il faut se convaincre que le meilleur est à venir.

  • Pascal
    28 avril 2020 à 15 h 33 min

    Bonjour,
    ça c’est vrai quand on n’a que le bon côté du confinement : le chômage partiel
    quand on télétravaille, on ne profite que des mauvais côtés du confinement :p

    Sinon oui, un tuto de photo culinaire, bonne idée, moi j’en fais à la va-vite, pour illustrer sur facebook, et au smartphone 😀

    • Micaz
      28 avril 2020 à 16 h 07 min

      Bonjour
      Merci pour ce message.
      Sur le confinement, que dire sinon que c’est le plus souvent difficile à supporter pour toutes sortes de raisons, dont celles que vous évoquez ?
      Il est clair que vivre seul dans un petit espace n’apporte que très peu de joies et … aucune place pour un tuto de photo culinaire ! Comme je l’ai dit : « No pasaràn ! ».
      J’en suis désolé… mais vous savez ce qu’on dit : « Fontaine, je ne boirai…. »