Lorsque l’on parle photo, inévitablement on pense au format de capteur ou de pellicule : micro 4/3, APS-C, 24×36, moyen format. Si les 2 premiers formats cités n’ont trait qu’à la photo numérique, en revanche les deux autres sont communs à la photo argentique et à la photo numérique. Il a existé beaucoup d’autres formats, et notamment des films en cassettes (110, 126). Les plus curieux de nos lecteurs pourront se faire une idée en allant visiter quelques pages traitant du sujet sur le Web (par exemple sur Wikipedia, mais il en existe bien d’autres).

Notre intention ici n’est pas de faire un panorama complet du moyen format : le sujet nécessiterait un site Web à lui tout seul. Nous nous limiterons à ce qui nous paraît être le plus significatif.

Parler de « moyen format » en photographie laisse entendre qu’il existe aussi des petits formats et des grands formats. Si cela ne fait aucun doute s’agissant des petits formats (les capteurs de smartphones sont en effet très petits), il en va autrement des autres formats. N’appelle-t-on pas aujourd’hui le format 24×36, le « plein format » ? Alors qu’il est, en réalité, plus petit que celui que l’on nomme le « moyen format ». Et quels appareils utiliseraient alors des « grands formats » ?

Essayons de définir et de préciser un peu ces notions, sans, pour le moment, distinguer formellement l’argentique du numérique. Et précisons aussi que les formats font l’objet de normes dont la dernière en date est la norme ISO 1012 établie en 1998.

 

 

Définir le moyen format

Ce n’est certes pas une tâche aussi aisée qu’on pourrait l’imaginer. De fait, ce que l’on appelle communément le moyen format recouvre en réalité une multitude (enfin, n’exagérons rien, une grande quantité) de formats différents.

Au départ, c’est un format de film, plus grand que le format 35mm (aussi appelé format 135) et plus petit que les plans-films utilisés dans les chambres photographiques.

Concrètement, on peut définir aussi le moyen format par la possibilité d’utiliser l’appareil sans pied. S’il est impossible d’utiliser un appareil autrement qu’avec un pied, c’est une chambre. Ainsi certains appareils de format 4×5″ (12,7 x 10,7 cm) comme les Linhof Technika sont des moyens formats alors que d’autres, comme les Sinar du même format 4×5″ sont des chambres.

 

Linhof Technika 45 avec poignée déclencheur

Linhof Technika 45 avec poignée déclencheur … et télémètre.

 

Chambre Sinar 4x5" avec son support

Chambre Sinar 4×5″ avec son support

 

 

Les petits formats

Rappelons que le format 35mm est celui des appareils argentiques dits « 24×36 », qu’ils soient de type reflex ou de type télémétrique. À l’époque, il n’existait pas les petits capteurs que nous connaissons aujourd’hui, et, à l’exception notable de quelques films particuliers, ce format était considéré comme un petit format. Mais, en réalité, il ne s’agissait pas du plus petit des formats de films pour la photo ! Quelques exemples :

  • le format « Minox », datant de 1938, offrait, sur le film, une taille d’image de 8x11mm
  • les 2 formats dits « 16mm » (10x14mm et 12x17mm)
  • le film 110, évoqué ci-dessus, lancé par Kodak en 1972 : 13x17mm (en cassette)
  • le film 126, lui aussi évoqué plus haut, lancé aussi par Kodak en 1963 et qui équipait les appareils « Instamatic » évoqués dans un autre article : 28x28mm (en cassette)
  • des appareils qui utilisaient le film de 35 mm, mais avec une fenêtre de demi-format, 18×24 mm, orientée dans l’autre sens. On faisait 72 cadres sur une pellicule de 36 poses.

 

 

Les grands formats

Par facilité, nous classerons dans cette catégorie toutes les surfaces sensibles utilisées dans ce qu’il est convenu d’appeler « les chambres photographiques ». Nous disons bien « par facilité », car la grande variété de formats et d’appareils engendre obligatoirement des « effets de bords » et des formats identiques « de films » peuvent tout à fait, dans une certaine mesure, être utilisés par des matériels très différents. Y figurent, notamment, les plans-films qui peuvent aller de 3,55 x 4,73ʺ (soit 9 x 12cm) à 16 x 20ʺ (40,64 x 50,8 cm)

.

 

Et le moyen format dans tout cela ?

Tout ce qui se situe, par ses dimensions, entre les petits et grands formats peut être qualifié de « moyen format ». Et la liste de ces formats ne se limite pas à un ou deux !

En argentique, on a ainsi connu (ou on peut encore connaître) :

  • les bobines type 117 de dimension d’image 57 x 57mm
  • les bobines type 118 (80 x 105mm) ayant existé de 1900 à 1940,
  • principalement, les bobines type 120, lancées en 1901, toujours utilisées et qui ont connu différents formats :
    •  « 4,5 x 6 » : 41 x 56mm
    •  « 6 x 6 » : 56 x 56mm
    •  « 6 x 7 » : 56 x 70mm
    •  « 9 x 6 » : 84 x 56mm.
Les moyens formats comparés au format 24x36

Les moyens formats comparés au format 24×36

 

La particularité des bobines type 120 est de comporter un papier protecteur derrière le film lui-même qui, à l’origine, pour quelques appareils, permettait de voir le numéro de la photo.

  • Les bobines type 127 (41 x 64 mm, encore fabriquées par Efke et Rollei), type 128 (38 x 57mm) arrêtées en 1941, les bobines type 129 (48 x 76mm) fabriquées de 1912 à 1951, les bobines type 130 (73 x 124mm) fabriquées de 1916 à 1961.
  • Les bobines type 220, avec des formats identiques aux bobines 120 mais 2 fois plus longues, mises sur le marché en 1965. Contrairement aux bobines 120, il n’existe pas de papier protecteur derrière le film.
  • D’autres bobines plus anecdotiques (616, 620, 828). Notons à ce propos que le format 620, lancé par Kodak en 1932 dans le but de remplacer le format 120, a été stoppé en 1995. Les appareils au format 620 peuvent toutefois être alimentés avec du film 120 à condition d’opérer dans l’obscurité totale (chambre noire).

 

 

Les avantages du moyen format

Que ce soit en argentique ou en numérique, les plus grandes dimensions de la surface sensible, par rapport aux formats plus petits, engendrent, bien entendu, une meilleure définition des images. Il existe davantage d’informations, donc de possibilités en matière d’agrandissement, par exemple. Nous disons bien « des possibilités », car il n’est pas obligatoire de disposer d’une si grande définition pour des tirages grands formats, toutes choses égales par ailleurs ! Tout dépend de la résolution d’impression souhaitée. Par exemple, pour une impression au format A3 avec une résolution d’impression de 300 DPI (300 points par pouce), il faut disposer d’environ 19 Mpx (19 millions de pixels), largement à la portée d’un petit capteur.

Autre avantage : le rendu. Il est bien meilleur qu’avec un appareil à capteur 24×36, avec une douceur, mais aussi une précision, inégalables.

De plus, le moyen format est bien plus « flexible » que les chambres photographiques et permet l’utilisation de nombreux accessoires ou bien leur interchangeabilité. Ainsi en est-il pour les verres de visée, les dos (on peut parfois passer d’un dos argentique à un dos numérique, voire utiliser un dos de type polaroïd. Les objectifs sont également interchangeables (dans une même marque, évidemment !). Mais ceci est à relativiser : ce n’est vrai que pour certains matériels parmi les plus récents. Les anciens TLR (voir ci-après) ne possédaient généralement pas d’objectif interchangeable.

 

 

Les inconvénients du moyen format

Le principal inconvénient « technique » réside dans une moindre profondeur de champ. On sait bien que le format APS-C offre une plus grande profondeur de champ que le format 24×36. De même, ce dernier format offre une plus grande PdC que le moyen format. Ceci s’entend, bien sûr, à cadrage équivalent et pour une même ouverture de diaphragme. C’est tout simplement lié à l’étendue de la surface sensible : plus elle est grande, plus la PdC est réduite.

Une illustration de ce phénomène est aujourd’hui donnée par les capteurs des smartphones, de très petite taille et qui le plus souvent donnent des images parfaitement nettes sur toute la profondeur du champ photographié.

 

 

Le moyen format : pour quoi faire ?

Si on voulait pratiquer la photo animalière avec un appareil moyen format, on pourrait certes le faire (rien n’est réellement impossible) mais ce serait au prix de grosses difficultés. Outre le transport qui n’a rien d’évident, surtout en billebaude, l’encombrement et, bien souvent, le bruit de fonctionnement seraient de lourds handicaps. Cela nécessiterait l’utilisation de trépieds particulièrement solides – donc lourds eux aussi ! – et une pratique quasi exclusive à l’affût. Les objectifs pour ce faire, de longue focale, outre qu’ils sont rares, représentent un coût faramineux. De plus, la faible profondeur de champ est alors un handicap difficilement surmontable.

Chaque inconvénient ayant aussi ses avantages, on voit le bénéfice que peuvent en tirer les photographes pour certains types de photographie, quand il est nécessaire d’isoler le sujet de son environnement.

Enfin, même si cela n’a pas toujours été le cas en argentique, l’inconvénient de l’encombrement, du poids et du coût élevé est aujourd’hui indéniable, ce qui fait réserver, de fait, le moyen format aux professionnels. Et dans certains domaines seulement : paysage « posé », portrait en studio, macro de petits objets.

 

 

Les appareils « moyen format »

Nous venons de voir que les formats des supports sensibles sont ou ont été très différents. Il en est de même des appareils qui les ont embarqués. C’est encore plus vrai à l’époque de l’argentique, de très nombreuses marques ayant voulu marquer l’histoire avec leurs appareils.

 

Le moyen format argentique

Il a existé deux types principaux : les TLR et les SLR.

 

Les TLR

Les TLR (Twin Lens Reflex) sont des boîtiers à deux objectifs (Twin = jumeau en anglais) : un de ces objectifs sert à la visée, le second à la prise de vue. Généralement, l’objectif de prise de vue n’est pas interchangeable, car c’est toute la platine avant qu’il faille changer, et c’est encombrant. Mais il en existait pour les Rolleiflex, les Mamiya C220 et 330… En français, on nomme « reflex bi-objectif » ce type d’appareil.

Pour les appareils verticaux, c’est généralement l’objectif du haut qui sert à la visée. La lumière qui le traverse est renvoyée vers le dépoli de visée au moyen d’un miroir positionné à 45 °. Ces objectifs de visée sont de conception simple (3 lentilles le plus souvent) visant à offrir la plus grande luminosité possible.

Plus élaboré, l’objectif de prise de vue comporte souvent 4 ou 5 lentilles.

RolleiFlex

RolleiFlex

 

Le plus souvent, les appareils de ce type utilisaient des pellicules donnant des images carrées de format 6 x 6 (bobines de format 120) et parfois 4 x 4. Il a aussi existé des appareils utilisant des bobines 127.

S’ils présentent tous les avantages des supports sensibles de moyen format, et notamment la définition, ils ont l’inconvénient d’un encombrement relativement important, et parfois d’un poids conséquent. De plus, il ne faut pas occulter le fait d’une visée difficile : en effet, sur le dépoli, l’image apparaît inversée gauche/droite ce qui nécessite une habitude certaine pour cadrer correctement.

Le plus connu des représentants de ce type d’appareil est très certainement le célèbre Rolleiflex.

 

Les SLR

Les SLR (Single Lens Reflex) ne possèdent quant à eux qu’un seul objectif (Single = seul, unique) qui sert à la visée et à la prise de vue. À noter que, de nos jours, ce terme désigne principalement les reflex numériques qui ne possèdent qu’un seul objectif (interchangeable).

 

Les « folding »

Ces appareils pliants ne sont sans doute pas les représentants les plus connus du moyen format. Mais ils ont existé, chez différents fabricants et nous nous en sommes faits l’écho dans un de nos articles. Ils ont dominé le marché jusqu’à l’arrivée du Leica d’Oscar Barnack en 1932 et ont cohabité avec les premiers 24×36 pendant encore deux décennies. Dans leur majorité, ils délivraient des négatifs de format 6x9cm.

Zeiss-Ikon folding

Zeiss-Ikon folding

 

 

Les objectifs de prise de vue pour moyen format

Ils sont différents des objectifs pour format 24×36. Si la focale dite « normale » pour les 24×36 est d’environ 50 mm, elle est proche de 80 mm pour le moyen format 6×6. En fait, elle dépend de la taille du film utilisé.

Ces optiques sont bien entendu plus grosses et plus lourdes que celles destinées au format 24×36. Et aussi beaucoup plus chères en moyenne à focale comparable.

Pour le moyen format carré, vous pouvez aussi lire ou relire notre article récent.

 

 

Les grandes marques du moyen format

De très nombreux constructeurs d’appareils photo ont jalonné l’ère du moyen format argentique. Il serait très délicat de dire lequel était le meilleur, lequel a le plus marqué l’histoire. Mais on peut citer Zeiss Ikon, Voïgtlander… Voir ci-dessus photo 2.

Ricoh lui-même, s’il n’a pas été le plus répandu, a longtemps fabriqué des appareils moyen format, notamment sous son nom précédent : Riken. Nous l’avons évoqué dans un précédent article. Dès 1941, Ricoh a construit des reflex bi-objectifs qui ont connu leur apothéose à la fin des années 1950 avec le RicohMatic 225. D’autres « ancêtres » ou prédécesseurs de Ricoh/Pentax ont également œuvré dans le moyen format : Asahi Bussan, Asahi Kōgaku Kōgyō.

Ricoh_Adler_IIII (avec l'aimable autorisation de Sylvain Halgand, du site https://www.collection-appareils.fr/

Ricoh_Adler_IIII
(avec l’aimable autorisation de Sylvain Halgand, du site https://www.collection-appareils.fr/)

 

Il serait fastidieux (et aussi pour le lecteur) de lister tous les appareils produits par les différentes marques ayant existé ou existant encore : ce serait un travail de titan. Ce travail a, au moins partiellement, été fait par Sylvain Halgand sur son excellent site. Vous pouvez (que dis-je ? vous DEVEZ) vous reporter vers cette mine d’informations où, à n’en pas douter, vous découvrirez de véritables pépites !

Nous nous limiterons donc à citer quelques marques qui, à des titres divers, ont réellement marqué l’histoire du moyen format. Dans l’ordre alphabétique :

  • Bronica
    Bronica

    Bronica

     

  • Hasselblad, voir plus loin

Hasselblad 500 avec un standard (80mm) doté d'un pare-soleil.

Hasselblad 500 avec un standard (80 mm) doté d’un pare-soleil.

  • Kiev,
    Kiev (Arsat)

    Kiev (Arsat) (copie du Hasselblad 1000 et issue de cette copie)

     

  • Lubitel,
    Lubitel 166

    Lubitel 166 (copie très simplifiée du Rolleiflex)

     

  • Mamiya,
    Mamiya C-330

    Mamiya C-330 avec prisme

     

  • Pentax 6×7 et 645PENTAX 6X7 (Photo Jan von Erpecom)PENTAX 6X7 (Photo Jan von Erpecom) 
  • Rollei,
    RolleiFlex initial

    RolleiFlex initial

     

  • Seagull, copie chinoise du Rolleiflex

 

  • Silvestri (peu connue des non-spécialistes, cette marque mérite véritablement le détour !)
    Silvestri avec objectif Rodenstock

    Silvestri avec objectif Rodenstock

     

  • Yashica,
    Yashica Mat-124

    Yashica Mat-124

     

  • Zeiss Ikon

 

Bien d’autres (y compris des marques françaises) pourraient être citées. Certaines d’entre elles ont exercé leur activité de production dans d’autres domaines que le moyen format.

 

 

Le moyen format numérique

On le sait bien, le passage de l’argentique au numérique n’a pas concerné que le format 24×36. Du reste, les capteurs des premiers APN, chers à fabriquer, étaient plus petits que le format 24×36. Or, on sait que le moyen format est plus grand que le 24×36. Ce qui renchérit le coût des capteurs pour ce format et qui, pour une large part, justifie le prix des appareils qui les utilisent. Il n’est pas rare que le prix du capteur représente 60% du prix global.

 

Quelques capteurs de moyen format

On remarquera qu’il n’existe pas de capteur de format réel 4,5 x6, ni 6×6 et encore moins 6×9. Ceci explique cela !

Pour exemple, le capteur d’un Pentax 645Z a pour dimensions utiles 43.8×32.8mm pour 51,4 Mpx. Celui du Hasselblad X1D mesure 43,8 x 32,9 mm pour 50 Mpx. Le tout nouveau GFX 50S de Fuji bénéficie pour sa part d’un capteur CMOS de 43,8 x 32,9 mm de 51 Mpxl, au format 4/3. Quant au Phase One XF 100 MP, il offre une résolution de 100 Mpx sur un capteur de dimensions 53,7 x 40,4 mm (11608 x 8708 pixels).

Ces différentes données expliquent aussi que pour traiter les fichiers issus de ses appareils, il est indispensable de disposer de matériel informatique de très haut niveau, aussi bien en capacité de stockage qu’en performances de traitement.

 

 

Autofocus, ISO, Autonomie

On l’oublie souvent, mais c’est aujourd’hui entré dans les habitudes des utilisateurs : l’autofocus a pris une importance considérable. Or, sur les appareils moyen format, il n’est pas particulièrement véloce, et c’est un euphémisme ! Ni particulièrement silencieux ! Il est bien souvent préférable d’opérer manuellement. De plus, le mode rafale est loin de permettre les possibilités d’un appareil à capteur APS-C ou même 24×36. La taille des fichiers générés l’explique aisément : il faudrait disposer d’un buffer de très grande capacité et…cela a aussi un coût ! Pour exemple, le Pentax 645Z permet « seulement » 3 images par seconde.

Autre point noir, ou gris foncé, si l’on peut s’exprimer ainsi : souvent, la montée en ISO est assez limitée et le bruit numérique apparaît souvent dès 1600 ISO. Toutefois, des améliorations sont notables sur les derniers appareils apparus sur le marché (Fuji GFX 50S, Hasselblad X1D)

Dernier inconvénient du moyen format numérique : l’autonomie. Ces « grosses machines » ont besoin de beaucoup d’énergie. Si la batterie D-LI90 (1860 mAh) du Pentax 645Z est supposée permettre 700 images, c’est loin d’être le cas des autres moyens formats numériques du marché. Le Fuji, par exemple, ne permet que 300 déclenchements avec une batterie de 1230 Mah.

Faut-il en conclure qu’il ne faut pas acheter un appareil numérique moyen format ? Pas le moins du monde. Cela dépend, bien sûr, de la fortune de chacun ! Longtemps, Pentax a été de très loin le moins cher des APN moyen format. Et pas le moins bon. Mais, aujourd’hui, certains concurrents parviennent à des prix comparables (boîtier nu). Reste le prix des optiques… Mais l’achat dépend, surtout, de ses goûts et du type de photos que l’on veut faire. Et, de ce point de vue, quand on aime, on ne compte pas et… on fait des économies pour acheter !

 

 

GALERIE

Dans notre test du Pentax 645Z, vous trouverez des images réalisées avec cet appareil.

Les photos des appareils moyen format ci-dessous appartiennent à leurs auteurs respectifs.

Hasselblad (modèle spécial NASA)

Hasselblad (modèle spécial NASA)

 

Bronica

Bronica

 

 

Rolleiflex 6006

Rolleiflex 6006

 

Mamiya 645II

Mamiya 645II