À l’avènement du numérique, de nombreux boîtiers reflex, et principalement les boîtiers APS-C, étaient vendus avec des zooms dits « standard » d’ouverture maximale f/3.5. On ne peut décemment pas affirmer qu’il s’agit là d’une grande ouverture. C’étaient les « fameux » 18-55mm f/3.5-5.6 qui, sans être franchement mauvais, pour la plupart, n’étaient tout de même pas des foudres de guerre. Mais ils permettaient, pour un prix dérisoire, de pouvoir tout de suite faire des photos.

Les utilisateurs les plus exigeants, ou tout simplement un peu plus fortunés et connaisseurs, ont vite compris que ces ouvertures se révéleraient rapidement très insuffisantes pour certains types de photos. La « grande ouverture » est ainsi devenue un Graal que chacun poursuivait à sa façon. Mais « LA » grande ouverture n’existe pas dans l’absolu. C’est une notion plutôt relative, selon la nature et le type d’objectif utilisé, et, si elle possède bien des côtés séduisants, elle recèle aussi quelques pièges qu’il faut savoir éviter. Dans toute la mesure du possible, bien sûr !

 

 

Qu’est-ce qu’une grande ouverture ?

Cette question peut paraître simple, voire simpliste : une grande ouverture est le contraire d’une petite ouverture. M. de La Palice aurait pu dire la même chose. Mais il est mort en 1525, bien avant l’invention de la photographie !

En fait, une grande ouverture n’a pas la même valeur selon la nature, le type et… parfois le prix des objectifs.

Ouvertures de diaphragme comparées

Si des objectifs ouvrant à f/1.4 existent depuis longtemps (chez Pentax, dès 1965 un SMC/S-M-C/Super Takumar 50mm f/1.4) les ouvertures plus grandes ne sont apparues que plus tard. Ce fut tout d’abord, toujours chez Pentax, le smc M 50mm f/1.2 qui vit le jour en 1975. Mais le corollaire de l’augmentation d’ouverture, c’est d’une part, le volume (l’encombrement) et d’autre part, le poids : 65×48,5mm et 385g pour le f/1.2 contre 63x42mm et  265g pour le f/1.4 de la même génération. Et dans ce qui touche l’encombrement et le volume, bien souvent les lentilles avant sont nettement plus grandes et nécessitent des filtres de plus grand diamètre, donc plus chers.

Pentax n’a pas construit d’objectif ouvrant plus grand que f/1.2. Mais d’autres l’ont fait. C’est notamment le cas de Leica qui a produit dans les années récentes un Noctilux 50mm ouvrant à f/1, puis un autre ouvrant à f/0.95.

Canon a aussi produit un 50mm ouvrant à f/1. D’autres semblent aussi avoir produit des objectifs ouvrant à f/0.75.

Et, au passage, poussons un (petit) cocorico : en 1953, c’est un ingénieur français, Pierre Angénieux, qui a mis au point un objectif de 25mm de focale ouvrant à f/0.95. Et c’est ce même objectif qui, embarqué sur la sonde américaine Ranger 7, a photographié pour la première fois la lune le 31 juillet 1964.

Mais ces très grandes ouvertures ne préjugent en rien de la qualité des objectifs qui en bénéficient. En plus des difficultés de mise au point. Du reste on observera qu’à l’heure du numérique et de l’autofocus, aucun constructeur ne semble vouloir produire de tels objectifs.

Les effets du diaphragme

Le diaphragme est bien sûr l’élément qui détermine la quantité de lumière qui va atteindre le capteur. C’est son rôle premier. Mais il a aussi un autre effet : selon la forme des lamelles qui le composent, il offrira un bokeh (arrière-plan) différent. L’image ci-dessous présente un échantillon de ce que l’on peut rencontrer :

Différentes formes de lamelles de diaphragme

Différentes formes de lamelles de diaphragme

 

 

Certains objectifs peuvent compter jusqu’à 20 lamelles de diaphragme. C’est le cas du Tair-11A 135 mm f/ 2.8, objectif soviétique produit de 1965 à 1995.

 

TAIR 11 A – Lamelles du diaphragme – Image issue du site www.rugift.com

Zooms contre focales fixes

Il ne faut pas être grand clerc pour constater que les zooms ne proposent pas les mêmes ouvertures que les focales fixes que couvre leur échelle de focales (« range » en bon franglais). Si l’on prend l’exemple de Pentax, on peut ainsi noter :

  • que le zoom « de kit » DA 18-55mm ouvre au maximum à f/3.5 à la plus courte focale (18 mm) et à f/5.6 à la plus longue (55 mm),
  • que la valeur de cette ouverture est donc variable,
  • que de nombreuses focales (entre 18 mm et 55 mm) fixes existantes ou ayant existées au catalogue Pentax font beaucoup mieux en termes d’ouverture. Quelques exemples :
    • en gamme « M » : un SMC Pentax-M 28 mm f/2 et même un prototype, jamais commercialisé probablement, SMC Pentax-M 35 mm F1.4
    • en gamme « A » : un FISH-EYE SMC Pentax-A 16mm F2.8, un smc PENTAX-A 20mm f/2.8
    • une pléthore d’objectifs de focale 50mm dans toutes les gammes, avec des ouvertures comprises entre f/1.2 et f/2.8

Ce DA 18-55mm ne peut toutefois pas être considéré comme une valeur de référence. Si on le prend ici en exemple, c’est simplement parce qu’il est très répandu. Mais, dans les zooms les plus modernes et de la plus haute gamme, l’ouverture « standard » se situe désormais à f/2.8.

 

Image prise à f/2 – 85 mm – 1/500s

 

 

La grande ouverture des zooms

Si PentaxKlub, en conformité avec son nom, ne s’intéressait qu’à la marque Pentax, force serait de constater que, dans notre marque favorite, il n’existe pas, à l’heure actuelle, de zoom ouvrant « plus grand » qu’à f/2.8. On peut bien sûr le regretter, mais c’est un fait.

C’est du reste la même chose pour les autres grands constructeurs Canon, Nikon ou Sony.

Chez les opticiens indépendants, en revanche, on trouve parfois – mais rarement – de tels zooms. Ainsi, Sigma propose son zoom 18-35 mm f/1.8 DC HSM Art, ou encore un 50-100mm f/1.8 DC HSM (tous les 2 pour APS-C). Mais pour l’heure, il est le seul constructeur à le faire.

On peut donc considérer qu’en matière de zooms, f/2.8 doit être considéré comme une grande ouverture.

Pourquoi les grands constructeurs ne vont-ils pas plus loin ? Répondre à cette question relève en grande partie de la divination ! Pêle-mêle, citons : le marché restreint de la photo, le nombre de photographes intéressés par de telles ouvertures, la montée en sensibilité des boîtiers, les difficultés de fabrication, le poids résultant de tels objectifs et enfin… leur prix !

 

 

La grande ouverture des focales fixes

Avec les focales fixes, on entre dans LE domaine de la grande ouverture.

On constatera, cependant, que la valeur de la plus grande ouverture d’un objectif fixe varie grandement en fonction de la focale dudit objectif.

 

 

Les longs téléobjectifs

Dans cette catégorie peuvent figurer les objectifs dont la longueur focale est supérieure ou égale à 200 mm.

Les plus grandes ouvertures, dans ce cas, sont généralement à f/2.8 pour les 200 et 300 mm, parfois, mais très rarement, pour des 400 mm. Il existe cependant chez Canon un EF 400mm f/2.8L IS II USM, et chez Nikon un Nikkor AF-S 400mm f/2.8 E FL ED VR dont les prix sont, bien sûr, proportionnés à leur rareté et dépassent largement les 10 000 €.

Au-delà de 400mm, on trouve des objectifs ouvrant à f/4 ou à f/5.6 (par exemple le SMC Pentax-FA* 600mm F4 ED [IF] ou encore le SMC Pentax-F* 600mm F4 ED [IF]), ce qui constitue, pour ces longueurs focales une grande ouverture.

 

 

Les courts téléobjectifs

Tous les objectifs fixes de 70 mm à moins de 200 mm de focale peuvent entrer dans cette catégorie. On y trouve des ouvertures maximales généralement comprises entre f/1.4 et f/2.

Les citer tous serait fastidieux – et sans intérêt – tellement ils sont nombreux, dans toutes les marques connues.

 

85mm f/1.2

 

 

Les objectifs « standard »

Par ce terme, on désigne habituellement les objectifs dont l’angle de champ correspond peu ou prou à celui de la vision humaine. Par conséquent d’une focale comprise entre 31 mm (APS-C) et 60 mm (FF). C’est probablement dans cette catégorie, pour diverses raisons, que l’on rencontre les plus grandes ouvertures, de f/1.2 à f/2. Mais, pour un objectif de ce type, les véritablement grandes ouvertures sont plutôt de f/1.2 à f/1.7. Exceptionnellement, on trouve des objectifs d’ouverture encore plus grande (par exemple, chez Leica, le Noctilux-M 50mm f/0.95 ASPH (lien).

 

55mm f/1.4

 

 

Les grands-angles (GA), Ultra Grands Angles (UGA) et Fish-Eyes.

Les grandes ouvertures sont à peu de chose près les mêmes que celles des objectifs standard. Tout aussi exceptionnellement, on trouve des objectifs ouvrant à f/0.95 (par exemple chez Voigtländer le Nokton 10,5 mm f/0,95, prévu pour le format 4/3 dans lequel il est l’équivalent d’un 21mm en format 24×36.)

 

 

Et chez Pentax ?

C’est la question qui « fait mal », surtout si l’on compare aux autres grands constructeurs. Les objectifs fixes Pentax encore au catalogue (il ne sert à rien aujourd’hui de regarder ce qui existait il y a 30 ans et qui est devenu introuvable !) sont peu nombreux.

On y trouve :

  • le FA 31mm f/1.8 Ltd
  • le FA 35 mm f/2 (f/2 est vraiment la limite supérieure des grandes ouvertures dans cette catégorie d’objectifs. On trouve des f/1.4 chez la concurrence !)
  • le FA 43mm f/1.9 Ltd
  • les 50 mm (FA f/1.4, DA f/1.8, compatible FF, mais qui équivaut à un 75mm sur capteur APS-C)
  • le DA* 55mm f/1.4 (correspond à un 82mm environ sur APS-C)
  • le FA 77mm f/1.8 Ltd

Et c’est tout ! Et c’est peu. Dans ce domaine des grandes ouvertures d’objectifs fixes, le passé de Pentax était nettement plus fourni.

 

 

Quelles ouvertures pour quels sujets ?

Le photographe a, bien sûr, toute latitude pour adapter ses paramètres de prise de vue – et donc l’ouverture – à ses sujets et à sa manière de travailler. Tout dépend, évidemment, de ce qu’il veut obtenir.

Toutefois, certains sujets se prêtent assez peu à l’utilisation d’une grande ouverture. Le paysage en est un exemple qui vient à l’esprit immédiatement. Il exige le plus souvent une grande profondeur de champ, paramètre plutôt incompatible avec une grande ouverture. Si on utilise une grande ouverture, alors cela veut dire que l’on ne photographie pas un paysage, mais seulement un élément de ce paysage. Ce n’est pas exactement la même chose. Et si ce n’est pas un élément du paysage, c’est alors soit qu’on a fait une erreur involontaire de paramétrage, soit qu’on accepte en toute conscience les conséquences inéluctables de cette « erreur ».

D’une façon plus générale, photographier à grande ouverture est un choix qui doit être pleinement conscient et assumé, quel que soit le domaine dans lequel on opère.

 

 

Pourquoi photographier à grande ouverture ?

Cette question mérite une observation : il s’agit de déclencher réellement à grande ouverture et non pas utiliser à f/5.6, par exemple, un objectif proposant une grande ouverture de f/1.4.

Les avantages des grandes ouvertures sont nombreux.

 

 

La visée

Si l’APN reflex est doté d’un bon viseur, la visée s’en trouve améliorée. Et encore plus grandement améliorée si l’objectif utilisé « ouvre grand ». Car on sait en effet que, normalement, la visée s’effectue à pleine ouverture et que c’est au moment du déclenchement que le diaphragme se ferme à l’ouverture choisie. Cela permet donc de voir nettement le sujet photographié dans le viseur. C’est nettement moins évident lorsque l’on opère en liveview, mode de visée qui présente d’autres avantages.

 

 

Le bokeh

On sait que c’est une notion relative qui ne dépend pas de la seule ouverture. La focale, la distance de mise au point et l’éloignement du fond par rapport au sujet interviennent aussi.

Mais, globalement, le bokeh est favorisé par les grandes ouvertures : il devient plus fondu à mesure que l’on ouvre le diaphragme. Pour autant, il ne faut pas faire « une religion » du flou d’arrière-plan. Certains sujets en tireront profit (macro par exemple), mais il pourra devenir moins intéressant pour d’autres. À voir, par conséquent, selon les circonstances et particulièrement en macro. On croit, trop souvent, qu’il faut fermer vers f/8 ou f/11 en macro pour assurer une bonne netteté au sujet. Ce n’est pas forcément judicieux. En effet, en raison des distances de mise au point au rapport de grandissement 1:1, le gain de profondeur de champ est minime entre f/2.8 et f/8 ou f/11. De quelques fractions de millimètre, à 2 ou 3 millimètres. En revanche, fermer ainsi dégrade assez fortement le bokeh. Mieux vaut donc, dans la mesure du possible, garder une grande ouverture.

Le corollaire négatif, la faiblesse de la profondeur de champ, sera examiné un peu plus loin.

 

Pentax K-1 + FA 50 mm f/1.4 à f/1.4. La mise au point est effectuée sur le logo « Shell ».

 

Même sujet et même matériel que pour l’image précédente. Prise de vue à f/2.8

 

Toujours le même sujet. Prise de vue avec Tamron 28-75mm à f/2.8 et focale 50mm

Comme on peut s’y attendre, rien n’est définitif. Ainsi l’image ci-dessous a été prise à f/10, pas vraiment une grande ouverture. Pourtant, le bokeh est assez harmonieux, grâce à un fond assez éloigné du sujet. C’est en quelque sorte une exception au principe énoncé plus haut. Ou, plus sûrement, le résultat de conditions particulières de prise de vue.

 

La possibilité de photographier en basse lumière

Par exemple dans une salle de concert ou en intérieur peu éclairé, ou encore en fin de journée ou par temps sombre. Une grande ouverture permet plus facilement une exposition correcte, en limitant la montée en sensibilité qui serait sinon nécessaire. À défaut de grande ouverture, le photographe devrait privilégier une vitesse d’obturation plus lente et/ou une sensibilité plus importante afin de parvenir à une image acceptable. Dans le premier cas, l’inconvénient serait alors le risque de bouger accru, malgré la stabilisation des optiques ou du boîtier. Dans le second cas, ce serait la montée du bruit. Force toutefois est reconnaître que les boîtiers actuels autorisent de plus en plus les sensibilités élevées : dans la pratique, on peut, selon les conditions, obtenir des images très acceptables à 6400 ISO, et parfois plus, surtout avec des reflex plein format.

De plus, et c’est parfois un point positif, une grande ouverture permet d’éviter l’utilisation d’un flash. On en mesure tout de suite les avantages : une lumière moins dure, un moindre encombrement du matériel (un flash peut prendre beaucoup de place). Sans compter le fait que, dans de nombreux cas, l’utilisation du flash peut être interdite.

 

Les risques de la photo à grande ouverture

La mise au point

Même si la visée est nettement plus claire avec une grande ouverture, cela ne facilite pas pour autant la mise au point. La faiblesse de la profondeur de champ oblige à une précision extrême de la mise au point, tout décalage se traduisant par un flou entraînant le plus souvent le rejet probable de l’image obtenue.

 

 

La profondeur de champ

Sa faiblesse à grande ouverture complique la mise au point, c’est un fait, mais elle peut aussi compromettre la lisibilité de l’image. Le sujet, sauf cas particulier ou effet spécial, doit être aussi net que possible dans son intégralité.

Par exemple, pour un portrait de ¾ face, on fait généralement la mise au point sur l’œil le plus proche. Mais si, dans le même temps, le reste du visage et l’autre œil sont flous, on ne pourra pas parler de réussite du portrait en question.

 

 

La netteté et le piqué de l’image

On sait qu’en général, les objectifs atteignent leur meilleur quand on ferme le diaphragme de 2 ou 3 valeurs entières à partir de la pleine ouverture. Par exemple fermer à f/5.6 pour un objectif d’ouverture maximale f/2. Ce n’est bien sûr pas une règle absolue et elle peut demander de fréquents ajustements selon les circonstances. Mais il est rare qu’un objectif soit, à pleine ouverture, au maximum de sa définition. Sauf parfois en ce qui concerne les objectifs dédiés à la macro, construits pour être très performants sur ce point dès la pleine ouverture. Mais, généralement, cette ouverture maximale est de f/2.8, pas vraiment une grande ouverture dans l’absolu. Bien sûr, sont ici exclus d’office les zooms dits « macro » dont l’ouverture maximale n’est que de f/3.5 voire f/4.

 

 

Le flou

C’est la « contrepartie » négative du bokeh. Autant ce dernier peut s’avérer bénéfique à la lisibilité du sujet et donc de l’image, autant le flou peut gâcher complètement une image. À grande ouverture, tout ce qui sera hors du plan de netteté sera dans le flou. Non, là encore, ce n’est pas une lapalissade : le flou se répartit à l’avant et à l’arrière du sujet. Il peut être difficile de doser son importance et aussi cette répartition, mais il importe de le faire pour l’harmonie de l’image. Heureusement, les boîtiers Pentax (et aussi les Sony) bénéficient d’une stabilisation intégrée, opérationnelle avec tous les objectifs. Cela facilite grandement la tâche quand on photographie à grande ouverture.

 

Image prise à f/1.4 – 85 mm – 1/250s

 

 

Les défauts de l’optique

À grande ouverture, les défauts éventuels de l’objectif se révèlent plus facilement.

  • la qualité d’image (piqué, netteté) : à pleine ouverture, elle est généralement moins bonne qu’en fermant de 2 ou 3 crans de diaphragme ;
  • le vignettage : selon son importance, on peut parfois en tirer profit, et d’autres fois il s’avérera handicapant. La bonne nouvelle c’est que, généralement, on peut le contrôler en Post-Traitement ;
  • la distorsion : c’est généralement aussi à pleine ouverture qu’elle est la plus sensible pour les objectifs mal corrigés. Si elle est visible, il faudra aussi la corriger en Post-Traitement ;
  • les aberrations chromatiques : même si on peut en trouver à toutes les ouvertures, ou presque, selon les objectifs et les conditions de leur utilisation, c’est quand même le plus souvent à grande ouverture. Là encore le Post-Traitement peut souvent les atténuer ou les faire disparaître.

 

 

Photographier à grande ouverture n’est pas une manière aisée de procéder. Pour y obtenir des résultats intéressants, il semble nécessaire de réunir plusieurs éléments :

  • posséder des objectifs très bons dès la pleine ouverture
  • être entraîné à ce genre de prise de vue.

Dès lors, s’il fallait donner un conseil, ce serait celui de s’astreindre à des séances d’entraînement assidues à ce genre de prise de vue. C’est sans doute vrai pour tous les domaines, mais celui-ci permettra, bien pratiqué, une progression dans certains aspects de la photo et une amélioration de la technique du photographe.

 

Nota : L’image de titre est extraite d’une image du test du DA 50mm f/1.8. Elle a été prise à f/1.8. Elle a seulement été redimensionnée et « filigranée », sans autre traitement.

 

Crédit photo : © Micaz et fyve – Cliquez pour agrandir