Carnet de voyage : Les Seychelles

Les Seychelles se trouvent à environ 10h de vol de Paris, presque autant que pour aller à La Réunion ou à Maurice. Un vol que le voyageur peut trouver long, et surtout non dénué d’une certaine empreinte carbone. Malheureusement, il n’existe guère d’autres moyens pour atteindre Mahé, l’île principale. Début de ce carnet de voyage…

 

Les Seychelles, où la « Repiblik Sesel » (en créole seychellois) en composée de plus d’une centaine d’îles essaimées sur une zone totale de 1.4 million de km², dont seulement 455 km² sont terrestres. Environ 40 îles sont d’origine granitique, le reste étant de type corallien, comme Aldabara. À noter que certaines sont artificielles. Toutes sont situées dans le nord-est de Madagascar.

L’île principale est Mahé qui abrite la capitale, Victoria, et qui est le siège des institutions des Seychelles (gouvernement, parlement, tribunaux). On y trouvera aussi l’aéroport international ainsi qu’un port marchand. Praslin et La Digue sont sans doute les 2 autres îles de l’archipel les plus visitées. Surtout parce qu’elles sont accessibles facilement par avion ou par bateau en très peu de temps. Généralement, les touristes visitent ces îles. Et pourtant d’autres valent aussi le détour, mais leur éloignement et l’absence d’infrastructures touristiques les rend moins hospitalières.

Iles de Maté, Praslin et La Digue
Iles de Maté, Praslin et La Digue

 

Un peu d’histoire

Comme souvent dans l’Océan Indien, les premiers visiteurs furent sans doute des marchands arabes. Mais il faudra attendre Vasco de Gama en 1501 pour que ces îles soient connues du monde occidental. De cette période aux années 1750, les îles sont laissées en « jachère », à libre disposition des pirates qui en firent leur sanctuaire. En 1743, sous l’impulsion du gouverneur de l’Île Bourbon (future île de La Réunion) et de l’Île-de-France (future Ile Maurice) Mahé de La Bourdonnais, l’archipel devient français. L’île principale de Mahé est nommée ainsi en son honneur.

Quelques années plus tard, l’archipel prendra le nom de Séchelles, en hommage au contrôleur général des finances de Louis XV, Jean Moreau de Séchelles. Par la suite, l’archipel passa aux mains des Anglais. L’indépendance arriva tardivement, en 1976, et pendant quelques longues années, l’histoire politique fut chaotique, entre putschs, tentatives de putsch et confiscation du pouvoir. Depuis une dizaine d’années, les soubresauts semblent s’être calmés.

 

Le tourisme

Il existe. Mais l’impression que les Seychelles donnent en la matière est bonne. Il y a très peu d’immenses structures hôtelières comme on peut avoir à l’Île Maurice par exemple. Il y a bien quelques « gros » hôtels, mais ils ne sont pas nombreux et offrent moins de 100 chambres. La plupart des infrastructures hôtelières sont des petits bungalows avec une dizaine de chambres tout au plus. Cette infrastructure légère s’intègre parfaitement aux paysages. En aucune façon on n’a l’impression d’une dénaturation écologique aberrante. Les Seychelles semblent vouloir certes miser sur le tourisme, mais pas de manière démesurée.

À savoir avant de partir aux Seychelles

Le temps

Les Seychelles sont situées dans l’hémisphère sud, pas très éloignées de l’équateur. Les saisons y sont donc inversées par rapport à l’Europe. Enfin, si l’on peut vraiment parler de saisons. Lors de ce qui s’apparente à l’hiver austral, les températures sur la côte avoisinent les 24-28°. Avec une eau à 22-26°. Il s’agit là d’un hiver très clément !

L’été austral, d’octobre à mai, est synonyme de pluies abondantes. Grâce aux vents chauds et gorgés d’humidité en provenance de l’équateur, cette saison va proposer des averses tropicales fréquentes. L’eau qui tombe à grosses gouttes sera très souvent chaude. Et une fois le soleil revenu, on sèche très vite ! Donc s’il pleut, tant qu’il n’y a pas d’orage, vous pouvez rester dans l’eau… Côté température, elles augmentent de quelques degrés par rapport à l’autre période. La température de la mer fera de même et pourra dépasser les 30°.

Anse Volbert, Praslin (K1 II & DFA 24-70 - 1/100s à f/7.1, ISO 250)
Anse Volbert, Praslin (K1 II & DFA 24-70 – 1/100s à f/7.1, ISO 250)

 

Si l’été austral est propice aux cyclones, dans la pratique les Seychelles sont épargnées, car ils sont situés plutôt dans ce qu’on appelle la zone de convergence inter-tropicale. Il s’agit de la zone où démarrent les phénomènes, quand ils ne sont encore que de gros amas nuageux porteurs d’eau. C’est en descendant et en se renforçant qu’ils peuvent devenir dangereux, voire dévastateurs. Ce qui fait que les nombreuses îles seychelloises sont protégées.

Quand y aller ?

Il n’y a pas de vraie mauvaise saison, Les Seychelles jouissant d’un agréable climat tropical humide tout au long de l’année. Avec une température moyenne de 30 °C et une eau à 28 °C, l’archipel représente la destination de rêve par excellence. Néanmoins, les fortes pluies semi-équatoriales rendent parfois les conditions climatiques quelque peu désobligeantes pour les non-habitués. C’est sûr qu’un taux d’hygrométrie e 90%, pour beaucoup ce n’est pas génial. Aussi, je ne saurais trop vous conseiller d’y aller durant ce qu’on appelle les mois de transition entre la saison humide et la saison moins humide. Le temps est souvent plus agréable. Préférez donc les mois d’avril, de mai, d’octobre et de novembre si vous en avez la possibilité.

Durant la saison moins humide (de mai à septembre environ), les alizés en provenance du sud-est se font plus présents. Ce qui amène souvent un petit air frais bienvenu. Si ce vent fait la joie des véliplanchistes; il amène aussi des algues d’un côté ou de l’autre des îles, en fonction de la période.

Infos pratiques

La langue officielle est le créole seychellois. Ce créole est très proche de celui pratiqué à l’île Maurice. Ses racines sont françaises avec des apports anglais. Mais contrairement à Maurice, l’influence d’autres langues est très faible. L’anglais, langue du colonisateur, est fortement présent, principalement dans l’administration, la République des Seychelles faisant toujours partie du Commonwealth. Quant au français, un attachement perdure, surtout dans la presse et les églises.

La monnaie est la Rupee Seychelloise (Rs). Le taux de change est stable et il faut compter environ 15 Rs pour 1 €. Le change peut se faire à l’aéroport ou dans une banque. À noter qu’il existe de nombreux distributeurs de billets où vous pourrez retirer des liquidités avec votre carte bancaire.

Côté nourriture

Le poisson, le poisson, le poisson et un peu de poulet. Avec le riz et les légumes, sous forme de salades ou de chatiny essentiellement, c’est la base de l’alimentation pour la population locale… et pour les touristes aussi. L’alimentation pourrait paraître peu variée, sauf que de nombreuses espèces de poissons sont pêchées et donc au menu. On peut passer 2 semaines en mangeant tous les jours du poisson, sans jamais goûter la même chose.

Un petit hic néanmoins si vous aimez la langouste. L’afflux de touristes ces dernières années a réduit fortement les stocks. La situation est devenue suffisamment préoccupante pour que les autorités aient décidé d’interdire la pêche à la langouste depuis le milieu 2017. Cela veut dire que si un restaurant vous en propose, c’est qu’elle est soit d’importation (et donc congelée), soit qu’elle est issue d’une pêche illicite (braconnage). Ce qu’il convient de ne pas encourager.

Voiture et conduite

La conduite est à gauche, le volant étant à droite. Vous aurez le plus de circulation sur l’Île de Mahé. Attention aux ronds-points… et à la conduite des gens. Le clignotant est en option, mais le klaxon est souvent utilisé. La conduite autochtone est plus disciplinée qu’à Maurice, mais il convient de faire attention. Si le GPS peut être une bonne idée, au vu de la grandeur de l’île principale, on peut oublier. Il suffit de lire la carte routière fournie en standard, c’est suffisant. Dans les autres îles, la circulation est plus restreinte (Praslin), voire presque inexistante (La Digue, Sihouette, etc.). Pour louer, vous pouvez vous adresser directement à votre hôtel ou votre maison d’hôtes. Généralement, la voiture est livrée directement sur place.

Attention aux distances. La plupart des îles sont très petites. À Praslin, 3 à 5 litres d’essence suffisent pour faire le tour de l’île. Cela dépendra de l’utilisation de la climatisation ! Il n’y a qu’une route qui fait presque le tour de l’île, plus quelques rares routes secondaires. À La Digue, les voitures sont réservées aux taxis et aux transports de marchandises. Le moyen de locomotion privilégié est le vélo, ou la marche à pied.

Comment y aller ?

L’avion. Environ 10h de vol environ depuis l’Europe. Les compagnies aériennes sont nombreuses à fréquenter l’aéroport de Mahé (nom officiel). Quelques compagnies comme Air France, British Airways, ou Emirates s’y posent. Il existe aussi quelques liaisons vers les autres îles de l’Océan Indien (Madagascar, La Réunion, Maurice). Les Seychelles disposent aussi d’une compagne locale qui s’occupe de dessertes proches, Mumbai et Johannesburg étant les plus éloignées. Cette compagnie dispose d’accords avec Ethiad et la South African Airways pour les vols longs-courriers.

Une fois le voyageur arrivé à Mahé, s’il veut rejoindre les autres îles, il pourra prendre de petits avions (pour Praslin essentiellement) ou le bateau. Ce dernier moyen reste à privilégier autant que possible.

Quel matériel photo emporter aux Seychelles ?

Dans l’absolu, Les Seychelles ne nécessitent pas une débauche de matériel. Le voyageur pourra vraiment faire ce voyage avec une approche minimaliste. Un boîtier avec un objectif transtandard type (16-85 pour APSC-C ou 28-105 pour FF) peuvent suffirent largement. Néanmoins, pour ceux qui ont des objectifs un peu plus grand-angles, voire même UGA, n’oubliez pas de les emporter. Les paysages sont au rendez-vous.

Dans l’absolu, il serait même possible de se contenter d’un APS-C accompagné uniquement du fabuleux DA ★ 11-18 ! Un objectif excellent pour les paysages, mais peu adapté si vous souhaitez photographier des personnes, de petites bêtes ou si vous allez sur les îles dédiées aux oiseaux, véritables paradis pour ornithologues. Dans ces cas-là, un second objectif de type 85 (ou 55 sur un APS-C), macro ou téléobjectif pourrait prendre place dans le sac. J’en connais qui ont passé une semaine aux Seychelles avec uniquement un DA 15 limited HD…

Si je devais y retourner, mon équipement serait allégé avec un sac contenant uniquement un APS-C, le DA ★ 11-18 et le DFA ★ 85.

Côté accessoires, il faut prévoir des cartes mémoires, car on peut facilement se laisser aller à déclencher. On peut aussi ajouter les habituels filtres polarisants et ND. Les ND4 et ND8 peuvent s’avérer utiles en cas de fort ensoleillement si l’on souhaite conserver des vitesses raisonnables.

Un appareil photo étanche peut s’avérer aussi intéressant si vous faites du snorkeling.

Que photographier ?

Il convient ici de tenir compte de 2 particularités très importantes et s’adapter :

  • Les Seychelles sont très proches de l’équateur. En été, le nombre d’heures de jour est un peu supérieur au nombre d’heures de nuit, d’environ 1h30. Et en hiver, c’est l’inverse.
  • Côté lumière, en été, le soleil est très fort, et très rapidement. À partir de 10h du matin, il devient déjà complexe à gérer, ceci jusqu’à 16h environ. En hiver, la différence n’est pas énorme.

La photo de paysage

Il s’agit de la pratique la plus évidente, tellement les paysages sont beaux. On retiendra essentiellement les plages, nombreuses. En fait, il y en a tellement que l’on peut passer son temps à les photographier.

Anse Volbert, Praslin (K1 II & DFA 24-70 - 1/125s à f/9, ISO 160)
Anse Volbert, Praslin (K1 II & DFA 24-70 – 1/125s à f/9, ISO 160)
Anse Pasquière, Praslin (K1 II & DFA 24-70 – 1/160s à f/9, ISO 100)

 

Petit aparté : beaucoup de plages sont belles et semblent accessibles pour se baigner. Prenez garde néanmoins, de forts courants non visibles à l’œil nu peuvent se montrer extrêmement dangereux. Et comme de nombreuses plages ne sont pas surveillées, un accident peut vite arriver.

La photo de rue

Une semaine, c’est vite passé. Surtout si on aspire aussi à se reposer. Car quand on part en vacances, la notion de repos est aussi primordiale. Or 7 jours, c’est la durée moyenne d’un passage aux Seychelles. Trop peu pour tout faire, tout voir. Si vous souhaitez faire des clichés de marchés et autres, c’est plutôt à la capitale Victoria qu’il faudra vous rendre. Sinon, en vous renseignant sur place, vous pourrez assister à la pêche au filet depuis les plages ou à l’arrivée des barques de pêcheurs avec leurs poissons frais.

Port Launay, Mahé (K1 II & DFA 24-70 - 1/100 à f/5.6, ISO 160)
Port Launay, Mahé (K1 II & DFA 24-70 – 1/100 à f/5.6, ISO 160)
Port Launay, Mahé (K1 II & DFA 24-70 – 1/160 à f/9, ISO 320)

Toutes choses que je n’ai pas pu faire par manque de temps.

La photo animalière

Elle sera limitée en milieu naturel. Mis à part les oiseaux, les chauves-souris et des poissons, la nature n’est pas extrêmement riche, du moins pas autant que dans d’autres endroits du monde. Pour les amateurs de tout petit, il existe bien quelques bestioles plus ou moins petites que l’on pourra photographier.

Chauve Souris (K-1 II & DFA 70-200 - 1/400s à f/8, ISO 200)
Chauve Souris (K-1 II & DFA 70-200 – 1/400s à f/8, ISO 200)
Gecko (K-1 II & DFA 70-200 - 1/400s à f/8, ISO 160)
Gecko (K-1 II & DFA 70-200 – 1/400s à f/8, ISO 160)

 

Certaines îles sont protégées et il est interdit d’y aller. Ce sont des sanctuaires pour les animaux. D’autres restent accessibles, mais de manière limitée, en restant dans des chemins balisés. La confiance régnant, on vous laisse vous promener sans surveillance. À vous de mériter cette confiance.

Par exemple, l’île de Curieuse, ancien lieu de déportation des lépreux, est devenue un sanctuaire pour les énormes tortues terrestres. Un lieu de reproduction contrôlé pour ces animaux préhistoriques. Si certaines tortues sont apprivoisées, d’autres sont sauvages et il est interdit d’aller les déranger.

La photo sous-marine

Vous avez un appareil capable d’aller sous l’eau ? Alors, prenez-le. Même si la situation écologique s’est dégradée avec l’afflux des touristes, il  reste encore de nombreux lieux où les poissons sont présents. Et on peut faire des rencontres sympathiques, ou moins, c’est selon. Il n’est pas rare qu’on y croise des requins. Plusieurs espèces sont présentes, comme les requins-citrons ou les pointes noires. Ces deux espèces sont assez inoffensives pour l’homme, mais il en existe bien d’autres qui ne le sont pas. Néanmoins, le risque requin est très faible du côté des principales îles. Ailleurs, il n’en est peut-être pas de même.

Photo floue d'un requin surgissant à 2m devant moi (Ricoh WG-50)
Photo floue d’un requin surgissant à 2m devant moi (Ricoh WG-50)
Photo floue d'un requin surgissant à 2m devant moi (Ricoh WG-50)
Poissons (Ricoh WG-50)

 

Si on peut voir des poissons un peu partout, il existe des spots plus intéressants que d’autres :

  • Anse Source d’Argent à La Digue. Il convient d’y aller si possible à marée basse, au moment où la marée commence à remonter. On arrive à y voir quelques gros poissons.
  • Île Cocos, dans le N/NE de La Digue (environ 30 mn de bateau) : Il y a de nombreux poissons divers qui valent le coup d’œil. Sans doute un des meilleurs spots facilement accessibles.
  • Île Félicité : LE spot pour y voir des tortues de mer. Enfin, si vous avez de la chance et que vous nagez un peu partout en ouvrant l’œil !
  • Anse Lazio à Praslin : À droite de la plage, il faut aller vers les rochers. C’est là que l’on trouvera de beaux spécimens.

Ces endroits où l’on peut éviter de s’attarder

Il n’existe pas vraiment de sites à éviter. Juste quelques-uns trop touristiques. Par exemple à La Digue, il y a une des plages symboles de l’archipel, là où des personnes cherchent à se faire photographier. Il s’agit de la plage d’Anse source d’argent. La plupart des personnes qui y vont s’y arrêtent et ne vont pas plus loin. Pourtant, en continuant de marcher, il existe d’autres plages, plus loin, et où il y a moins de touristes.

Anse source d'argent, LA Digue (K1 II & DFA 24-70 - 1/250s à f/10, ISO 200)
Anse source d’argent, LA Digue (K1 II & DFA 24-70 – 1/250s à f/10, ISO 200)

 

N’hésitez donc pas à vous aventurer un peu, mais toujours dans le respect de la nature. Ah oui, prévoyez aussi de l’eau, car le soleil tape fort et la déshydratation guette.

Quelques sites à voir

Difficile de choisir. Il y a tant de choses à faire, à voir. Et chacun des sites propose des vues magnifiques.

La vallée de Mai à Praslin

La vallée de Mai est la vallée des cocos fesses. C’est même quasiment le seul endroit de l’archipel où ce symbole des Seychelles pousse. Pourquoi là spécialement ? Mystère. Le parc est accessible moyennant un ticket d’entrée. En pleine chaleur, il y fait bon se balader sous les arbres, pendant 2 ou 3h. Le coco fesse est rare, non seulement parce qu’il ne pousse qu’à la vallée de Mai, mais aussi parce qu’il s’écoulera environ 7 ans entre l’apparition du fruit et sa récolte.

Cocos fesse de la Vallées de Mai, Praslin (K1 II & DFA 24-70 - 1/60s à f/7.1, ISO 5000)
Cocos fesse de la Vallées de Mai, Praslin (K1 II & DFA 24-70 – 1/60s à f/7.1, ISO 5000)
Cocos fesses sur pied, Praslin (K1 II & DFA 24-70 - 1/50s à f/7.1, ISO 2000)
Cocos fesses sur pied, Praslin (K1 II & DFA 24-70 – 1/50s à f/7.1, ISO 2000)

 

Île Curieuse

Déjà évoquée ci-dessus, cette île doit être visitée. Si de nombreux pêcheurs du coin vous proposent d’aller vous y déposer moyennant quelques Rupees (une centaine souvent), je vous conseille de passer par des gens proposant une organisation un peu plus élaborée. Certains prestataires offrent en effet un combiné Curieuse + Repas + Snorkeling à îlot Saint-Pierre pour à peine plus cher.

Tortue sauvage à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 - 1/60 à f/7.1, ISO 400)
Tortue sauvage à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 – 1/60 à f/7.1, ISO 400)
Mangrove à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 - 1/250 à f/10, ISO 160)
Mangrove à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 – 1/250 à f/10, ISO 160)

 

Galerie d’images

Tortue apprivoisée à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 - 1/160s à f/6.3, ISO 320)
Tortue apprivoisée à Curieuse (K1 II & DFA 24-70 – 1/160s à f/6.3, ISO 320)
Anse de la Tortue, Curieuse (K1 II & DFA 24-70 - 1/320s à f/10, ISO 100)
Anse de la Tortue, Curieuse (K1 II & DFA 24-70 – 1/320s à f/10, ISO 100)
Promenade dans la mangrove, Curieuse (K1 & DFA 24-70 - 1/100s à f/9, ISO 320)
Promenade dans la mangrove, Curieuse (K1 & DFA 24-70 – 1/100s à f/9, ISO 320)
Habitant de la mangrove, Curieuse (K1 & DFA 24-70 - 1/125s à f/8, ISO 500)
Habitant de la mangrove, Curieuse (K1 & DFA 24-70 – 1/125s à f/8, ISO 500)
Ilot Saint Pierre (K1 & DFA 24-70 - 1/250s à f/10, ISO 200)
Ilot Saint Pierre (K1 & DFA 24-70 – 1/250s à f/10, ISO 200)
Baie Sainte Anne (K1 & DFA 24-70 - 1/200s à f/11, ISO 100)
Baie Sainte Anne (K1 & DFA 24-70 – 1/200s à f/11, ISO 100)
Bloc de granit, Praslin (K1 & DFA 24-70 - 1/400s à f/11, ISO 100)
Bloc de granit, Praslin (K1 & DFA 24-70 – 1/400s à f/11, ISO 100)
Anse Lazio, Praslin (K1 & DFA 24-70 - 1/325s à f/11, ISO 100)
Anse Lazio, Praslin (K1 & DFA 24-70 – 1/325s à f/11, ISO 100)
Anse Lazio, Praslin (K1 & DFA 24-70 - 1/200s à f/11, ISO 100)
Anse Lazio, Praslin (K1 & DFA 24-70 – 1/200s à f/11, ISO 100)
Bloc de granit, La Digue (K1 & DFA 24-70 - 1/125s à f/11, ISO 640)
Bloc de granit, La Digue (K1 & DFA 24-70 – 1/125s à f/11, ISO 640)
Anse source d'argent, La Digue (K1 & DFA 24-70 - 1/200s à f/10, ISO 200)
Anse source d’argent, La Digue (K1 & DFA 24-70 – 1/200s à f/10, ISO 200)
Patte de dinosaure. La Digue (K1 & DFA 24-70 - 1/325s à f/5, ISO 125)
Patte de dinosaure. La Digue (K1 & DFA 24-70 – 1/325s à f/5, ISO 125)
Cap Ternay, Mahé (K1 & DFA 24-70 - 1/125s à f/11, ISO 400)
Cap Ternay, Mahé (K1 & DFA 24-70 – 1/125s à f/11, ISO 400)
Grande Anse, Mahé (K1 & DFA 24-70 - 1/100s à f/11, ISO 100)
Grande Anse, Mahé (K1 & DFA 24-70 – 1/100s à f/11, ISO 100)

 

Crédit photo : © fyve

  • Benoit
    14 juin 2019 à 11 h 21 min

    Très intéressant et merci. Ce reportage très bien fait permet aux photographes de tout genre de profiter d’un séjour ou d’en rêver.