Pourquoi la nostalgie de l’argentique ? Partie 1

nostalgie argentique

 

Répondre à cette question : « Pourquoi la nostalgie de l’argentique ? » peut commencer par une approche simple, terre à terre :

Toute pratique régulière d’une activité s’érode au bout d’un certain temps. C’est tout simplement humain. Il semble donc normal que ce processus d’érosion amène un phénomène de passage à une autre pratique, ici éventuellement de retour à l’argentique. Mais s’arrêter à une seule explication serait sûrement illusoire, ou insuffisant, pour le moins. Nous avions déjà abordé cette question, par la bande il est vrai, avec l’article Quinze jeunes photographes français routards
Aller un peu plus loin dans la réflexion implique de s’interroger sur les différences fondamentales entre les deux pratiques photographiques. La première différence qui saute aux yeux est celle du temps; du temps court dans la pratique numérique, opposé au temps long dans la pratique argentique.

 

Le temps court

Le temps court est celui de l’immédiateté, du « tout de suite ». Ce temps court se retrouve à chaque étape du processus:

  • brièveté du temps d’allumage, assimilée à une qualité nécessaire, rapidité de la mise en œuvre du matériel,
  • célérité de la mise au point avec n’importe quel type de matériel, appareil comme objectif,
  • capacité à saisir des instants de plus en plus brefs, voire invisibles naturellement, grâce à des temps de pose de plus en plus courts, sanctionnés par des 0 de plus en plus nombreux après la virgule,
  • cadence de rafale de plus en plus rapide,
  • instantanéité de plus en plus réelle entre le travail de l’obturateur et celui de l’image à l’écran, de vérification du boîtier,
  • Post Traitement (quand il y en a un) de plus en plus rapide des photos produites, transmission immédiate des photos à l’autre bout du monde,
  • et enfin, éventuellement, durée de vie des clichés tendant également vers l’instant absolu, couplée à la multiplication de ces photos éphémères.

Cette apocalypse numérique n’est pas obligatoire, mais elle est omniprésente, elle est présentée partout comme l’ordre des choses inévitables, naturelles.

 

Le temps long

A l’opposé, le temps long de l’argentique est celui :

  • du choix de la pellicule, de son chargement dans le boîtier, suffisamment méticuleux pour être sûr de son bon accrochage,
  • du rythme au moins modéré des prises de vue, comptées en unités de 36 poses -car il faut recharger toutes les 36 poses- et non par centaines comme avec un carte SD moyenne.
  • du temps qui s’écoule entre la prise de vue et le traitement des pellicules, de 24 heures dans le plus court des cas (rares parce qu’ils se payent cher), allant parfois jusqu’à une semaine, voire plus pour des raisons de situations géographiques différentes entre lieu de prise de vue et de développement,
  • de l’editing, souvent dans un troisième lieu,
  • et enfin du labo pour le tirage. Tout le monde connaissait l’adage : « Avec le labo, on sait à quelle heure on y entre, jamais à quelle heure on en sort ».

 

Cette description n’est pas particulièrement exagérée. Elle montre une différence abyssale entre deux façons de faire de la photo, de la vivre.

 

L’attente

Cette dimension temps n’est pas tout. Un autre de ses aspects est tout aussi important, sinon plus, celui de l’attente, celui de l’image latente, pour jouer avec les mots. Entre le moment de l’obturation et celui de la lecture de l’image, au mieux de la planche contact, ou pire du tirage d’épreuve de lecture, le photographe sait que l’image existe, mais il ne sait pas ce qu’elle sera. Il ne peut que l’imaginer, la rêver. C’est le contraire de l’instantanéité, c’est vraiment le temps long. C’est une autre dimension, celle du rêve, du flottement, de l’imaginaire.

 

L’image

La dernière différence, au moins aussi grande que les deux précédentes, est celle de la transformation de l’image. En photographie numérique presque tout peut être fait après la prise de vue ; en photographie argentique (très) peu de choses peut être fait après. Pratiquement, pour la très grande majorité, ce qui peut être fait doit avoir été fait avant la prise de vue. Ce qui crée un rapport à l’image totalement différent chez le photographe :

  • Avec le numérique ce rapport est une certaine impression de toute puissance due à la technicité très élevée et à l’importance du processus de post-traitement d’une image, produit d’un moment assez bref, ne serait-ce que parce ce travail peut être scindé en plusieurs étapes, chaque étape pouvant être sauvegardée.
  • Avec l’argentique le rapport vis à vis de l’image est rapport de projection dans le futur de ce qui est possible, imaginable, dont on peut rêver. Dans ce rapport l’imprévu, l’aléatoire, le hasard occupent une place non négligeable. Cette différence, bien sûr, est variable d’un photographe à l’autre. Mais globalement, la photographie numérique est une activité technicienne, informatique, scientifique, alors que la photographie argentique est une aventure, un truc de rêveurs, de bricoleurs.

 

Voilà des éléments qui permettent de comprendre l’existence d’une nostalgie pour l’argentique, mais aussi d’un attrait. Car on ne peut parler de nostalgie pour ceux qui n’ont pas connu cette forme de photographie.

 

L’attrait

Cet attrait peut avoir deux grands types d’origine. Une cause de type objectif et une cause de type subjectif.

 

Le format

La cause objective se trouve principalement dans le format. La photographie numérique a commencé à partir du format APS (18×24 ou approchant), que l’on appelait, à l’époque argentique, le demi-format parce qu’il était la moitié du format roi, le 24×36. Ce demi-format n’a eu qu’une existence marginale et brève pour cause (ou manque) de qualité. Assez rapidement le numérique s’est étendu au 24×36 (FF) et également au moyen format (MF).

Mais dans le domaine du moyen format son extension s’est limitée à ce que l’on nommait autrefois par les dimensions de la surface sensible : le 4,5 x 6, autrement dit le 645, avec des variantes tirant vers le 6×6. Les formats réels numériques sont le plus souvent légèrement inférieurs pour des raisons de coût et d’encombrement. L’élément physique capteur est toujours plus grand que la partie sensible, donc l’encombrement d’un capteur de format 645 est plus important qu’un trou de 6cm x 4,5cm. Le Pentax 645 D est nettement plus gros qu’un Pentax 645 argentique principalement pour cette raison.

Toujours est-il que les capteurs numériques de moyen format, supérieurs à 6×6, existent. Mais leur coût est tel qu’ils ne sont pas produits en série. Grosso modo leurs prix s’apparentent plutôt à ceux du monde automobile qu’à ceux du monde photographique, déjà rondouillards. Petite illustration : le Hasselblad HD6 -400 Mp par un procédé de clichés décalés proche du pixel shift de Pentax, donc pied très vivement conseillé- est au tarif de 40 000€ , location journalière 400€. Le petit dernier hybride est « bon marché », un peu plus cher cependant que le Pentax 645Z, qui reste le moins cher du marché. Donc si l’on veut pratiquer la photographie de (vraiment) grand format, c’est à dire supérieur à 4’’x5’’ (~10 x15) il est plus « facile » de se tourner vers l’argentique et, plus ou moins, le marché de l’occasion.

Cette démarche peut avoir des motivations de qualité. Si, si, de qualité, tous les professionnels disent la même chose : le grand format argentique donne des résultats que le numérique ne concurrence pas. Je cite. On a donc là une cause d’attrait pour l’argentique. Pour être honnête, cette cause n’est pas uniquement liée à la qualité. Elle est évidemment liée à la pratique concrète de la photo qu’implique ce format. Faire un cliché avec un «petit» 4’’x5 » implique un pied et une manipulation d’environ 10-15 minutes (minimum) pour faire une seule photo. On n’est pas vraiment dans l’instantanéité ! La démarche qui consiste à se lancer dans la photo de ce type n’est pas exactement du genre coup de tête. La recherche de qualité n’est pas non plus le fruit d’un coup de tête. Mais la démarche argentique ne se borne pas au moyen format, elle a donc une autre motivation que le format.

 

Chambre Sinar 4x5" avec son support
Chambre Sinar 4×5″ avec son support

Le refus du courant dominant

La cause subjective peut se trouver dans l’air du temps. Expliquons-nous.

Le mainstream actuel est le numérique ; à l’intérieur de ce courant dominant, pour user d’un terme français, on trouve des éléments hétérogènes, « vintage », comme le Nikon Df, ou hybrides qui, au delà de leur technologie, portent une évidente marque nostalgique, avec leur look furieusement boîtier télémétrique (*1). Le ver est déjà dans le fruit. Tout courant dominant, parce qu’il est dominant, crée des besoins de diversité, de différence. Le numérique appelle la nostalgie argentique. L’instantanéité appelle le temps long. Le tout automatique appelle le temps long. Le «tout, tout de suite» appelle le «je prends mon temps, cool!»

Ces attitudes de contre-pied, qu’elles que soient leurs motivations profondes, nostalgie, curiosité, rébellion, ont toutes les chances de rester minoritaires, mais elles existent, elles existent déjà. Si elles devenaient majoritaires, elles généreraient un nouveau phénomène inverse. A l’heure actuelle, le phénomène argentique existe, trouve ses marques : Les producteurs de pellicules, de chimies, accessoires de labo, etc… retrouvent de la visibilité. La recherche concernant les pellicules renait; Kodak est « mort », vivent les petits producteurs, et vive Kodak aussi. Une contre-culture se met en place. C’est une sorte de ZAD sans CRS. C’est bon signe.

Toute société à culture unique, à idéologie unique est une société perdue, même si certains croient le contraire. Personne n’a vu venir 1991, c’est pourtant arrivé (*2).

Dans les causes subjectives entrent les enchaînements de la vie, produits de hasard ou continuité de filiation – un boitier familial en état de marche trouvé dans une armoire peut réveiller un lien humain enfoui qui amène à une pratique photo marginale. La nostalgie peut naitre de l’envie de pratiquer une photo qui peut se faire sans alimentation (perfusion?) électrique.(*3) Ou bien s’expliquer tout simplement par le désir ou le besoin de ne pas faire comme tout le monde. Cette nostalgie, cet attrait peuvent avoir encore des tas d’autres causes…
Quelle que soit la raison personnelle profonde de ce désir, ce qui n’est pas notre propos ici, qu’elle concerne des vieux ou des jeunes, elle est suffisante pour conduire à franchir un pas important. C’est une démarche qui mérite au moins le respect. Tout comme la question de différence de qualité (*4) des images numériques et argentiques. Ces questions, éminemment subjectives, seront traitées dans le second volet de cet article.

 

(*1) Cette influence esthétique du télémétrique est fluctuante, elle se mélange avec celle du reflex et son prisme, qui est aussi une forme évidente de nostalgie.

(*2) L’effondrement de l’URSS.

(*3) Pour la prise de vue tout au moins, pour le labo il faut de l’électricité …

(*4) Il faut entendre ici le mot « qualité » non pas au sens de qualité opposée à défaut, côté positif, mais qualité comme caractéristique d’un tout, élément constitutif de ce tout, sans aucun jugement de valeur. Il ne s’agit pas ici de dire que le numérique ou l’argentique est mieux que l’autre.

  • J-J Tatie
    16 novembre 2018 at 18 h 16 min

    Bonjour, article furieusement intéressant, c’est toujours le cas sur Pentaxklub, à propos de nostalgie argentique. Mon ME et son « winder » ont avalé des rouleaux de 36 pauses à une cadence infernale, ben, réflex ion faite, je préfère, et de très, très, très loin mon K-1 II et ses 2 cartes SD… Par contre, je reste fidèle au tirage papier, mes images sont, ainsi, plus facile à partager, même sans électricité !
    Quelle joie d’offrir ces tirages à ses amis, c’est bien mieux que sur un écran et cela entraîne quelques discutions agréables, chargées de souvenirs communs, une pointe de nostalgie montre le bout de son nez… Tiens, tu te rappelles, là, quand je me suis « ramassé » sur cette piste, à Tignes ? Et celle-ci, regarde, purée, comme elle est belle cette plage du bout du monde ! Hé oui, la photo c’est le photographe ! argentique comme numérique, c’est toujours le (la)photographe qui offre ses émotions, sa sensibilité (facile) pour figer un instant d’éternité. J’ai adoré mon ME en 1984, je vais adorer mon K-1 jusqu’en 2035. Encore merci pour cet article. Bien à vous.

    • Valia
      17 novembre 2018 at 2 h 19 min

      Merci pour ce commentaire. Il récompense le travail fait. pour la conservation, la solution de l’impression reste incontournable et agréable à manipuler surtout sous la forme d’albums.

  • Fred00
    16 novembre 2018 at 18 h 23 min

    Bonjour Valia
    Le XX ème siècle nous a légué un certain nombre de beaux objets à l’ergonomie parfaitement aboutie comme ce joli Leica IIIg qui illustre ton article. J’ai la nostalgie de ce type de boîtier, de la bague de diaph ( je ne sais jamais dans quel sens tourner une molette ) et du télémètre.
    et puis pas de menu déroulant, pas de dérèglement intempestif de la balance des blancs ou du  » style d’image  » .
    C’était quand même compliqué d’avoir des photos nettes avec des films de 25 ou 64 ISO ( kodachrome ) à 400 ISO ( tri-X ) avec un boitier non stabilisé et un Elmar ouvrant à 3.5 ( mon Leica III est de 1937 )
    Nostalgique aussi de l’odeur de chimie des cuves de développement.
    Beaucoup moins nostalgique sur le plan des résultats: pour les petits formats jusqu’au 24×36, les capteurs numériques écrasent la péloche sur la définition, la dynamique, le rendu des couleurs et probablement sur la conservation.
    Les diapos couleurs des années 70/80 ne se sont vraiment pas bien conservées.
    Par contre j’ai des séries de plaques de famille acceptables depuis 100 ans et plus et tout mes négatifs N&B et couleurs semblent supporter le vieillissement

    Après il y a des ponts entre les 2 pratiques,
    par exemple si on confie ses fichiers à Fuji, les tirages seront en technique argentique. On peut aussi inverser un fichier numérique converti en N&B, l’imprimer sur un transparent et le tirer à l’agrandisseur.

    Et l’inverse
    Il m’arrive de sortir le Rolleicord de mon père – l’appli « pocket light meter » permet d’avoir une cellule à main gratuite et de tirer un film ou 2
    ou de ressortir mon vieux MX comme second boitier avec le K-3 , les objectifs sont compatibles ( du moins ceux qui ont une bague de diaph ). Par exemple pour faire des portraits en N&B.
    Il me reste une cuve paterson à 2 spires ( 2 films 24×36 ou 1 film 120 ) on trouve facilement des copies de l’Agfa Rodinal comme révélateur ( l’intérêt c’est que pour une toute petite utilisation il est à usage unique et qu’un flacon entamé me dure 1 an, il a du grain mais un joli contraste, et que les temps de développement selon les films sont faciles à trouver ).
    N’ayant plus d’agrandisseur , photographie des négatifs par K-3 avec objectif macro ( Tamron 90 ), inversion et traitement habituel sur LR.
    Ce n’est pas indispensable, ce n’est pas toujours très réussi ( oups, j’ai oublié de bloquer la spire dans la cuve et la pellicule n’a trempé dans le jus que sur ses 2/3…)

    Mais il est indispensable pour leur survie que ces appareils anciens sortent de temps en temps sinon les mécaniques se grippent, les champignons envahissent, les cuirs se dégradent

    • Valia
      17 novembre 2018 at 2 h 16 min

      Merci pour cette contribution qui prolonge l’article.

  • Gilles L.
    17 novembre 2018 at 10 h 22 min

    Bonjour,

    Je ferai le même rapprochement au sujet de la musique.
    Elle est maintenant dématérialisée, numérisée, morcelée pour pouvoir être consommée partout tout le temps.
    Mais en parallèle, le vinyle fait un grand retour depuis quelques années.
    C’est un peu le même principe.
    On manipule l’objet avec précautions, bien plus qu’un CD ou Ipod.
    On s’attarde sur l’esthétique de la pochette, un peu comme sur un tirage grand format.
    On écoute tous les morceaux, plus de zappage à la télécommande. Tiens, déjà finis ?! Ah, non, c’est vrai qu’il faut changer de face !
    On sait qu’à chaque écoute, on « l’use » un peu plus.
    Les craquements nuisent à la qualité, mais c’est un peu comme écouter du « grain audio ».

    Mes vinyles tournent plus que mes CD.
    Par contre, j’ai revendu mon MX et quelques M à quelqu’un qui s’en servira.
    Comme quoi …

    Merci pour cette article et ce moment de réflexion.

    • Valia
      18 novembre 2018 at 8 h 46 min

      Effectivement le parallèle avec le vinyl est évident. La cohabitation de deux technologies, et surtout de deux sons différents, comme de deux rendus d’images différents est une richesse… Dont nous pouvons profiter. Merci pour votre contribution.

  • Bob
    21 novembre 2018 at 10 h 59 min

    Bonjour.

    Je vais peut-être me faire fustiger pour propos hors sujet…

    Au delà de la qualité de cet article, déjà mis en évidence par mes deux prédécesseurs, ce qui m’a le plus touché est la phrase « …, vivent les petits producteurs, et vive Kodak aussi. » .

    Des dizaines d’années que je n’avais pas vu « vivent les… » ainsi écrit.
    Ça me ramène à la fin de mon année de 6ème. Un camarade avait écrit au tableau « Vive les vacances ».
    Notre professeur de Français nous avait alors expliqué pourquoi il fallait écrire « (Que) Vivent les vacances ».
    La réforme de l’orthographe est depuis passée par là.
    On devine que l’auteur a un passé d’enseignant…et peut-être la même nostalgie que moi.

    Merci pour ce rafraîchissement de ma mémoire.
    Pardon (peut-être) pour le dérangement.

    Bien à vous.

    • Valia
      21 novembre 2018 at 11 h 34 min

      Pourquoi donc fustiger ? Effectivement la pratique a modifié l’accord de « vive le progrès » et « vivent les économies ». Mais il n’y a pas eu de réforme, simplement une évolution. Que l’on entérine ou pas. C’est bien deviné pour l’enseignant. Pas particulièrement nostalgique pour autant. Heureux d’avoir rafraîchi votre mémoire, sans dérangement.

  • Lénaïck DANIEL
    14 décembre 2018 at 10 h 49 min

    Excellent article, je fonce lire sa suite 🙂

    Passé cet automne sur Pentax Z70 (essentiellement parce tout mon parc passe dessus, y compris les fonctions autofocus voir lien sur mon profil), je passe prochainement le cap du 645N dont on trouve des optiques à tous les prix, et avec de grands espoirs de « qualité » justement. Je retrouve sur pellicule une diversité de contrastes inconnue en numérique, dans les zones claires en particulier qui seraient surexposées à réglage équivalent sur mes reflex modernes, et la finesse du format 6×4,5 me semble très suffisante.

    Un seul remord pour l’instant, lié au développement maison : avoir choisi un scanner à pellicule un peu trop d’entrée de gamme qui ne permet pas encore de lutter contre scan labo ; mais pour poster sur internet cela suffit et puis je bricole encore pour améliorer mes rendus (shoot de pellicule au reflex + lentille macro)

    • Valia
      14 décembre 2018 at 22 h 39 min

      Merci pour cette contribution intéressante. Bonne route…