Dans la première partie de ce dossier consacré à la photo de l’Amérique du Sud, nous avons surtout évoqué les photographes d’Amérique Centrale. Dans cette deuxième partie, ce sont les autres pays du continent Sud-Américain qui sont à l’honneur.

Encore une fois, ils sont très nombreux et il a fallu faire des choix, arbitraires comme souvent. Parfois, certains ont été « éliminés » faute de renseignements suffisants sur leur carrière et leur œuvre. Nous avons gardé ceux qui nous paraissaient pouvoir intéresser nos lecteurs.

 

Comme précédemment, pas de hiérarchie : nous vous les présentons dans l’ordre alphabétique des pays dans lesquels ils ont exercé leur art et/ou dont ils sont issus.

 

 

Photographes argentins

Horacio COPPOLA

D’origine italienne, comme de nombreux argentins, Horacio Coppola (à ne pas confondre avec Francis Ford Coppola, lui aussi d’origine italienne, né en 1939) est né à Buenos Aires le 31 juillet 1906. Avant de s’adonner à la photo, il s’est très fortement intéressé au cinéma. Il est d’ailleurs à l’origine de la création du 1er ciné-club argentin, en 1929.

Mais, dès 1926, Horacio Coppola s’est mis à photographier et, après quelques expérimentations, c’est la ville de Buenos Aires qui a constitué son sujet favori. À l’instar de Brassaï chez nous, à la même époque, il opère principalement de nuit. Très vite, ses images sont connues et elles sont utilisées pour l’illustration de quelques œuvres littéraires. C’est ainsi qu’elles illustrent le livre de Jorge Luis Borges consacré au poète Evaristo Carriego.

Installé à Berlin au début des années 1930, il y rencontre puis épouse la photographe Grete Stern. Mais, sous la pression du régime nazi (Grete Stern est juive), ils sont contraints de s’exiler d’abord à Paris, puis à Londres. Coppola réalise alors des portraits, mais aussi des films de court-métrage.

Devant la menace de guerre en Europe, les époux retournent en Argentine. Après ouverture d’un studio, qui fermera faute de clients, Coppola reprendra ses vues de Buenos Aires, faites au Leica. Il publiera en 1936 un livre évidemment intitulé « Buenos Aires ».

Il réalisera aussi quelques portraits d’artistes, notamment de Marc Chagall et Joan Miró, et aussi des natures mortes. Tombé par la suite dans l’oubli, il en ressort au début des années 1970, avec une rétrospective de son œuvre organisée par le Musée d’Art Moderne de Buenos Aires. Plusieurs expositions sont ensuite présentées tant en Argentine qu’en Europe (Madrid).

Horacio Coppola est mort le 18 juin 2012, à Buenos Aires, à l’âge vénérable de 105 ans.

 

Buenos-Aires par Horacio Coppola

Buenos-Aires par Horacio Coppola

 

Autre image de Buenos Aires (par Horacio Coppola)

Autre image de Buenos Aires (par Horacio Coppola)

Esteban GONNET

Esteban GONNET est né le 3 septembre 1829 à Grenoble (France !) sous le nom de Victor Etienne Gonnet. D’abord officier au long cours de l’armée française, il entre dans la marine marchande en 1855 puis part s’installer en Argentine.

Il se met alors à la photo. Contrairement à l’usage de l’époque, il n’utilise pas les daguerréotypes très courants, mais le procédé négatif/positif. De plus il réalise plus de photos de paysage que de portraits en studio, traditionnels du moment. Et ses photos de la ruralité ont plus d’impact que ses photos citadines. Gonnet cherchait à montrer le monde paysan typique, en costume traditionnel. Ses photos trouvaient facilement des acheteurs, surtout en Europe, où cette sorte « d’exotisme » était apprécié.

Esteban GONNET est décédé le 30 mars 1868 d’une rupture d’anévrisme. Il avait moins de 39 ans.

Le monde paysan - Photo Esteban Gonnet

Le monde paysan – Photo Esteban Gonnet

 

Monument au Général San Martín - Photo Esteban Gonnet

Monument au Général San Martín – Photo Esteban Gonnet

 

 

Annemarie HEINRICH

D’origine allemande, elle est née à Darmstadt (certaines sources prétendent que c’est à Dresde) le 9 janvier 1912. Elle est décédée à Buenos Aires le 22 septembre 2005. Naturalisée argentine, elle s’est spécialisée dans le nu artistique et les portraits.

Elle a appris auprès de l’un de ses oncles, déjà installé en Argentine avant l’émigration de ses parents (en 1926). Dans un premier temps, la photo lui permettait de s’exprimer sans la nécessité de pratiquer la langue espagnole, au contraire de la profession de scénographe qu’elle envisageait alors.

Après avoir été apprentie dans plusieurs studios, elle ouvrit le sien, au domicile de ses parents alors qu’elle n’avait que 18 ans. C’est à parti de bidons de kérosène qu’elle fabriquait ses « boîtes à lumière ». Qui dit studio, dit portrait. Annemarie Heinrich photographiait les dames de « la haute société » pour le compte de la revue « Mundo Social ». Très vite, elle acquit une renommée certaine.

Plus tard, sans abandonner le portrait, elle réalise des photos de mode et des photos de nu. Dès 1935, ses réalisations sont publiées dans les magazines, notamment « Radiolandia ».

Après une première exposition en 1938, beaucoup d’autres dans les années 1950 furent organisées, en Argentine, en Europe (France, Italie, Belgique) et même en Union Soviétique. En 1979, elle crée un « Conseil argentin de la photographie » pour promouvoir la production et la diffusion de la photo argentine.

Annemarie Heinrich a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière, notamment de la FIAP (Fédération Internationale de l’Art Photographique).

Ses deux enfants, Ricardo et Alicia Sanguinetti sont aussi photographes.

AnneMarie HEINRICH (photo par son fils Ricardo Sanguinetti)

AnneMarie HEINRICH (photo par son fils Ricardo Sanguinetti)

 

Annemarie Heinrich "La desnuda" - http://www.fotorevista.com.ar/Maestros/Maestros.htm

Annemarie Heinrich « La desnuda » – http://www.fotorevista.com.ar/Maestros/Maestros.htm

 

 

Pedro Luis RAOTA

Pedro Luis RAOTA est né le 26 avril 1934 dans la province d’El Chaco, au nord de l’Argentine, dont la capitale se nomme… Resistencia.

Ses parents, agriculteurs, auraient souhaité qu’il prenne leur suite, mais il a pris goût à la photo à Santé Fé. La légende affirme qu’il a alors vendu son vélo pour pouvoir acheter un appareil photo. Progressant très vite, il obtient de nombreuses récompenses, non seulement en Argentine (Buenos Aires), mais aussi en Europe : Madrid, Monza, Cannes, Reims, Londres, Turin et en Afrique du Sud (Johannesburg).

En 1969 il se voir décerner à La Haye le Prix du Meilleur Photojournaliste mondial.

Il a créé en 1981 l’Institut Supérieur d’Art Photographique à Buenos Aires qui a fonctionné jusqu’à son décès, survenu à Buenos Aires le 4 mars 1986. Son style est marqué par des fonds sombres sur lesquels se détache le sujet toujours bien éclairé. De nombreuses images sont disponibles à la consultation sur le site qui lui est dédié.

 

D’autres photographes argentins de talent pourraient aussi être cités. Parmi eux, Daniel MORDZINSKI, Benito PANUNZI, Martin SANTANDER, Humberto Luis RIVAS RIBEIRO qui a principalement exercé en Espagne.

 

 

Photographe bolivien

Freddy ALBORTA

Frederico ALBORTA TRIGO, dit Freddy Alborta, est né en 1932. Du moins si l’on en croit la rubrique nécrologique du journal « El Païs ». Car il n’existe aucune certitude à cet égard. On sait, en revanche, qu’il est mort le 18 août 2005 à La Paz (Bolivie), des suites d’une pneumonie.

Photojournaliste et cinéaste, il a été le correspondant de nombreux organes de presse dont United Press et Associated Press. En plus, bien sûr, de sa collaboration à des journaux boliviens. Pendant quelques années, de 1952 à 1964, il a été le photographe officiel du président Ángel Víctor Paz Estenssoro. Mais il faut bien avouer qu’il serait resté dans l’ombre s’il n’avait pas été l’auteur d’une célèbre photo d’Ernesto Che Guevara (oui, lui aussi a photographié le célèbre révolutionnaire). Cette photo, cependant, représente le « Che » mort, à Vallegrande (Bolivie).

Le "Che" mort - Photo Freddy Alborta

Le « Che » mort – Photo Freddy Alborta

 

Freddy Alborta a fait partie du petit groupe de journalistes autorisés à se rendre à l’hôpital de Vallegrande, le 9 octobre 1967, où était déposé le corps du Che, « officiellement » tué la veille, avec deux autres guerilleros. La plupart de ses confrères font rapidement quelques images puis partent, rebutés par l’odeur de décomposition. Alborta reste et réalise un cliché « mis en scène » : le Che semble couché sur son lit de mort, entouré de militaires et d’officiels. Cette photo fait irrésistiblement penser au tableau Le Christ mort d’Andrea Mantegna (voir cette page). Alborta a cependant nié avoir voulu imiter cette toile.

Il semble probable que, dans la réalité, le blessé avait été exécuté très peu de temps auparavant, en raison du danger qu’il pouvait représenter pour quelques dirigeants politiques du pays.

 

 

Photographes brésiliens

 

Sebastião Salgado

Ce grand artiste a fait l’objet d’un article dédié auquel nous prions nos lecteurs de se reporter.

 

 

Chico ALBUQUERQUE

Né à Fortaleza le 25 avril 1917, il est décédé le 26 décembre 2000. Ses parents étant eux-mêmes photographes, il était placé dans de bonnes conditions pour le devenir. Il a commencé alors qu’il n’avait que 15 ans. Dès 1934, il en fait son métier et se spécialise dans le portrait, chose courante à cette époque !

En 1941, il est invité à réaliser les photos du tournage d’un projet confié à Orson Welles, intitulé « It’s all true ». Mais le film n’est pas achevé. En 1946, il ouvre son propre studio. Quelques années plus tard, Albuquerque revient sur les lieux du tournage de « It’s all true » et y réalise un reportage sur la vie des pêcheurs : C’est « Mucuripe ». Mais il n’en verra jamais le lancement.

À la fin des années 50, il a importé au Brésil le 1er équipement en flashes électroniques, quelques années avant qu’ils ne soient généralisés. Bien entendu, à cette époque, les flashes n’étaient pas ce qu’ils sont aujourd’hui !

 

 

Marc FERREZ

Marc Ferrez

Marc Ferrez

 

C’est sans aucun doute un des plus grands photographes brésiliens. Né à Rio de Janeiro le 7 décembre 1843, de parents artistes français (graveur / sculpteur), il y est décédé le 12 janvier 1923.

Ayant perdu ses parents très jeune, il est envoyé en France pour y poursuivre ses études, mais revient au Brésil à l’adolescence. Il apprend alors la photographie et ses techniques auprès d’un allemand nommé Franz Keller-Leuzinger.

En 1865, à l’âge de 21 ans, il crée son studio photo à Rio de Janeiro. Bien entendu, il y réalise de nombreux portraits, mais il préfère généralement photographier les paysages du Brésil. C’est ainsi qu’il a réalisé plusieurs reportages sur la ville de Rio, mais aussi sur le développement du chemin de fer dans le pays. Il a aussi été le premier à photographier certaines tribus d’indiens, dont les « Botocudos » dans l’état de Bahia.

Il a passé une grande partie de sa vie à photographier les villes brésiliennes, avec cependant une préférence pour Rio, qui était alors la capitale du pays, avant qu’elle ne soit supplantée par Brasilia beaucoup plus tard (en 1960).

 

Relations avec son pays d’origine, la France.

Ferrez n’a jamais coupé le contact avec la France. Après l’incendie qui a complètement détruit son studio en 1873, il revient en France pour y acheter le matériel de remplacement. Plus tard, il importera au Brésil les premières plaques sèches mises au point par Auguste et Louis Lumière, connues sous le nom de « Étiquette Bleue » et, vers 1912, les plaques autochromes inventées en 1907 par les 2 frères.

Extrêmement prolixe, il a produit de très nombreux reportages et une série sur les métiers urbains.

De 1915 à 1920, il réside à Paris pour y étudier la photo en couleurs naturelles. Malade, il revient à Rio où il s’éteindra.

 

 

De nombreux autres jeunes (ou moins jeunes) photographes brésiliens font preuve de talent. Parmi eux, citons Mercedes Barros, adepte de la photographie conceptuelle, Joao Padua, Guy Veloso, ou encore Vik Muniz qui est aussi plasticien.

 

 

Photographe Chilien

Sergio LARRAIN

Né le 5 septembre 1931 à Santiago du Chili, il est le fils d’un architecte. Après des études d’ingénieur des Eaux et Forêts aux États-Unis, il se tourne d’abord vers la photographie en 1949 (achat d’un Leica IIIc) puis vers le photojournalisme.

Ce qui l’amène à voyager à travers le monde. Il travaille alors pour des magazines tels que O Cruzeiro. Il a collaboré au livre « Valparaiso », textes de Pablo Neruda, dont il était ami. Ce livre sera présenté en 1991 aux Rencontres d’Arles.

Il s’installe à Paris en 1954. Grâce à Cartier-Bresson, qu’il admirait, il entre à l’agence Magnum en 1961. Mais, en fait, il cesse de photographier en 1964, lassé par ce qu’il appelle « les mensonges » de la photographie. En 1971, il se retire pour vivre en ermite, miné par le mysticisme et, semble-t-il, par la consommation de produits illicites. Il a toujours refusé d’exposer de son vivant, voulant conserver son intimité et éviter la médiatisation.

Il est disparu le 7 février 2012 à Tulahuén un lieu « perdu » dans la région d’Ovalle (nord du Chili, non loin de Valparaiso). Son œuvre a fait l’objet d’une rétrospective aux Rencontres d’Arles, en 2013.

Sergio Larrain (photo : René Burri - 1959)

Sergio Larrain (photo : René Burri – 1959)

 

Des images de Sergio Larrain sont visibles sur ce site.

 

Le Chili a connu (et connait) d’autres photographes dignes d’intérêt :

  • Antonio QUINTANA (1904-1972), proche, lui aussi de Pablo Neruda. Sa série « Las manos del Hombre » (« les mains de l’Homme ») montre les, mais de paysans et de travailleurs chiliens. Il a aussi illustré, en 1960, le livre de poésies « Las piedras del Chile » (« les pierres du Chili ») de Pablo Neruda.
  • Jorge Camilo VALENZUELA : Né en 1974 au Chili, installé en France, après avoir vécu au Brésil, c’est un photographe et réalisateur qui s’expose régulièrement dans les grandes villes (Tokyo, Paris, Barcelone). En 2006, il a publié « Amazonia, la source retrouvée ». En 2016, il a réalisé un documentaire intitulé « Bornéo, au cœur de la forêt primaire ». Son site est ICI.

 

 

Photographe colombien

 

Nereo LOPEZ

Nereo LOPEZ est né à Carthagène des Indes (nord de la Colombie) le 1er septembre 1920. Il est décédé à New York, où il a passé la plus grande partie de son existence, le 25 août 2015. C’est aussi dans cette ville qu’il a exercé son art.

Durant sa vie, il a exercé de nombreux métiers tous liés, de près ou de loin, à l’image : photographe, reporter, journaliste, et même technicien de cinéma (projectionniste). Il a été le photographe officiel lors de la remise du Prix Nobel 1982 à Gabriel Garcia Marquez, et aussi lors de la visite en Colombie du Pape Paul VI en 1968. Il était un membre éminent du « Grupo de Barranquilla » composé d’artistes et d’écrivains.

En photo, il a illustré de nombreuses publications d’écrivains colombiens. Il a laissé plus de 100 000 images, dont beaucoup sont conservées à la Bibliothèque Nationale de Colombie.

Un intéressant article (en espagnol) paru lors de son décès est accessible sur cette page.

Nereo LOPEZ (photo : "Alondra2014")

Nereo LOPEZ (photo : « Alondra2014 »)

 

Photo Nereo Lopez

Photo Nereo Lopez

 

Leo MATIZ ESPINOZA

C’est sans doute un des photographes colombiens les plus connus sur la scène internationale. Né à Aracataca le 1er avril 1917, il est décédé à Bogota le 24 octobre 1998. En plus de la photographie, il pratiquait aussi la caricature. Il fait partie de ceux qui ont apporté un souffle nouveau au photojournalisme dans les premières décennies du 20ème siècle.

Il a vécu et travaillé, non seulement en Colombie (journal « El Tiempo »), mais aussi au Mexique, aux États-Unis (pour « Life » et « Reader’s Digest ») et au Vénézuéla, au « Palacio de Miraflores » (le palais présidentiel) situé à Caracas, la capitale. Une de ses images, « Pavo Real del Mar » est considérée comme l’une des photos majeures de Colombie (PHOTO). En 1949, elle était considérée comme l’une des 10 meilleures photographies au monde.

"Pavo Real del Mar" par Leo Matiz

« Pavo Real del Mar » par Leo Matiz

 

Voyageur infatigable, Leo Matiz a aussi photographié le Paris de la libération, en étant le témoin privilégie de scènes de liesse. En 1995, il fut fait Chevalier des Arts et Lettres par le Gouvernement français et, en 1997, il reçut le « Filo d’Argento » à Florence (Italie).

 

 

Parmi d’autres photographes colombiens, citons aussi Luis GARCIA HEVIA (1816-1887, un pionnier dans son pays, utilisant les daguerréotypes) et, récemment, Samuel TCHERASSI (1963-2014).

 

 

Photographe vénézuélien

 

Fina GOMEZ

Fina GOMEZ (Josefina GOMEZ REVENGA) est née à Caracas, au Vénézuéla, le 20 octobre 1920. Elle était la petite-fille du général Juan Vicente Gomez, ancien gouverneur du Venezuela de 1908 à 1935. C’est à la suite d’une brouille entre son père (devenu vice-président du Venezuela en 1922) et son grand-père, que ses parents s’installent à Paris en 1928.

Elle y a très longtemps vécu, des années 1950 jusque dans les années 1990. Auparavant, elle avait produit ses premières œuvres photographiques à New York. D’une famille fortunée, elle acquiert un hôtel particulier dans le 16ème arrondissement et y crée un studio photo.

Mais, outre la photo, elle s’intéresse beaucoup à la céramique : elle possède alors plus de 500 œuvres de céramistes réputés. Elle crée en 1968 un atelier de céramique dans le même immeuble pour une amie céramiste vénézuélienne.

Fina GOMEZ est décédée au Val d’Aran (Espagne), où elle est enterrée, le 17 décembre 1997.

 

Parmi d’autres photographes sud-américains, on pourrait aussi relever l’Équatorien Hugo CIFUENTES (1923-2000), le péruvien Martin CHAMBI (1891-1973), le vénézuélien Héctor Rondón Lovera (né en 1933) qui, avant d’être photographe, fut plombier et joueur de base-ball.