Poser la question « Quel appareil photo pour un enfant », que ce soit pour Noël ou pour toute autre occasion, propose un sacré défi !

Chacun sait que le marché photo est en pleine crise, que le matériel ne se vend presque plus. Par ailleurs, les constructeurs ont « revisité » leurs gammes. Entendez par là qu’ils ont supprimé beaucoup de modèles. Surtout en entrée de gamme. Et il est clair qu’il ne saurait être question d’offrir un matériel de professionnel, ou même d’expert, à un enfant débutant en photo.

Ce n’est pas un guide d’achat que nous proposons, mais plutôt des pistes de réflexion : le matériel pour la photo est relativement coûteux. Faire le bon choix est donc primordial, et ce choix est aussi fonction de l’âge des enfants et de leur intérêt pour la photo. Essentiellement, même !

L’enfant

On est toujours, quel que soit son âge, l’enfant de ses parents. C’est l’évidence même. Et ce, que l’on ait 10 ans ou 60 ans. À condition, à 60 ans, d’avoir encore la « chance » que ses parents soient toujours de ce monde. Si nous affublons le mot « chance » de guillemets, c’est que des parents âgés de plus de 85 ans, ce n’est pas toujours ressenti comme une « chance ». Mais c’est un autre sujet.

Donc, pour tenter de répondre à la question initiale, il faudra considérer que, dans ce cadre, un enfant est un être non adulte, ou du moins qui n’a pas encore atteint sa majorité. Ce qui ne simplifie pas le problème pour autant ! Les goûts et les besoins d’un enfant de 8 ans et ceux d’un adolescent de 17 ans ne sont évidemment pas les mêmes, du moins d’une façon générale.

Essayons, selon les tranches d’âges, de… faire le point sur cette question.

Le « premier âge »

On n’évoque bien sûr pas ce qui est généralement compris par cette expression, c’est-à-dire la nourriture et les soins pour bébés ! Il est tout de même probable que, jusqu’à l’âge de 5 ou 6 ans, les enfants ne s’intéressent guère à la photo. Et particulièrement quand leurs parents eux-mêmes ne sont pas particulièrement focalisés sur le sujet.

De 6 à 8 ans environ…

Mais ensuite, cela peut venir rapidement ! J’en veux pour exemple – on me pardonnera ce cas personnel – celui de ma petite-fille qui, sans que je l’aie moi-même initiée à la photo, et à même pas 7 ans, a voulu un appareil personnel. Certes il lui était arrivé de presser le déclencheur du reflex de ses parents, mais il lui fallait à tout prix un appareil personnel. Et ça existe, bien sûr ! Du reste, à cette époque de l’année, les rayons des grands magasins et autres grandes surfaces sont déjà approvisionnés en vue des fêtes de fin d’année. Et tout particulièrement en produits technologiques. Certes, ce n’est pas toujours, loin s’en faut, de la technologie de pointe, mais c’est justement ce qui est intéressant.

En effet la technologie « pour les grands » a été adaptée plutôt facilement aux plus petits et offre un éventail assez large, même si ce n’est pas toujours sous la même enseigne, bien sûr, concurrence oblige !

Et l’étendue de l’offre ne facilite pas toujours le choix, on le sait bien.

Que choisir ?

Que le lecteur se rassure : ce n’est pas de la publicité pour un célèbre défenseur des consommateurs. Et d’ailleurs, si nous citons parfois des marques sur PentaxKlub, c’est seulement pour illustrer un propos, préciser une idée et… c’est tout !

Donc, parlons marques.

Il en est une en particulier qui occupe le terrain : Vtech.

On la trouve très facilement sur Internet et il suffit, pour s’en convaincre, de se connecter au site d’un très connu vendeur en ligne dont le nom commence par « AMA » et se termine par « ZON ». On y trouve de nombreux modèles, bien sûr dépourvus de l’aspect « sérieux » du matériel pour adultes et « aficionados ».

Un appareil photo Vtech (Kidizoom) pour enfants. (Image Vtech)

Un appareil photo Vtech (Kidizoom) pour enfants.
(Image Vtech)

 

Mais que l’on se rassure : les experts en mercatique (*) savent bien ce qui convient aux enfants, ce qu’ils aiment, et, encore mieux, ce qu’ils veulent leur imposer, pardon : leur suggérer ! C’est pourquoi les appareils proposés, tous numériques, bien sûr, possèdent de nombreuses fonctions : outre la prise de vue photo, ils permettent de « tourner » de petites vidéos, proposent des jeux et aussi parfois de petits logiciels de métamorphose (« morphing » en anglais). Il arrive aussi qu’ils soient étanches (c’est bien pratique à la plage !). Mais surtout, l’accent est mis sur la solidité (dans certaines mains infantiles, c’est préférable !) et la simplicité des réglages.

Questions caractéristiques techniques

Le capteur est bien sûr « basique », souvent moins de 2 Mégapixels. L’écran LCD tactile facilite l’utilisation des jeux.

Bien entendu, les images produites sont au format JPEG et ne s’enregistrent que dans la mémoire intégrée de l’appareil : aucune carte mémoire ! Le nombre d’images stockables dépend bien sûr de la mémoire embarquée et… de la définition du capteur.

L’avis de l’enfant

« Papa Noël » n’est plus aujourd’hui un mystère pour beaucoup d’enfants. Dans cette situation, nombreux seront les parents à demander à leurs enfants quel appareil ils aimeraient choisir. Il faudra alors les guider, les éclairer, déterminer si oui ou non la maturité de l’enfant, actuelle ou prévisible dans les 2/3 ans au moins, lui permettra de manipuler « l’engin » tout en lui permettant de progresser en photo. Pas facile, sans doute, mais indispensable. Sinon, le risque est de voir l’appareil utilisé pendant quelques semaines puis relégué aux oubliettes. Dommage… D’autant que certains modèles « ont un prix » qui parfois dépasse les 100 €. Bien sûr, cette somme n’est pas aujourd’hui, dans beaucoup de cas, de nature à mettre la famille sur la paille. Il n’en demeure pas moins que 100 € mal utilisés, c’est trop dans tous les cas. Il appartient aux parents de se montrer perspicaces.

Si la tranche 6-8 ans est typiquement celle de l’apprentissage en toute chose, la tranche suivante posera d’autres questions.

Les préadolescents

Les psychiatres estiment généralement que la tranche 8-13 ans est celle de la préadolescence. Ceux qui ont ou ont eu des enfants de cet âge savent combien elle est difficile tant pour les enfants que pour les parents. Période de conflits, de révoltes, le plus souvent fondés sur des incompréhensions. Nous ne ferons pas ici un cours de psychologie ou d’éducation, ce n’est pas notre rôle.

Pour le choix d’un appareil photo, il est cependant clair que l’avis du préado aura plus d’importance que celui de l’enfant.

Les appareils-jouets, c’est fini ! Il faut absolument se tourner vers du « sérieux ». Je vois d’ici ce qu’on va me rétorquer… et qu’une publicité radio concernant la DMLA (2) propage d’une façon que je considère comme portant atteinte au marché de la photo.

La publicité

Explication (c’est un dialogue entre un grand-père et son petit fils, pré-ado semble-t-il)

  • pré-ado : « C’est quoi, ça, Papy ? »
  • Grand-père : « Un appareil photo »
  • pré-ado : « Mais une photo, ça se prend avec un téléphone ! »
  • Grand-père : « Aujourd’hui, oui » !

Passons sur la suite, qui, elle, est sérieuse puisqu’au moment où il porte son œil au viseur, le grand-père constate qu’il a un défaut de vision. On l’invite alors, à juste titre, à aller consulter un ophtalmo dans les délais les plus rapides (on sait malheureusement ce que sont ces délais dans la réalité..).

Accréditer ainsi l’idée qu’une photo se fait aujourd’hui uniquement avec un smartphone, soulève pour moi plusieurs problèmes :

  • les parents de l’enfant ne lui ont pas appris ce qu’est un appareil photo et c’est dommage car les possibilités d’un tel appareil sont bien supérieures à celles, souvent bien faibles, d’un smartphone (3)
  • Elle fait passer le grand-père pour un « vieux schnock » qui ne s’est toujours pas mis au « modernisme » (cela me choque, étant moi-même grand-père, mais je rassure le lecteur : j’ai aussi un smartphone que je sais utiliser) ;
  • On incite ainsi les jeunes à se contenter de la médiocrité des photos que permettent les smartphones destinés à leur âge.
  • On ne leur permet pas de s’ouvrir à ce qu’on peut aussi considérer comme un art.
  • On relègue la photo à une activité qui ne produit que du « jetable », principalement sur certains réseaux sociaux

Que peut-on en penser ?

Une telle publicité, qui, répétons-le, est justifiée sur le fond, est dévastatrice pour l’avenir du monde de la photo ! Le pouvoir de la publicité sur les jeunes, surtout s’ils manquent de discernement, est immense et certains publicitaires l’oublient. Car finalement, personne ne dit que ce n’est qu’une publicité qui, initialement, ne concerne pas prioritairement la photo.

Que choisir pour un pré-ado

Il est important de bien prendre en compte le désir du pré-ado de « faire de la photo ». Et ce, de façon sérieuse quoique adaptée à son âge. S’il a 12 ou 13 ans, il utilisera en moyenne son appareil pendant 4 ou 5 ans. Il aura alors 16 ou 17 ans, et, si la photo l’intéresse toujours, peut-être lui faudra-t-il « du lourd ». Dans l’attente, il ne va pas être facile de « donner corps » à son envie.

L’idéal aurait été de commencer avec un appareil compact, de préférence d’un niveau technologique suffisant pour que le préado ne se sente pas trop vite bridé par ses possibilités. Hélas, il n’en existe plus beaucoup sur le marché, la faute aux….smartphones évoqués ci-avant. On va me dire que certains smartphones produisent des images bien meilleures que celles d’un mauvais compact… C’est vrai, mais à quel prix ? Quand un I-Phone X peut dépasser les 1200 €, qu’un Huawei P20 Pro atteint presque les 900 €, un compact correct pouvait se trouver pour moins de 400 €. Et cette somme est déjà un beau montant pour un cadeau de Noël. Enfin, de mon point de vue !

Antan…

Au temps maintenant inéluctablement éloigné de ma jeunesse, on conseillait aux débutants de se tourner vers des appareils simples, semi-automatiques, qui permettaient d’acquérir progressivement les connaissances nécessaires pour « sortir » de bonnes images. Heureux temps de l’argentique (quoique…), aujourd’hui révolu. Tout s’est simplifié (pour l’utilisateur), automatisé, et on n’apprend que si l’on est vraiment motivé pour le faire. Exit l’argentique, désormais réservé aux passionnés de la chose. Bonjour le numérique avec (ou sans) le mode vert « toutauto » !

Le marché pour les pré-ados

Dans la suite, nous passerons sous silence (ou presque) :

  • les appareils instantanés (type « Polaroïd ») dont le seul avantage est de produire immédiatement (enfin…. en 5 mn !) des images sur papier, mais de petites tailles. Ils ne nous paraissent pas adaptés aux besoins des pré-ados. De plus, ils ne permettent pas d’apprendre quoi que ce soit en matière d’exposition et de cadrage, celui-ci étant souvent bien aléatoire ! Certains (par exemple le Fuji Instax SQ10) permettent cependant d’enregistrer les images pour n’imprimer que celle que sélectionnera l’utilisateur.
  • Les appareils jetables qui, trop souvent, produisent des images affligeantes. De plus, ils ne permettent eux aussi aucune progression. Leur seul avantage, lorsqu’on n’a rien et qu’on veut quand même faire des photos d’un sujet ponctuel, c’est qu’ils ne sont pas onéreux. Ce qui se comprend : la fabrication est « minimale » : objectif (en plastique) sommaire, aucun réglage possible. Mais il faudra attendre que les photos soient développées et tirées !
Chez Ricoh/Pentax

Partons du principe que le futur utilisateur de l’appareil a tout à apprendre en photo. Les conseils des parents seront essentiels. Mais ils devront eux-mêmes être sûrs de leurs connaissances et savoir les transmettre. Pour ce faire, inutile d’acheter un appareil dernier cri.

Nous l’avons dit ; le marché des compacts se vide progressivement. Dans notre marque préférée, il n’existe plus rien. Chez son « père nourricier », on trouve encore 2 compacts :

  • le WG-50 qui coûte moins de 250 €. Pour en posséder un, je peux témoigner que, bien utilisé, il peut produire des images plus que correctes. Et, en plus, il est résistant aux chocs et étanche jusqu’à 14 m de profondeur.
  • le Ricoh GR (II actuellement, bientôt III) : Bien plus performant (des professionnels l’utilisent), mais nettement plus cher (650 €).

Les deux images ci-dessous ont été prises avec un Ricoh WG-50.

Tende (Alpes-Maritimes)

Tende (Alpes-Maritimes)

Dans les rues de Tende (Alpes Maritimes)

Dans les rues de Tende (Alpes Maritimes)

Chez les autres fabricants

Il faut donc se tourner vers les « grands » constructeurs (entendez : « qui produisent beaucoup »). Et là, c’est vrai, quelques marques (Canon, Kodak, Nikon, Panasonic, Olympus, Sony) produisent encore des appareils aux possibilités étendues. Selon les marques et les modèles, les prix s’échelonnent de 100 € à près de …4000 € !

Le site Digit-photo en propose une liste intéressante. Chacun pourra y trouver l’objet pouvant convenir au « pré-ado/pré-photographe ». Et inutile, pour cela, de viser les prix les plus élevés.

Et pour les ados ?

Là, ça commence à devenir sérieux. Un ado qui compte s’initier à la photo sera bien entendu un peu plus exigeant.

Si, encore une fois, le choix est souvent dicté par les moyens financiers, dans la pratique bien des solutions peuvent être trouvées.

Un ado moyennement intéressé

Généralement, il possède déjà un smartphone et, influencé par ses copains/copines, bien souvent il s’en contentera, ne serait-ce que pour ne pas se démarquer : dans un groupe, il n’est jamais bien vu d’être trop bien équipé. Trop sous-équipé non plus, d’ailleurs.

Toutefois, s’il veut faire de la photo pour la photo (et pas pour diffusion sur les réseaux sociaux), il faudra se diriger vers d’autres appareils.

Les compacts dont nous parlons ci-dessus pour les préados peuvent certainement convenir dans certains cas. Il suffira de faire un choix judicieux convenant aux …objectifs de l’ado.

S’il prend goût à la photo, il faudra peut-être alors changer son fusil d’épaule et passer sur une autre gamme : les ados changent souvent d’avis !

Si l’on possède soi-même un boîtier qui « dort » dans un coin, soit parce qu’il fait doublon avec une « Rolls » de la photo, soit parce qu’on se met soi-même en vacance de la photo, c’est peut-être le moment de le dépoussiérer et de le confier au jeune intéressé ! Avec toutes les précautions d’usage, bien sûr, et, si nécessaire, après une petite formation de base.

L’ado très intéressé

La solution précédente est bien entendu dans ce cas l’une des meilleures. Mais bien sûr, si les moyens financiers le permettent, ou si l’on ne possède pas soi-même un APN disponible, ou si l’on n’a jamais intéressé par la photo, on peut aussi envisager un achat direct pour l’ado.

Mais quoi acheter ?

Prioritairement, on peut envisager un boîtier reflex, celui qui permettra d’apprendre tout en produisant des résultats de bon niveau… enfin, si l’on s’applique un peu !

 

Matériel argentique

En 2018, on note une certaine recrudescence d’intérêt pour la photo argentique, notamment chez les jeunes. Ça tombe très bien : si les appareils photo argentiques neufs sont en nombre extrêmement limité sur le marché, il en va autrement du matériel d’occasion.

On trouve toutes sortes d’appareils argentiques sur les sites d’annonces, dans les brocantes et vide-greniers, et le plus souvent pour des prix dérisoires. Le plus souvent, les appareils sont vendus avec leur objectif standard, parfois avec un ou deux objectifs supplémentaires.

Les objectifs eux-mêmes se trouvent facilement, et à des prix accessibles quand on ne « monte pas dans les hautes sphères ». Il suffit de quelques connaissances personnelles (ou dans l’entourage) pour faire un choix judicieux. En évitant, bien sûr, le matériel en panne et donc, de nos jours, difficile à faire réparer.

 

Matériel numérique

C’est sans doute celui qui sera le plus demandé.

Le marché du neuf a tendance à monter en gamme : on ne trouve quasiment plus de matériel d’entrée de gamme. C’est pourtant souvent celui que l’on conseille à un débutant en photo. Du moins pour le temps de l’apprentissage et jusqu’à s’assurer que le goût pour la photo n’est pas seulement une lubie éphémère.

Il est plutôt inutile de se fixer des impératifs en termes de capteur (APS-C ou FF ?) ou d’autofocus (35 collimateurs ou 400 collimateurs ?). TOUS les appareils, dès lors que l’on a appris à connaître leurs possibilités et qu’on sait s’en servir, sont à même de produire des images de qualité. Un débutant n’a pas besoin du meilleur boîtier, tout comme un jeune conducteur qui vient d’avoir son permis de conduire n’a pas besoin d’une voiture de formule 1 pour perfectionner sa conduite.

L’occasion

Dès lors, le marché de l’occasion peut présenter une excellente alternative. Sur les forums photo, dans les journaux et sites d’annonces, on trouve toutes sortes d’APN. Il faut seulement prendre les précautions d’usage :

  • le matériel existe-t-il vraiment ?
  • Est-il en bon état ?
  • le vendeur est-il une personne de confiance ?
  • Existe-t-il une garantie ?

Mais on peut aussi acheter à un proche, un ami, une connaissance… Cela peut grandement simplifier la transaction.

Cet article, publié il y a trois ans, demeure d’actualité sur de très nombreux points.

Le neuf

Bien entendu, ces arguments pour l’occasion n’ont aucune valeur si l’on veut se jeter tout de suite sur du matériel neuf. Mais, dans ce cas, il faut AUSSI se poser des questions, différentes, évidemment :

  • le matériel envisagé peut-il être utilisé par un débutant ?
  • Lui permettra-t-il de progresser ?
  • Qu’en disent les tests d’utilisateurs et/ou de magazines spécialisés ?

Si l’on n’est pas initié soi-même, prendre conseil auprès de proches, d’amis, de connaissances peut là encore rendre de fiers services.

Quelques recherches sur Internet auront tôt fait d’apporter des réponses à toutes ces interrogations.

Pour conclure

Quoi qu’il en soit, voir un enfant, un préado ou un ado s’intéresser à la photo est plutôt réjouissant et même réconfortant. On ne voit pas assez de jeunes sur les salons photo, dans les rencontres photo ou les clubs. C’est pourtant à encourager. Reste une question : beaucoup de jeunes s’intéressent davantage à la vidéo qu’à la photo : pour s’en convaincre il suffit de voir, sur les réseaux sociaux comment ils utilisent les smartphones. On leur rappellera seulement que, si tous les APN sont aussi capables de faire de la vidéo (plus ou moins bien), le meilleur matériel pour cela c’est encore une caméra spécialisée (caméscope ou autre…). Pour quelques années encore, probablement.

 

 

Nota : L’image de titre a été prise lors d’une exposition : c’est une situation que l’on rencontre rarement : la jeune photographe n’utilisait pas un smartphone, mais un appareil numérique compact, et elle semblait particulièrement intéressée, tant par l’exposition que par la photographie. Une future Sabine Weiss ?

 

(1) Le mot est moins connu que son équivalent anglais « marketing », et c’est dommage, car cela n’aide pas à la défense de la langue française.

(2) Dégénérescence maculaire liée à l’âge.

(3) Ce n’est qu’un avis personnel !