Photographier l’eau en mouvement  que ce soit des cours d’eau, des cascades, des « jeux d’eau » urbains, voire la pluie qui tombe, fait partie des « expériences » que tentent de nombreux photographes. Avec, il faut bien le dire, des résultats très variés, le plus souvent pour cause de préparation insuffisante.

Car, en effet, photographier l’eau qui « bouge », même si cela peut sans doute s’improviser quand on a un peu d’expérience photo, demande le plus souvent un minimum de préparation.

Comment s’y prendre ? Quel matériel utiliser ? Comment l’utiliser ?

Nous allons tenter de répondre à ces questions et à quelques autres qui pourraient se poser.

 

 

 

Le choix du sujet

Ce choix revêt toujours une certaine importance ! Vous ne photographierez pas les chutes Victoria (ou celles du Niagara ou d’Iguazù) ou, plus modestement, la cascade de Gavarnie de la même manière que le jet d’eau dans le bassin du parc voisin de votre domicile. C’est dans chaque cas de l’eau en mouvement mais le mouvement est très différent. Il importe par conséquent d’adapter sa manière de faire et de se préparer au sujet projeté.

Chutes d'Iguazu - Photo de Reinhard Jahn - Wikipedia

Chutes d’Iguazu – Photo de Reinhard Jahn – Wikipedia

 

 

Le matériel à utiliser

Selon le cas, il peut aller du plus simple au plus élaboré.

Cela peut paraître évident, mais le nombre de photographes qui veulent fixer sur le capteur la totalité de la Cascade de Gavarnie, au moyen d’un simple smartphone, n’est pas aussi anecdotique qu’on pourrait le penser. Et c’est assez compréhensible : pour accéder à une vue intéressante (et sortant, si l’on peut dire, des sentiers battus) de ce magnifique site, il est nécessaire de marcher… longtemps… longtemps… sur des chemins caillouteux et parfois un peu escarpés. Bien sûr, on peut aussi avoir recours aux équidés (surtout célèbres par leur caractère quelque peu frondeur) qui peuvent vous mener du village à l’Hôtel de la cascade. L’inconvénient, outre qu’ils ne sont pas si nombreux, est que cela renchérit notablement la promenade. Cependant, à pied, c’est pénible et fatigant. Et tout particulièrement si l’on se munit de son reflex accompagné de deux ou trois objectifs « qui vont bien », et – accessoire important – d’un trépied.

Cascade et cirque de Gavarnie (Hautes-Pyrénées) Photo de Jens Buurgaard Nielsen (Wikipedia)

Cascade et cirque de Gavarnie (Hautes-Pyrénées)
Photo de Jens Buurgaard Nielsen (Wikipedia)

 

 

Reflex, compact, hybride ou smartphone ?

Ces conditions de marche expliquent que de nombreux visiteurs, plus touristes que photographes, se contentent dès lors de leur smartphone. Bien sûr, ils pourront tout de même réussir quelques bonnes images. Mais du fait de possibilités de réglages moins fines, elles auront beaucoup de mal à rivaliser avec les images de ceux dont l’équipement est adapté… et la pratique affirmée. Car, pour bien connaître ce lieu, je peux vous affirmer que ce qui est le plus intéressant – y compris pour la photo de l’eau en mouvement –  c’est bien entendu de se trouver au pied même de la cascade.

Tous les types d’appareils de prise de vue sont utilisables, avec plus ou moins de facilité et/ou de confort. Rappelons qu’à Gavarnie la chute la plus importante a une hauteur de plus de 280 mètres (sur un total de 422 m). Est-il utile de préciser que les « embruns » sont alors bien présents et qu’un matériel photo « WR » est de ce fait bien apprécié ? Exit, les smartphones… et vive le matériel Pentax !

Et que dire de l’équipement vestimentaire du photographe ? À 2200 m d’altitude, même en été, il ne fait pas très chaud ! Dans les conditions exposées ci-avant, vous comprenez très vite que l’improvisation a parfois du bon, mais pas dans toutes les situations.

 

 

Le « petit » matériel

L’une des difficultés de la prise de vue de l’eau en mouvement est de savoir avec exactitude ce que l’on veut faire : faut-il figer le mouvement ou, au contraire, faut-il que la photo le suggère ? Selon le cas, il vous faudra peut-être vous munir de filtres. Certains de ces filtres vous permettront de diminuer si nécessaire la quantité de lumière frappant le capteur (filtre polarisant) tout en évitant les reflets intempestifs. D’autres (filtres neutres ND) vous aideront à éliminer partiellement ou totalement les mouvements. Leur utilisation entraînera un temps d’obturation plus important. Mais attention ! Si l’élimination totale des mouvements des autres visiteurs est parfois souhaitable, ce n’est pas forcément une bonne idée pour ce qui concerne l’eau elle-même. À ce propos, vous pouvez consulter utilement les articles que PentaxKlub a consacrés aux filtres que ce soit les généralités, mais surtout les filtres ND ou les polarisants.

 

 

Comment faire ?

Photographier des cascades

Vouloir photographier entièrement les chutes du Niagara ou la cascade de Gavarnie, même si ces deux exemples n’ont rien à voir l’un avec l’autre, relève de l’impossible. En effet, à moins de se trouver à grande distance de ces lieux immenses, il sera impossible de tout faire entrer dans un seul cliché.

À grande distance, vous ne pourrez pas moduler suffisamment vos réglages pour laisser apparaître le mouvement de l’eau. Dans la plupart des cas, le résultat se limitera à une image où l’eau apparaîtra sous une forme de tache blanche d’où la notion même de mouvement sera absente. C’est le cas de la photo de titre.

Il faudra donc vous rapprocher suffisamment pour que l’on puisse bien distinguer le mouvement de l’eau. Le corollaire est que vous ne pourrez saisir que des parties limitées de la cascade en question. Toutefois, rien ne vous empêche ensuite d’en faire un panorama par assemblage de ces images. Si ce n’est pas votre intention, alors choisissez judicieusement votre ou vos angles de vue. Encore une fois, sortez des sentiers battus : cela vous demandera probablement quelques efforts, voire beaucoup d’efforts. Mais ainsi vous ne ferez pas la même photo que les nombreux touristes qui se pressent en un seul et même endroit, pour faire la photo de la carte postale vendue à proximité pour quelques centimes.

 

 

Photographier de petits cours d’eau

Généralement, il ne s’agit pas des sujets les plus photographiés. Pour autant, on peut aussi en tirer de très bonnes images.

Vous rencontrerez souvent de tels cours d’eau lors de vos randonnées en montagne, par exemple. Ils présentent souvent des courbes intéressantes de même que des mini-cascades qui ne demandent qu’à être découvertes. Sans compter  que le son de l’eau en mouvement peut aussi alors charmer vos oreilles.

Ne soyez donc pas pris au dépourvu : partez en randonnée avec AUSSI un objectif permettant ces prises de vue à courte distance. Réservez le 300 mm – lourd et encombrant, bien souvent ! – aux randonnées plutôt tournées vers la chasse photo. Évidemment, si vous disposez de « sherpas » (!!) ou si vous vous sentez suffisamment résistant, n’hésitez pas, voyez « large ». Mais n’oubliez pas non plus qu’en pareilles circonstances un trépied est bien souvent utile. Cependant, il alourdira votre sac de façon non négligeable !

Des accessoires utiles

À défaut, utilisez les moyens que vous offre la nature et posez votre boîtier sur tout support stable (et sûr !). Parce que votre but est quand même de photographier de l’eau en mouvement et pas les mouvements de l’APN ! Dans ce cas, pensez à vous munir du bean bag (« sac de haricots ») protecteur et stabilisateur sur lequel poser l’appareil.

Vous constaterez souvent que, dans ces circonstances, la prise de vue risque d’être mal aisée, l’ensemble boîtier/objectif se trouvant alors près du sol. Eh oui, à un certain âge, on peut trouver que « la terre est basse ». De plus, se coucher ou s’accroupir peut devenir légèrement douloureux. Alors ? Pas de solution ?

 

Une télécommande

Mais si ! Et tout particulièrement si vous disposez d’un boîtier équipé du wifi… et d’un smartphone. Il suffira alors de télécharger et installer par exemple l’application « Image Sync », qui, une fois connectée à votre boîtier, vous laissera un confort de prise de vue absolument remarquable ! Depuis l’écran de votre smartphone, vous pourrez vérifier votre cadrage, choisir l’ouverture souhaitée, le mode de prise de vue et même choisir sur l’image affichée, et de façon tactile, l’endroit où vous souhaitez faire la mise au point. Et, bien entendu, déclencher. Cette sorte de « télécommande évoluée » est très convaincante quand on a eu l’occasion de la tester.

Mais bien sûr, c’est moins facile si votre APN n’offre pas le wifi. En pareil cas, il faudra éventuellement se tourner vers les accessoires qui le permettent, telle la « Flucard ». Nous n’en sommes pas de chauds partisans, de nombreux avis sur les forums faisant état de dysfonctionnements. Mais elle pourrait être une solution envisageable.

 

 

Photographier l’eau en mouvement dans les villes

Nous entendons par là les petits jeux d’eau souvent mis en scène dans les villes ou les domaines (Versailles ou Vaux-le-Vicomte par exemple).

Notre avis est que l’intérêt d’une prise de vue est dans ce cas assez limité, sauf lorsqu’il s’agit de jeux d’eaux élaborés et que l’on ne rencontre pas souvent. Mais, dans ce cas, ils s’accommodent plus d’une prise de vue « vidéo » que d’une prise de vue « photo ». Quitte à vouloir un souvenir de l’eau en mouvement, autant alors filmer pour garder le scenario du jeu d’eau.

Qui dit « ville » ou « domaines » comme ceux que nous avons cités, dit « beaucoup de monde ». Sauf si l’on a l’occasion de visiter ces lieux à des moments où les visiteurs sont rares. Et qui dit « beaucoup de monde » dit aussi difficulté à choisir le cadrage adéquat, difficulté à « éliminer » les mouvements parasites, voire les personnes venant se planter juste devant votre appareil (posé sur pied) pour faire la même prise de vue que vous. Oui, c’est très énervant ! Gardez votre calme, soyez patient, attendez le bon moment et, s’il ne se présente pas, n’insistez pas : changez de lieu ou d’angle de vue. Encore une fois – nous ne le répéterons jamais assez – ne faites pas comme tout le monde ! Et n’oubliez pas de vous munir des filtres ND évoqués plus haut : c’est bien souvent dans ces circonstances qu’ils vous rendront le plus de services.

 

 

Photographier la mer

Par définition, la mer c’est toujours de l’eau en mouvement, de grande amplitude ou non. Pour photographier la mer, il est préférable, pour l’intérêt de la photo, que les vagues soient nettement perceptibles. Faisons tout de suite l’impasse sur la photo à bord d’un bateau pris dans une tempête, même une toute petite tempête. Hormis si vous bénéficiez de circonstances exceptionnellement favorables, nous ne voyons pas trop comment vous pourrez faire des poses longues dans ces conditions. Il faudra alors tabler sur les hautes vitesses, au risque dans le cas contraire d’obtenir une « bouillie de pixels ».

Depuis le bord (plage, falaise, etc.…), c’est nettement plus accessible et vous retrouvez des conditions de prises de vue que nous avons exposées plus haut. Sur une côte un peu rocheuse, il est tout à fait possible de fixer le mouvement de l’eau sur les rochers, ou encore l’écume générée par les vagues s’écrasant sur les rochers. Toutes les variations précédentes restent dans ce cas applicables. Il en est de même pour le déferlement de l’eau sur la plage. Il vous appartient alors de décider ce que vous voulez montrer : le mouvement ou son absence.

 

 

La procédure de prise de vue

Quel que soit le sujet photographié, la problématique est identique. Les questions qui se posent sont :

  • comment faire disparaître le mouvement de l’eau ?
  • comment, au contraire, le faire apparaître ?

 

Faire disparaître le mouvement de l’eau

C’est sans doute le plus facile… et le moins intéressant ! Il suffit, pour cela de choisir une vitesse d’obturation rapide. Ainsi, le mouvement de l’eau sera figé, presque comme si le gel avait soudain pris la colonne d’eau. On voit beaucoup d’images prises de cette façon et, hormis s’il s’agit de lieux mythiques, on ne s’y arrête que très rarement. Mais si c’est votre choix, pourquoi pas ?

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43mm f/3.5 - 1/800s - ISO 640

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43 mm f/3.5 – 1/800s – ISO 640

 

N’oubliez pas alors de choisir aussi une ouverture de diaphragme en rapport avec vos intentions et tenant compte de votre position par rapport au sujet. Si vous êtes trop près et que l’ouverture est importante, la profondeur de champ sera sans doute très faible et une grande partie de l’image sera floue.

 

 

Shootez, shootez !

En numérique, parce que ce n’est pas coûteux, une bonne habitude à prendre, si l’on n’est pas sûr de ses choix, c’est de multiplier les prises de vue avec des réglages différents. Bien entendu, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, « au hasard ». Il faut que l’exposition soit bonne. Et vous savez bien qu’une bonne exposition est fonction non seulement de l’ouverture et de la vitesse, mais aussi de la sensibilité ISO. En agissant ainsi, vous accroissez vos chances d’avoir une bonne image dans le lot ! Notez bien qu’ici, « multiplier les prises de vue » ne signifie pas shooter en mode rafale, bien au contraire !

Si vous débutez en photo, apprenez à peaufiner vos réglages en fonction de la luminosité ambiante et du résultat que vous souhaitez obtenir. Et n’oubliez pas les reflets produits par l’eau en mouvement, ni les zones de trop forte luminosité qu’elle est susceptible de produire.

 

 

Faire apparaître le mouvement de l’eau

Nous entendons par là que la prise de vue ne « fige » pas le mouvement, mais qu’au contraire elle le met en valeur. C’est donc le contraire du cas précédent.

Les deux images ci-dessous illustrent cette façon de faire : le mouvement de l’eau apparaît. La différence entre ces deux images se situe dans l’adoption d’une sensibilité différente, alors même que ces deux images ont été prises à f/16.

Dans la première, elle est à 640 ISO d’où une vitesse d’obturation de 1/50s. Dans la seconde, elle a été abaissée à 100 ISO : la vitesse est par conséquent tombée à 1/6s.

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43mm f/16 - 1/50s - ISO 640

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43 mm f/16 – 1/50s – ISO 640

 

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43mm f/16 - 1/6s - ISO 100

Pentax K-1 + Tamron SP AF 28-75mm à 43 mm f/16 – 1/6s – ISO 100

 

Dès lors, il faut savoir exactement ce que l’on souhaite. Une vitesse d’obturation moyenne à faible rendra plus ou moins flou l’écoulement de l’eau. Pour obtenir une exposition correcte, cela sous-entend donc de fermer le diaphragme « à due concurrence » et de retenir des valeurs égales ou supérieures à f/11. Encore ici, c’est fonction des circonstances et ce serait une erreur de croire qu’il n’existe qu’une seule valeur possible. C’est dans la modulation des réglages que vous trouverez la solution, surtout si vous manquez d’expérience.

 

 

Utilisez l’écran et l’histogramme

La photo numérique présente, parmi d’autres, cet avantage énorme de pouvoir vérifier immédiatement sur l’écran de l’APN ce que l’on vient de photographier. Ainsi, vous pouvez affiner progressivement vos réglages jusqu’à obtenir exactement ce que vous cherchez à obtenir. Sachez cependant appréhender avant autant d’exactitude que possible ce que vous voyez sur cet écran. Vous savez bien que, sur des images de petite taille (3 pouces environ, soit 7,6 cm), on ne voit pas tout à fait les mêmes choses que sur un écran de 24 pouces (presque 62 cm) ! Le flou y est moins évident ! Et l’affichage de l’histogramme peut grandement vous aider.

 

 

Influence de l’ouverture sur le rendu

Dans le tableau ci-dessous, toutes les images ont été prises avec un boîtier K-1 et un objectif Pentax FA 50 mm f/1.4. Le tout était monté sur un trépied, et les réglages d’ouverture et les déclenchements ont été effectués par l’intermédiaire de l’application « Image Sync » installée sur un smartphone. Prises en RAW, sans autre traitement qu’un redimensionnement et l’apposition d’un filigrane.

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La pose longue

Souvent, les photographes utilisent des poses longues, de quelques secondes à quelques minutes, selon les circonstances de luminosité extérieure. Attention alors à exposer correctement, car on a tôt fait de « cramer » certaines zones de l’image. Si vous le pouvez, évitez de cadrer le ciel ou une partie de celui-ci : c’est ce qui « crame » le plus facilement. Ou alors, trouvez l’angle qui vous permettra d’éviter cet inconvénient.

Bien sûr, comme il est dit plus haut, l’utilisation de filtres ND ou polarisant pourra aussi vous aider.

Dans le cas de photo dans des endroits où l’intensité de la lumière varie selon les zones « dans le cadre », faites bien attention à l’exposition, dès la prise de vue. Même si le Post-Traitement permet de remédier à de petits écarts, il n’est jamais très bon d’avoir, dans une même image des zones surexposées et d’autres, sous-exposées.

 

 

Un HDR

Une autre solution est de faire plusieurs clichés à des expositions différentes. Puis, dans votre logiciel préféré, vous les assemblerez dans un HDR (High Dynamic Range). C’est efficace, mais tout dépend de ce que l’on veut obtenir comme résultat : parfois, un certain flou donne du cachet à une image, là où une trop grande netteté peut nuire.

Un autre écueil à éviter (ou pas !) : une pose trop longue va donner à l’eau en mouvement une apparence complètement laiteuse ou cotonneuse. Ce qui signifie qu’on ne verra plus qu’une masse uniforme dans laquelle la notion même de mouvement sera absente. Notre avis est qu’à faible dose, c’est parfois agréable, si c’est bien réalisé. Mais il ne faut pas en abuser, car, selon nous, cela ne traduit plus la vie qui est symbolisée par l’eau qui coule. Tout est question de choix et de goûts personnels, et, dans ce domaine, il n’y a rien à imposer : toute image bien réalisée se justifie par elle-même.

 

 

 

Galerie

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 50mm - f/25 - 1/15s - Iso 100

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 50mm – f/25 – 1/15s – Iso 100

 

2 visions d’un même sujet :

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 28mm - f/9 - 1/160s - Iso 100 - Correction -1IL

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 28mm – f/9 – 1/160s – Iso 100 – Correction -1 IL

 

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 28mm - f/13 - 1/80s - Iso 100 - Correction -1IL

Pentax K-3 + Tamron 28-75mm à 28mm – f/13 – 1/80s – Iso 100 – Correction -1 IL

 

Crédits photo : Micaz, sauf indication contraire

La photo de titre représentant la Cascade de Lutour à Cauterets (65) est tirée de Wikipedia. Auteur : « Père Igor ».