[Test] Irix 15 mm f/2.4

Les 2 irix 15mm
Ce test de l’objectif Irix 15 mm f:2,4 a été réalisé avec un boîtier K-1, en format 24x36 (FF)

 

Cet objectif Irix 15 mm f/2,4 est un objectif de la catégorie Ultra Grand Angulaire (UGA), produit par la société TH Swiss AG. Conçu en Suisse, il est fabriqué en Corée du sud. Il est proposé à la vente en deux finitions : le modèle Blackstone, réalisé tout en métal (aluminium et magnésium), et le modèle Firefly, réalisé en métal et polycarbonate. Des précisions seront apportées dans l’article.

Présentation de l’objectif Irix 15 mm f/2.4

Généralités

Le poids de ce 15 mm est différent selon les modèles. La version Blackstone pèse 685 gr, tandis que la version Firefly, plus légère, est annoncée à 581 gr. Dans les deux cas, le poids semble assez massif, mais il correspond à la tendance actuelle des objectifs plus lourds que ceux produits dans les années 1970-80. Les formules optiques ont évolué, avec plus de lentilles qu’auparavant, ce qui augmente sensiblement le poids. Il pourra en résulter une certaine appréhension du couple qu’il va former avec le K-1 peut s’entendre. Mais après, tout sera une question d’équilibre. S’il est bon, l’utilisateur ne ressentira pas de tensions particulières.

Cet Irix propose une focale unique de 15 mm, avec une ouverture allant de f/2.4 à f/22. La distance minimale de mise au point est de 0,28 m, ce qui permettra d’approcher d’assez près les cibles. Mais le but d’un UGA n’est pas d’être proche de la cible, mais bien de permettre de photographier un paysage avec le maximum de champ visuel possible. Sur un APS, le champ visuel proposé sera de 23 mm environ.

Pour les filtres (UV, Polarisant et autres ND), le diamètre est de 95 mm, ce qui aura un impact non négligeable sur la facture lors de l’achat de ce type d’accessoires. Même s’il existe des exceptions comme le polarisant Nisi (57 €), un des rares polarisants de cette taille à monture fine est un Nisi à 57 €. Attention justement à la monture de vos filtres, ceux à bords plus épais peuvent produire des effets de bords indésirables, comme le vignettage ! À noter qu’IRIX propose un porte-filtre « maison » (Edge IFH-100).

 

L'Irix 2,4/15mm Blackstone
L’Irix 2,4/15 mm Blackstone (©Irix)
L'Irix 2,4/15mm Firefly
L’Irix 2,4/15 mm Firefly (©Irix)
Points particuliers

Cet IRIX 15 mm est un objectif manuel. C’est donc au photographe d’effectuer la mise au point, via la bague de MAP. Néanmoins, ce 15 mm dispose :

  • D’un module d’assistance permettant de contrôler le diaphragme de l’objectif directement à partir du boîtier. Ainsi, les modes semi-automatiques et l’enregistrement des données au format EXIF sont disponibles.
  • D’un système de confirmation de mise au point. L’objectif sait communiquer avec le boîtier. Cela vous permettra de savoir, au travers d’un dispositif visuel dans le viseur optique, quand la mise au point est correcte.

Il s’agit là de plus non négligeable !

Il est livré avec un sac de rangement à coques semi-rigides pour le Blackstone, souple pour le Firefly. Un plus très appréciable, qui fait désormais office de luxe.

Le pare-soleil, en forme de pétale, est incorporé dans le design (il est retournable). Une attention particulière est apportée aux utilisateurs de polarisant, puisqu’il intègre un petit volet glissant (façon Pentax), monté sur des rails de façon à ne pas le perdre. Très ingénieux.

À noter que le bouchon arrière, d’un design original, s’avère très commode.

Le design

Cet objectif propose un design très épuré, à l’image de ce que pourrait proposer Zeiss. Évidemment, les deux versions de ce 15 mm diffèrent uniquement par le design et la technologie de construction employée. La plus évidente différence se trouve dans la bague de MaP. Le modèle Blackstone propose une bague uniquement crantée de fines lignes. La bague du modèle Firefly est gainée de caoutchouc et est dotée d’un becquet façon Leica. Ce becquet rend la mise au point possible avec un seul doigt !

Il existe d’autres différences, comme l’utilisation de plus de polycarbonate pour le modèle Firefly, ce qui permet de baisser le prix. La partie technique (blocs optiques, diaphragme) est similaire sur les 2 modèles, ce que semble confirmer la faible différence de poids entre les 2 modèles.

La finition du Blackstone est noire satinée, obtenue par anodisation est très agréable sous les doigts. Les inscriptions sont gravées directement dans le métal. La version Firefly fait plus « cheap » puisque les inscriptions sont seulement peintes.

Prise en main de l’Irix 15 mm

La bague de MaP, largement dimensionnée, est très agréable, fluide et ferme juste comme il faut. Elle est doublée par une bague, plus fine, permettant de verrouiller la mise au point. Cette fonctionnalité est très utile en astrophotographie, ou lors de l’utilisation de l’échelle hyperfocale.

Le fût comporte une double échelle des ouvertures, doublée par une petite ligne où sont indiquées les valeurs 8 11 et 16. Il suffit de la placer en face du repère de MaP. Ensuite par précaution on bloque la mise au point et on peut shooter sans autre forme de mise au point, en mode Av bien sûr.

IRIX 15 mm, échelle des ouvertures / distance
Échelle des ouvertures / distance (© IRIX)

 

Autre détail qui montre le soin apporté à la conception de cet objectif. Sur la partie avant de l’objectif se trouve une petite trappe qui porte l’inscription focus calibration. Derrière cette trappe se cache une vis permettant d’ajuster l’infini pour chaque boîtier. La bague de MaP est d’ailleurs munie d’un cliquet qui indique l’infini. Celui-ci étant dépassable.

On appréciera également le porte-filtre à l’arrière de l’objectif, permettant l’utilisation de certains types de filtres (essentiellement gris neutre). Une caractéristique que l’on retrouvait à l’époque sur certains objectifs comme le Pentax FA* 300/2.8 !

IRIX 15 mm, porte filtre arrière
On peut apercevoir les fentes du porte-filtre arrière (© IRIX)

 

L’Irix 15 mm côté technique

Caractéristiques techniques (cliquer pour voir)
IRIX 2,4/15mmBlackstoneFirefly
formule optique15 lentilles en 11 groupes (3 x HR / 2 x ED / 2 x ASPH)15 lentilles en 11 groupes (3 x HR / 2 x ED / 2 x ASPH)
angle de champ110°110°
diaphragme9 lames, arrondies9 lames, arrondies
filtre avant / arrière 95 mm /30x30 (gélatine)95 mm /30x30 (gélatine)
dimensions100 x 114 mm100 x 114 mm
poids685g581g
protectionWR (pas de joint de baïonnette)
lentille avant répulsive
WR (pas de joint de baïonnette)
accessoirespare soleil à baïonnette
bouchon avant 95mm
2 bouchons arrière
coque 1/2 rigide transport
pare soleil à baïonnette
bouchon avant 95mm
2 bouchons arrière
housse transport
Formule optique
IRIX 15 mm, Schéma optique
Schéma optique de l’IRIX 15 mm (© IRIX)

 

Cette formule est manifestement complexe puisque pas moins de 15 éléments répartis en 11 groupes la composent. On notera qu’il y a 3 éléments de type asphérique (amélioration des performances optiques en périphérie de l’image), 2 éléments de type ED à faible dispersion (réduction des aberrations chromatiques, augmentation de la netteté et le rendu des couleurs). Il y a aussi 2 éléments qui reçoivent l’appellation HR, sans qu’IRIX apporte plus de précision. On peut supposer qu’il s’agisse d’éléments optiques de type ‘Haute Résolution’ destinés aux hautes résolutions des capteurs numériques. Tous ces éléments laissent supposer qu’IRIX a beaucoup travaillé afin de rendre l’image la plus homogène possible sur toute la surface, du centre-champ au bord-champ, tout en résorbant au maximum les distorsions optiques.

La mise au point est interne.

Le diaphragme est composé de 9 lamelles, ce qui devrait rendre l’illusoire bokeh agréable. Illusoire, car avec les UGA, la profondeur de champ est très faible.

Qualité de construction

Quel que soit le modèle, Blackstone et Firefly donnent une impression de robustesse.

Il n’ay a pas de moteur intégré pour la MAP puisqu’il s’agit d’un objectif manuel.

L’objectif est tropicalisé.

IRIX 15 mm, joints
La tropicalisation de l’IRIX 15 mm (© IRIX)

 

Ce 15 mm est doté de 3 séries de joints lui permettant de résister efficacement aux poussières et à l’eau. IRIX annonce qu’il est possible de l’utiliser dans des conditions difficiles (mer, désert, neige). Attention, résister à ceux éléments ne veut pas dire qu’il est invincible. Juste que cela permet de travailler dans des conditions exigeantes, tout en garantissant la propreté du capteur et du miroir.

Côté optique

PENtaxKlub ne disposant pas de laboratoire, nos tests ne sont pas mesurés par des outils. Nous souhaitons apporter un point de vue utilisateur et essentiellement photographique. Nos commentaires et note technique sont donc le fruit d’une analyse visuelle.

A noter que pour tout objectif, même le meilleur, il est toujours possible d’obtenir des imperfections visuelles (et plus particulièrement avec les AC), quelles que soient la focale et/ou l’ouverture.

 

Images de test

Toutes les photos utilisées pour les tests ont été prises en RAW (PEF ou DNG) et, sauf mention explicite, n’ont pas été développées (brut capteur) ou retouchées.

Irix 2,4/15mmcadre FFcrop 100%
f:2,4
f:4
f:5,6
f:8irix15-f:8-crop100%
f:11
Aberrations chromatique et flare

Tout objectif est susceptible de produire des aberrations chromatiques (AC) et du flare.

Les AC apparaissent sous forme d’une frange violette (ou verte), désagréable à l’œil. Elles se forment quand les 3 couleurs de la lumière blanche (Rouge, Vert et Bleu) traversent une lentille, se séparent et ne se rejoignent pas au bon endroit pour produire une image nette. Le flare se manifeste dans certaines conditions de lumière, comme, par exemple, quand le soleil envoie ses rayons en biais sur l’objectif.

C’est pourquoi nous préférons juger un objectif dans des situations d’images courantes et non exceptionnelles.

Le flare et les AC sont eux presque inexistants. La netteté est au rendez-vous également. Le rendu colorimétrique est lui aussi impressionnant, de fidélité, de clarté et de finesse des nuances. Les résultats sont néanmoins en retrait de la PO à f:5,6.

Vignettage

Bonne surprise, le vignettage n’apparaît que sur certains types de clichés, et uniquement à la PO sur certains clichés. Après de nombreux tests, cela dépend grandement des conditions de lumière et des orientations. Ce vignettage se corrige facilement avec les outils de post-traitement.

Distorsions

La distorsion est très bien corrigée. C’est la première chose qui impressionne. Si la déformation est visible sur le schéma du site de la marque, elle est difficile à voir sur les photos de terrain. Il faut être très regardant pour les trouver !

Irix15. illustration 2. Les verticales se couchent dès que l'assiette longitudinale n'est pas respectée.
Les verticales se couchent dès que l’assiette longitudinale n’est pas respectée.
Irix15. illustration-5. Perspective respectée, déformations faibles
Perspective respectée, déformations très faibles
Irix15. illustration 8. La perspective est très peu déformée.
La perspective est très peu déformée.
Irix15. illustration 1 - Un polarisant circulaire eut été le bienvenu.
Un polarisant circulaire eut été le bienvenu, mais il n’y a pas de déformation de l’image
Homogénéité et netteté de l’image

La netteté et l’homogénéité des clichés sont au rendez-vous. On ne note pas de différences caractérisées entre le centre et le bord de l’image.

Irix15. illustration 3. Bonne gestion des contrastes.
Bonne gestion des contrastes
Irix15. illustration 4. Rendu des couleurs agréable et fidèle. 100Iso-f:5,6-1/320 +/- 0,0
Rendu des couleurs agréable et fidèle. 100Iso-f:5,6-1/320 +/- 0,0

Le rendu colorimétrique, bien que dépendant grandement du boîtier, est lui aussi impressionnant, de fidélité, de clarté et de finesse des nuances. Les résultats sont néanmoins en retrait de la PO à f/5.6.

Bokeh

Le bokeh que délivre l’Irix est très crémeux, et doux. Mais attention ! Il convient pour avoir du bokeh de faire la mise au point sur le sujet et que celui-ci soit assez proche. C’est-à-dire qu’il faut pratiquer l’anti-hyperfocale et travailler de préférence aux grandes ouvertures. Mon conseil : éviter quand même la PO.

De façon générale, une focale aussi courte n’est pas conçue pour « faire du bokeh ». Rechercher du bokeh avec une telle focale est en fait un non-sens, la nature même des objectifs UGA ne laissant guère de chance à la formation dudit bokeh.

irix15. illustration 6. Cliché à f:8 MaP sur le premier plan: l'infini est flou.
Cliché à f/8 – MaP sur le premier plan : l’infini est flou.
Irix15. illustration 7. Cliché à f:8 MaP sur l'infini: le premier plan est légèrement flou.
Cliché à f/8 – MaP sur l’infini : le premier plan est légèrement flou.
Sur un APS-C

Les résultats sont aussi bons. Toutefois l’intérêt d’utiliser un tel objectif sur un APS-C est très relatif, vraiment très relatif. Ne serait-ce qu’à cause du volume (*) d’un objectif qui ne serait « seulement » qu’un 22,5 mm.

(*) 5 fois plus volumineux que le DA 15 mm…

Comparaison Irix 15 mm  et D FA 15-30 mm

La comparaison est tentante. Malgré les conditions de lumière qui ont changé le temps de changer d’objectif, les enseignements sont intéressants.

Objectif / ouverture f: Irix 2,4/15mmPentax DFA 2,8/15-30mm
f:2,4 - 2,8
Irix15-f:2,4
Irix15-f:2,4

DFA 15-30 -f:2,8
DFA 15-30 -f:2,8
f:4

DFA15-30 - f:4
DFA15-30 - f:4
f:5,6



DFA15-30 - f:5,6
DFA15-30 - f:5,6
f:8

irix15 - f:8
irix15 - f:8

DFA15-30 - f:8
DFA15-30 - f:8
f:11


irix15 - f:11
irix15 - f:11



DFA15-30 - f:8
DFA15-30 -f:11

Tout d’abord, les 2 objectifs proposent des résultats similaires. Les 2 objectifs donnent des images proches. Leurs résistances aux AC et au flare sont du même excellent niveau. Leur rendu chromatique et leur piqué sont également d’un niveau très élevé. Le DFA est peut-être légèrement plus contrasté. La correction géométrique de l’Irix est peut-être un peu plus proche de 100 %. Dans les deux cas, la différence est de l’ordre du iota. Il y a peut-être du côté de l’IRIX une qualité un peu supérieure (plus nettes, plus homogènes), mais c’est sans doute subjectif.

Si vous êtes prêt à vous satisfaire d’un objectif manuel, cet IRIX 15 mm doit être absolument envisagé. Surtout quand on voit la différence de tarif !

Tarif et Concurrence

Le tarif de cet objectif, eu égard à ses qualités, est plutôt « retenu », quelle que soit sa variante. Le Firefly est proposé à 459 €, le Blackstone à 679 €. (tarifs chez Digit Photo)

La concurrence n’est pas nombreuse.

D’un côté, il y a le Samyang 14 mm f/2.8 à un tarif compris entre 3 et 400 €. Il est tentant, mais il n’accepte aucun filtre et ne possède pas d’échelle de PdC. Faute de l’avoir essayé, nous ne pouvons en dire plus. Sa finition n’est pas de la même catégorie que celle de l’Irix. Mais il reste alléchant vu son prix.

De l’autre côté, Pentax propose un zoom, le DFA 15-30 f/2.8. Ce dernier n’est pas vraiment comparable à l’Irix. C’est un zoom, il est presque 2 fois plus lourd, sérieusement plus encombrant et plus de deux fois plus cher.

 

Conclusion

Cet objectif est réellement très séduisant, à tous points de vue. L’utilisation de l’hyperfocale correspond totalement à l’usage optimal que l’on peut faire de ce type d’objectif. L’absence d’autofocus en devient secondaire. C’est donc un très bon investissement pour qui aime les  fixes. Personnellement il m’a réconcilié avec la focale de 15 mm.

Sa réalisation est en quelque sorte la cerise sur le gâteau.

 

Ce qui est bienCe qui est moins bien
  • Qualité optique
  • Qualité mécanique
  • Design et conception
  • Piqué et Homogénéité de l’image
  • Objectif manuel, ce qui peut-être rédhibitoire pour certains
  • Le gabarit (et encore)

 

Logo FR Recommandé

 

Note

Note globale88/100

 

 

Crédit photos : © Valia – Les images sont la propriété de l’auteur (sauf précision) – Cliquez pour agrandir

 

PentaxKlub tient à remercier le lecteur qui lui a très aimablement prêté son Irix 15 Blackstone.

  • Grosbill01
    30 septembre 2017 à 2 h 17 min

    Un test très intéressant, notamment la remarque sur le vignettage à PO et surtout le positionnement qualitatif du Irix par rapport au D-FA 15-30.

    Un point particulier à noter, dans la conception de cet objectif, Irix a poussé le détail jusqu’à changer le sens de la course de la bague de MAP selon la version (Pentax, Nikon, Canon) afin de correspondre à l’usage de chacun.

    La conception du 15mm doit dater d’avant la sortie de la monture KAF4.
    Or les versions Nikon et Canon ont une commande électromagnétique de l’ouverture du diaphragme.
    Il faudra observer si les prochaines productions de Irix saisiront l’opportunité de la nouvelle KAF4.

    • Valia
      30 septembre 2017 à 10 h 22 min

      Merci pour cette remarque intéressante.

  • Joan
    30 septembre 2017 à 11 h 00 min

    Merci pour ce test de terrain bien instructif. Les filtres polarisant de Diamètre 95 à monture fine pour éviter le vignetage ne sont pas courant. Le Nisi semble plutôt approcher les 130 €!
    Depuis Irix a eu la bonne idée d’en proposer un. On suppose qu’il a été conçu pour le 15 mm et de façon à limiter/éviter les perturbations optiques.
    Son coût reste malgré tout maitrisé à 99 €.

    • Valia
      30 septembre 2017 à 11 h 03 min

      Merci pour ce commentaire et l’information fournie qui renforce l’impression de sérieux de cette marque.

  • Christian
    30 septembre 2017 à 13 h 12 min

    Bonjour, et merci pour ce test, plus qu’instructif.
    Vous dites que l’intérêt d’un tel objectif n’est que très relatif sur un aps-c. Dois-je comprendre, puisque je compte rester sur ce format, que le 15 ltd me conviendrais mieux? (c’est une vrai question car je cherche justement à m’équiper de l’un d’eux…par exemple.)
    Encore merci pour le test, en espérant que d’autres suivent très prochainement !

    • Valia
      30 septembre 2017 à 13 h 26 min

      Regardons les choses de façon concrète: sur un boitier APS-C un UGA de 15mm cadre comme un 22,5mm. Ce qui est déjà pas mal. L’Irix est un très bon et très bel objectif. Mais il est volumineux, même s’il est relativement léger. Le 15 Ltd est aussi un très bon objectif. Beaucoup plus petit, donc moins impressionnant (à tous les sens du mot). Il est mieux proportionné sur un boitier Pentax APS-C, que l’Irix qui, lui, est mieux taillé pour le K-1, plus joufflu. Sur le K-1, le 15 Ltd est presque ridicule visuellement. Heureusement il est rarement monté sur un K-1, car il vignette sérieusement…
      Je vous conseillerais, autant que possible d’aller au salon (entre le 9 et le 13 novembre) pour essayer la prise en mains des 2 objectifs (pas sur le même stand …) et prendre votre décision après. Cordialement.