[Test] Objectif Pentax DA 16-85 f/3.5-5.6

Ce test de terrain a été effectué avec le boîtier Pentax KP

 

C’était le 18 mai 2015. Ce jour-là était publié notre premier « test » d’un objectif, et c’était justement sur ce DA 16-85. Mais pouvait-on appeler cela réellement un test, tellement il était tellement éloigné de ce qu’on a pu proposer par la suite. Ce constat a été fait en juin dernier et il nous a conduit à prendre la décision de (re)proposer un test, plus en adéquation avec nos standards actuels.

 

Le Pentax DA 16-85 f/3,5-5,6 ED DC WR est apparu en décembre 2014 avec une certaine ambition de la part de la marque. Certes, son range important, son ouverture variable et son tarif plutôt doux ne le prédisposent pas à être considéré comme un opposant sérieux au DA★ 16-50/2.8. Le but de Pentax était plutôt de produire un objectif qui s’adresse à des amateurs souhaitant un concurrent sur le range 16-50, tout en étant plus abordable financièrement parlant. Il y avait bien le DA 17-70/4, mais ce dernier semble désormais absent du magasin officiel.

En 2015, lors du « test », nous avions été surpris de ce que pouvait offrir cet objectif avec un APS-C. Avec du recul, qu’en est-il ?

 

Présentation de l’objectif Pentax DA 16-85 f/3.5-5.6

Le Pentax DA 16-85 / 3.5-5.6 est, comme son nom l’indique, un zoom à ouverture variable qui va de f/3.5 à f/5.6 et dont la focale varie de 16 mm à 85 mm. Le DA 16-85 offre un champ visuel compris entre 24,5 et 130 mm sur un APS-C, type de capteur auquel il est destiné. Il existe un rapport de 5,3 entre la grande focale et la petite, ce qui n’est jamais une très bonne nouvelle en termes de qualité, les compromis optiques étant par la force des choses plus importants.

 

Un poids presque plume

La première bonne nouvelle est son poids relativement modéré puisqu’il pèse environ 500 gr, pare-soleil inclus. Par comparaison, le 18-270 lui est inférieur de presque 50 gr ! Cela augure une qualité de construction supérieure. Dès la prise en main, le ressenti est d’ailleurs intéressant, y compris celui du revêtement. Il s’en dégage une impression de relative solidité. Ce n’est pas que du « plastique ».

 

Une résistance aux éléments

Cet objectif est de type WR (Weather Résistant). Il est doté de 8 joints lui permettant de résister à l’eau et autres intempéries.

L'emplacement des joints est visible, en rouge (© ricoh-imaging)
L’emplacement des joints est visible, en rouge (© ricoh-imaging)

 

Attention, cela ne veut pas dire qu’il peut aller dans l’eau, mais qu’en cas d’averse, on pourra continuer à l’utiliser. L’utiliser à l’extérieur ne posera donc pas de problème.

 

Ouverture glissante

Son ouverture maximale est variable, de f/3.5 à 16 mm jusqu’à f/5.6 à 85 mm. Ce qui en fait un objectif peu lumineux. Dans la pratique, on constate que l’ouverture maximale est de f/3.5 de 16 à 20 mm. Elle est ensuite à f/4 de 21 à 30mm, puis à f/4.5 de 31 à 67 mm. Elle finira la course du range, de 68 à 85 mm, à f/5.6. Cette répartition est plutôt intéressante, car elle laisse de bonnes possibilités au couple boitier+objectif, même si cette faible luminosité ne devrait pas favoriser une rapidité extrême de l’autofocus.

La distance minimale de mise au point est de 0,35 m. Le DA 16-85/3.5-5.6 est doté de la fonctionnalité Quick-Shift, qui permet d’affiner la MAP de manière manuelle après mémorisation de l’AF. La présence du quick shift est devenue depuis une habitude chez Pentax.

 

Motorisation et autres

La motorisation est de type DC. Un moteur légèrement moins silencieux que les SDM, tout en étant véloce. Avec un KP, on ne rencontre pas de difficultés particulières, même dans les cas de faible luminosité. Dans la pratique, sans disposer d’un outillage dédié, il est difficile de mesurer la vitesse réelle de mise au point. Tout juste peut-on constater qu’elle est rapide, le couple KP + DA 16-85 arrivant à acquérir et conserver la mise au point sur des sujets se déplaçant à grande vitesse. Il s’agit là de la deuxième bonne nouvelle pour cet objectif.

Pour les filtres (UV, Polarisant et autres ND), le diamètre est de 72 mm.

À l’ouverture de la boîte, l’objectif est proposé nu, sans sac de rangement, avec juste un pare-soleil en forme de pétale (équipé de la traditionnelle trappe permettant la rotation d’un filtre polarisant sans être gênée). C’est le strict minimum.

 

Principales caractéristiques techniques du DA 16-85 f/3.5-5.6

Caractéristiques techniques (cliquer pour voir)
PENTAXPentax HD PENTAX-DA 16-85mm f /3,6-5,6 ED DC WRMonture Pentax KAF3
Lentilles
Focale16mm - 85mm
Equivalent 35mm sur un APS-C24mm - 130mm
Angle de vue83° - 19°
Ouverture maximalef/3,5 à f/5,6
Ouverture minimalef/22 à f/38
Diaphragme7 lamelles
Lentilles16
Groupes12
Distance minimale de mise au point0,35m
Stabilisation OptiqueNon
(stabilisation mécanique sur le boitier)
QuickShiftOui
MoteurDC
Autres
Diamètre filtre72mm
TropicaliséOui - WR
Poids0,490kg
Dimensions94mm x 78mm
AccessoiresBouchons avant et arrière, Pare-soleil
Compatible FFMode Crop
Formule optique du DA 16-85 (© ricoh-imaging)
Formule optique du DA 16-85 (© ricoh-imaging)

 

La formule optique indique que l’objectif est constitué de 3 lentilles asphériques réparties, dont 1 à l’avant et 2 plutôt vers l’arrière. Elles ont pour rôle de minimiser les aberrations chromatiques. On y trouve aussi une lentille en verre type ED (Extra-low Dispersion) afin de corriger les aberrations sphériques et garantir un meilleur piqué. Les autres lentilles sont de type classique.

Le diaphragme est constitué de 7 lames. Il s’agit d’une conception certes un peu moins efficace que 9 lames, mais déjà bien suffisant pour assurer des clichés harmonieux, sans altérer les performances du bokeh.

Si on utilise un filtre de type polarisant ou gradué, on appréciera que la partie avant de l’objectif sur laquelle se vise le filtre n’est pas rotative. Quand on zoome, il n’est pas nécessaire de corriger le réglage du filtre. Pratique.

 

Prise en main

Pentax avait la réputation de proposer des objectifs de qualité et légers. Côté poids, le DA 16-85 respecte l’axiome, ce qui fait que la tenue en main est excellente.

Le revêtement de l’objectif, au niveau des bagues, propose de tout petits picots caoutchouteux agréables au toucher et à l’utilisation.

La bague de zoom est large, très large, avec presque 45 mm. Son utilisation est donc aisée. Le mouvement de la bague de zoom est ferme et la rotation s’effectue sans à-coup.

Par contre, la bague de mise au point est, quant à elle, très petite, à peine 7 mm. Trop pour ceux pourvus de gros doigts. De plus, son placement à l’arrière de l’objectif la rend proche du boîtier. Ce qui peut gêner certains lors de sa rotation en utilisation manuelle (mode MF) ou quand on corrige la map automatique via le quick shift. La rotation de la bague est de type « sans fin » et s’effectue, dans un mouvement ferme, presque sans à-coup. « Presque », parce que l’on ressent tout de même le passage d’un point plus dur (qui doit sans doute signifier la fin de la zone de MAP).

Finesse de la bague de zoom (© ricoh-imaging)
Finesse de la bague de zoom (© ricoh-imaging)

 

L’objectif est minimaliste, l’utilisateur ne disposant pas de la fenêtre de visualisation des distances de mise au point, uniquement de la traditionnelle sérigraphie de la focale. Le bouton de sélection AF/MF est également absent, le passage au mode manuel se faisant exclusivement côté boîtier. On pourrait regretter ces disparitions, mais il s’agit très certainement d’un choix afin de faire baisser le coût de l’objectif. Reste à vérifier que cette recherche de baisse des coûts n’a pas affecté la qualité optique de cet objectif.

 

D’un point de vue technique

Rappel : PENtaxKlub ne disposant pas de laboratoire, nos tests ne sont pas mesurés par des outils. Nous souhaitons apporter un point de vue utilisateur et essentiellement photographique. Nos commentaires et note technique sont donc le fruit d’une analyse visuelle.

À noter que pour tout objectif, même le meilleur, il est toujours possible d’obtenir des imperfections visuelles (et plus particulièrement avec les AC), quelles que soient la focale et/ou l’ouverture.

 

Images de tests

Toutes les photos utilisées pour les tests ont été prises en RAW (DNG) et, sauf mention explicite, n’ont pas été développées (brut capteur) ou retouchées.

 

16 mm39 mm62 mm85 mm
f/3.5 (PO)
f/4
f/5.6
f/8
f/11
f/16
f/22
f/4 (PO)
f/5.6
f/8
f/11
f/16
f/22
f/4.5 (PO)
f/5.6
f/8
f/11
f/16
f/22
f/5.6 (PO)
f/8
f/11
f/16
f/22

 

 

Aberrations chromatiques et flare

Des aberrations chromatiques, cet objectif en produit, y compris à f/8, pour peu qu’on se mette dans les conditions idéales.

Les AC présents même à f/8 (en cherchant, on trouve)
Des AC sont visibles en agrandissant fortement le cliché, dans les cercles verts

 

Mais il convient de nuancer, car, fait assez rare pour un objectif de ce type, il faut chercher à se mettre dans des situations compliquées pour provoquer de vraies aberrations chromatiques. Certes, aucun objectif n’est parfait et tous sont capables d’en produire. Mais certains plus facilement que d’autres. Clairement, ce DA 16-85 appartient à la catégorie de ceux qui n’en font pas naturellement.

La situation est similaire pour le flare. Cela veut dire que le traitement HD des lentilles est particulièrement performant.

 

Distorsions

Il existe une légère distorsion en coussinet, quelle que soit la focale utilisée. Cette distorsion paraît un peu plus accentuée à 16 mm.

 

Les profils d’objectifs, que ce soit celui intégré au boîtier pour ceux qui prennent leur photo en JPEG ou les profils des logiciels comme ceux fournis par DxO ou Adobe Lightroom (pour les RAW), corrigent bien cette distorsion.

 

Il convient aussi de parler de la distorsion géométrique proposée par la focale extrême de 16 mm. Cet objectif propose un large range. Trop certainement pour être très bon partout, surtout aux extrémités. LA faiblesse de ce DA 16-85 se situe dans les focales basses, entre 16 et 19 mm. Si votre outil de Post-Traitement permet de régler cette distorsion, ce sera malheureusement au prix d’un recadrage parfois sévère.

 

De ce point de vue, le DA 16-85 fait nettement moins bien que le DA ★ 16-50/2.8. Et on ne parle pas de l’excellent DA ★ 11-18/2.8, conçu pour les photos à courte focale et dont la distorsion géométrique est excellemment maîtrisée. D’ailleurs, si vous recherchez un objectif capable de proposer une excellente géométrie à courte focale, il faudra regarder absolument du côté de ce dernier. Mais voilà, ces 2 objectifs ★ ne jouent pas dans la même catégorie. Si on ne devait retenir qu’un point de différenciation entre les 2 DA ★ et le DA 16-85, ce serait le prix…

 

Vignettage

Il a fallu chercher une présence de vignettage sur les clichés qui ont été pris durant ce test. Car ils sont très légers, essentiellement à PO à certaines focales (vers 40-50mm). Mais c’est extrêmement léger, un petit assombrissement dans les coins, qu’il faut presque examiner à la loupe pour l’apercevoir.

Au vu du range, c’est un joli petit exploit à mettre au crédit des ingénieurs. La formule optique ainsi que la qualité des lentilles y sont pour beaucoup.

 

Homogénéité de l’image

Une première photo est prise avec le plan de tests au centre. Puis, une seconde photo est prise avec, cette fois, le plan servant au test sur le côté du cadre de prise de vue. Il ne reste plus ensuite qu’à comparer à 100 %.

 

Centre champ
Bord champ

 

En agrandissant, une perte de qualité entre le centre champ et le bord champ apparaît distinctement. Quand le bâtiment est au centre, les tuiles sont mieux définies, plus nettes, avec plus de détails et de matières proposés. On retrouve le même phénomène sur le feuillage ou dans les fenêtres. En tirage A4, cette perte n’est pas visible à l’œil nu. En tirage A3, on observant minutieusement, la perte devient visible.

Si la perte de qualité est indéniable, il convient malgré tout de relativiser quelque peu le problème. La plupart des personnes qui font encore des tirages papier (sur feuille ou en livre), iront rarement au-delà du format A4, se contentant la plupart du temps du format 10×15 classique. Dans ces conditions, cette perte de netteté ne sera pas décelable. Mais si vous passez votre temps à examiner vos clichés à 200 % sur votre écran, cela vous paraîtra rédhibitoire.

 

Bokeh

Il existe des focales où l’on peut se poser des questions sur l’intérêt du bokeh. Personnellement, à moins de 30 mm, je considère qu’il est inutile de le rechercher.

Les photos ci-dessous ont été prises à une distance de 3 m environ.

18 mm, ouverture f/3.5DA 16-85 à 18 mm avec une ouverture de f/3.5
35 mm, ouverture f/4.5DA 16-85 à 18 mm avec une ouverture de f/4.5
85 mm, ouverture f/5.6

 

Quand on peut le constater, s’il y a bien un bokeh à 16 mm, celui-ci est peu intéressant et il ne parvient pas à détacher quelque peu le sujet du premier plan. Par contre, à 85 mm et malgré l’ouverture de f/5.6 (qui est la plus grande ouverture à cette focale !), il y a de quoi être surpris par le bokeh proposé. Ce dernier reste propre et harmonieux, tout en mettant en avant l’objet au premier plan, même si la profondeur de champ est assez importante).

 

Sur un FF

Quelques mots rapides sur son utilisation avec un boîtier Full Frame. Il n’étonnera personne que je dise que cet objectif n’est pas compatible avec le Plein Format. Le « cercle » optique (mais peut-on parler de cercle à 16 mm ?) ne couvre absolument pas la surface du capteur. Mais on aurait pu s’en douter dès le départ.

A 16mm sur un FF
À 16 mm sur un FF
A 85 mm sur un FF
À 85 mm sur un FF

 

Tarif et Concurrence

Dans la catégorie des zooms transstandards, la concurrence est à chercher… chez Pentax :

  • DA ★ 16-50 qui a une ouverture constante f/2,8. Mais ce qu’il gagne en qualité, il le perd en range… et en prix.
  • DA 17-70 qui semble plus proche du 16-85 en termes de range et qui ouvre à f/4 constant. Ses défauts sont d’être de conception déjà ancienne, de ne pas être WR… Et il est manifestement arrêté.
  • DA 18-135, lui aussi WR, qui a un range plus grand et qui est moins cher. Mais il est moins bon qualitativement.

 

Il existe bien d’autres objectifs comme le Sigma 17-50/2.8 (au moins côté prix), mais qu’on ne trouvera plus qu’en occasion prochainement, la marque ayant décidé d’arrêter de produire des objectifs à monture K.

 

Conclusion

En 2015, la prise en main à Venise s’était révélée être payante. Pourtant, l’objectif a failli ne pas faire le voyage, l’auteur de ces lignes n’appréciant que moyennement les objectifs à ouverture glissante. En voyage, la peur est parfois grande de rater des clichés par manque de qualité optique. Grande et agréable fut donc ma surprise quand j’ai visionné et imprimé mes clichés au retour. Certes, tout n’était pas parfait, mais il s’agit là d’une des meilleures optiques en termes de rapport qualité/prix. Quatre ans plus tard, à l’occasion de ballades parisiennes, le constat reste le même, ce DA 16-85 est un objectif surprenant. Et entre f/5.6 et f/11, il se montre très performant. On peut obtenir mieux, bien mieux. Mais au prix d’un tarif doublé, et encore sans disposer de la même plage de focale.

Alors, doit-on l’acheter ? Si vous êtes un amateur qui dispose d’un boîtier APS-C, souhaitant un objectif de qualité, mais pas trop cher, le DA 16-85 est LE meilleur choix. Certes, il n’est pas parfait avec sa faiblesse concernant les distorsions de perspectives entre 16 et 19 mm. Mais il dispose d’un rapport qualité/prix imbattable et on ne trouvera pas mieux dans cette catégorie. Par contre, si vous désirez un objectif haut de gamme et irréprochable, cet objectif ne conviendra pas. Et il faudra investir plus, nettement plus, même en prenant des focales fixes (DA 15 + DA 35 + DA 50 + FA 77).

Si vous êtes un primo-accédant à un boîtier et que vous recherchez un objectif pour faire vos gammes, n’hésitez pas, cet objectif est fait pour vous. Pour les autres, il doit faire partie des objectifs que l’on peut acquérir.

 

Les Plus

  • Un range 16-85 intéressant pour les voyages ou pour les personnes ne souhaitant pas changer souvent d’objectifs
  • Des aberrations chromatiques très bien contrôlées
  • Un contraste homogène
  • Une netteté très bonne en centre champ
  • La construction résistante aux intempéries
  • La qualité de construction pour cette gamme
  • Le prix

 

Les moins

  • Son range qui ne le prédispose pas à devenir un objectif haut de gamme
  • Une déformation géométrique accentuée entre 16 et 19 mm
  • Une netteté qui n’est pas constante sur toute l’image

 

Note

72/100

En 2015, nous ne notions pas vraiment les objectifs. Ce n’est que plus tard qu’il a fait réellement l’objet d’une notation, quand nous avons mis en place un système le permettant. En 2018, la note était de 80/100. L’écart s’explique par l’attention plus accrue portée à l’homogénéité de l’image, la résistance aux AC et au flare, ainsi qu’à la qualité de construction et l’ergonomie. Ainsi, la petitesse de la bague de mise au point faire perdre aussi quelques points.

 

Galeries

KP, focale 68 mm - 1/125s à f/5.6, ISO 100
KP, focale 68 mm – 1/125s à f/5.6, ISO 100
KP, focale 85 mm - 1/125s à f/6.3, ISO 640
KP, focale 85 mm – 1/125s à f/6.3, ISO 640
K-3, focale 43 mm - 1/125s à f/13, ISO 400
K-3, focale 43 mm – 1/125s à f/13, ISO 400
K-3 - 1/50s à f/8, ISO 200
K-3 – 1/50s à f/8, ISO 200
KP, focale 16 mm - 1/160s à f/11, ISO 800
KP, focale 16 mm – 1/160s à f/11, ISO 800
KP, focale 23 mm - 1/125s à f/10, ISO 100
KP, focale 23 mm – 1/125s à f/10, ISO 100
K-3, focale 53 mm - 1/13s à f/5, ISO 6400
K-3, focale 53 mm – 1/13s à f/5, ISO 6400
KP, focale 35 mm - 1/200s à f/11, ISO 200
KP, focale 35 mm – 1/200s à f/11, ISO 200

 

Crédits photos fyve (sauf précision) – Cliquez sur les photos pour agrandir

  • Pierre Philippe
    9 octobre 2019 at 21 h 41 min

    Bonjour.

    Merci pour cet article mais, pourquoi le FA 77 limited et pas le DA 70 limited, d’autant plus que vous parlez d’un capteur APS-C ?

    Bonne journée

    • F.
      10 octobre 2019 at 7 h 53 min

      Question de logique. 77 est plus proche de 85 que 70…
      Les DA sont certes fait pour les APS-C, mais les FA et autres DFA sont fait pour les FF… et les APS-C !

  • Pierre Philippe
    11 octobre 2019 at 17 h 17 min

    Bonjour.

    Merci de votre réponse. En effet 77 est plus proche de 85 que le 70,
    Les DFA et FA sont faits et optimisés d’abord, pour le format 24X36 même si ils vont aussi sur le format APS-C.
    Mais les DA sont optimisés pour le format APS-C, voilà le pourquoi de mon étonnement.

    Bonne journée.

    • F.
      12 octobre 2019 at 0 h 43 min

      La seule « optimisation » des DA pour les APS-C est le cercle optique. C’est uniquement une optimisation des coûts de fabrication. Le capteur APS-C étant nettement plus petit qu’un capteur FF, y’a pas besoin d’autant de surface. Le cercle optique des objectifs FA et DFA est juste plus important.
      Bref, pour un APS-C, peu importe que l’objectif soit un DFA, un FA (ou un F ou un K ou un M ou un A) ou un DA.

  • CYv
    11 octobre 2019 at 19 h 16 min

    Bravo et merci pour cet article.

    J’ai un Pentax DA 16-85 f/3.5-5.6 et un HD PENTAX-D FA 24-70mm f/2,8 ED SDM WR
    Je suis en total accord avec la Conclusion de cet article.

    Le 24-70 est meilleurs, certes, mais à ouverture identique entre le 16-85 et le 24-70 ce n’est pas ce qui a devant le boîtier qui fera la différence mais qui est derrière le boîtier.

  • AD
    14 octobre 2019 at 13 h 39 min

    Bonjour.

    En termes de concurrence, il faut aussi noter le Sigma 17-70 f2.8/4 qui, lui aussi, a un excellent rapport qualité optique – finition – prix, tant que celui-ci est encore disponible.

    • F.
      15 octobre 2019 at 7 h 52 min

      Exact, vous avez raison, cet objectif est encore disponible, contrairement à ce que je croyais (d’où le fait que je ne l’avais pas mis).
      Bien que l’ayant eu quelques minutes en main, ce temps a été clairement insuffisant pour se prononcer sur sa qualité optique. D’ailleurs si quelqu’un veut bien nous le passer pour quelques jours, nous sommes intéressés (nous contacter par mail).